Affichage des articles dont le libellé est Documentalistes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Documentalistes. Afficher tous les articles

jeudi 21 décembre 2023

Grève unitaire le 1er févier 2024

Salaires, postes, conditions de travail, réformes : éducation en danger
Grève unitaire le 1er février

Pour nos salaires, contre les suppressions de postes, contre la mise en place des réformes à marche forcée, nos organisations syndicales FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’Action, SUD éducation appellent à une action de grèves et des manifestations le 1er février 2024.

La crise de recrutement dans l’éducation se pérennise, et toutes les études montrent que la faiblesse des salaires est le premier obstacle à l’attractivité des métiers de l’éducation. Nos organisations exigent de véritables augmentations salariales en particulier par une augmentation significative du point d’indice pour tous les personnels dans ce contexte de forte inflation, ainsi que l’abandon du pacte. Au lieu de poursuivre la dynamique à peine enclenchée avec les mesures mises en œuvre en 2023, le ministre refuse désormais de discuter de nouvelles mesures générales pourtant nécessaires et envisage même une nouvelle transformation des carrières marquée par un poids croissant des hiérarchies.

Enfin, de nombreux signes confirment l’échec du Pacte. Les personnels ont bien compris qu’il ne s’agissait pas d’une revalorisation. La mise en œuvre du Pacte a également profondément divisé les équipes, d’autant plus que qu’il a donné lieu à des pressions ou interprétations contraires aux textes réglementaires dans le seul but de faire du chiffre et de sauver le Pacte. Par ailleurs, le ministre s’entête à refuser les mesures salariales d’urgence qui permettraient de sortir les AESH et les AED de la précarité.

Il est encore temps de renoncer aux suppressions de postes pour permettre notamment d’alléger les effectifs par classe mais aussi d’assurer les remplacements. Il faudrait également recruter davantage de personnels dans l’ensemble des équipes pluriprofessionnelles … La dégradation des conditions de travail, la perte du sens du métier doivent être pris au sérieux. La formation continue saccagée, l’inclusion sans moyens, les effectifs nombreux dans les classes, etc. : tout cela contribue à dégrader encore davantage les conditions de travail.

Sur la question de l’inclusion, tous les voyants sont au rouge et les personnels enseignants et AESH sont à un point de rupture. C’est pourquoi nos organisations revendiquent :

  • La défense de l’enseignement spécialisé et adapté, le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux.
  • Un statut de fonctionnaire et un vrai salaire pour les AESH, des recrutements d’AESH et de moyens humains à hauteur des besoins.
  • L’abandon des mesures prises dans le cadre de l’acte 2 de l’Ecole inclusive (statut d’emploi d’ARE fusionnant les AESH et les AED, mise en place des pôles d’appui à la scolarité permettant à l’Education nationale de mettre la main sur les notifications MDPH) et l’ouverture de discussions avec les organisations syndicales sur la base des revendications des personnels.

Le projet de réforme du lycée professionnel est emblématique du moins d’école, moins d’enseignant·es, plus d’entreprises, plus d’externalisation des missions, et plus de management !

Cette réforme est à rebours des enjeux éducatifs, elle engage des bouleversements majeurs qui auront aussi un impact lourd sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels exerçant en lycées professionnels et sur les conditions d’apprentissage des élèves.

Nos organisations en exigent le retrait ! Elles demandent au ministre de renoncer à présenter ce projet et à engager de véritables concertations au sein du ministère de l’Education nationale sur la base d’un diagnostic rigoureux à partager sur l’état de l’enseignement professionnel tant pour les élèves que pour les conditions de travail des personnels avant toute réforme.

Plus globalement, les mesures “Choc des savoirs” annoncées par le Ministre dessinent un projet d’école qui revient sur l’objectif de démocratisation et aggrave les inégalités. Elles vont encore dans le sens d’un contrôle accru du travail enseignant (manuel unique, méthodes imposées, évaluations standardisées) contre la liberté pédagogique.

Pour toutes ces raisons, les organisations FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’action et Sud éducation appellent à se mobiliser par des actions diversifiées dès maintenant et à préparer une journée de grève et de manifestations le 1er

Télécharger l’appel intersyndical

jeudi 2 mars 2023

Tract Profs documentalistes

 Alors que les pouvoirs publics vantent limportance de développer la formation des jeunes à lesprit critique dans une société marquée par la multiplication et laccélération des flux dinformation, il est plus que temps de donner toute leur place aux professeur·es documentalistes et de reconnaitre leur engagement professionnel au même titre que les autres disciplines.

Ignorante, méprisante, injuste…  Les professeur·es documentalistes ne savent plus avec quels mots qualifier l’attitude du ministre face aux annonces qui se succèdent et les classent systématiquement avec les non-enseignant·es.

  • Documentation invisibilisée

  • Vigilance sur les dispositifs UPE2A

  • Professeur·es documentalistes et Obligations Réglementaires de Service

La CGT Educ’action revendique :

  • Chaque heure d’enseignement décomptée pour 2h de service
  • Alignement de l’ISP sur l’ISOE
  • Versement de la prime informatique
  • Une inspection spécifique à la discipline

Télécharger le tract

mercredi 23 novembre 2022

Professeur·es documentalistes, enseignant·es à part entière

 

Communiqué de presse : Professeur·es Documentalistes

Gestionnaire d’Accès aux Ressources, référent·e des Usages Pédagogiques du Numérique, référent·e culture, chargé·e des projets autour de la lecture… Voilà quelques-unes des missions confiées et remplies aujourd’hui par de nombreux∙ses professeur·es documentalistes.

Or, une récente note de la DEPP portant sur « les missions particulières des enseignants dans les établisse-ments du 2nd degré » exclut volontairement ces professeur·es documentalistes. Pire, dans une note de bas de page, il est précisé que « les personnels qui ne sont pas enseignants et qui peuvent percevoir des IMP comme les documentalistes ou les conseillers principaux d’éducation sont hors champ d’étude ». Pour la CGT Éduc’action, il s’agit manifestement d’un mépris institutionnalisé.

En effet, n’en déplaise au ministère qui a commandé cette étude, les professeur·es documentalistes sont bien titulaires d’un CAPES (pour les personnels titulaires), comme le précise la circulaire du 28 mars 2017 dans son point 1 : « Le professeur documentaliste, enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias ».
Déjà traité·es de manière inégalitaire pour de nombreux aspects de rémunération (ISP, rémunération pour Devoirs faits ou pour la mission de professeur·e principal·e, non-versement de la prime informatique), il est inacceptable et lassant pour les professeur·es documentalistes de devoir continuellement se battre pour obtenir la reconnaissance d’une qualification et d’un métier tout en étant traité∙es sur un pied d’égalité au sein de l’équipe pédagogique d’un établissement scolaire.

Alors que les pouvoirs publics vantent l’importance de développer la formation des jeunes à l’esprit critique dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information, il est plus que temps de donner toute leur place aux professeur·es documentalistes, et de reconnaitre leur engagement professionnel au même titre que les autres disciplines.

Montreuil, le 21 novembre 2022

Télécharger le communiqué

Tract Professeur·es documentalistes

 

Pour être professeur·e documentaliste, il faut faire preuve de souplesse : être à la fois très fortement incité·e (forcé·e ?) à prendre en charge des groupes, quand cela arrange, mais sans la reconnaissance salariale inhérente. Assumer la mission de RUPN ou la mise à jour du site de l’établissement, être Gestionnaire d’Accès aux Ressources aussi…mais sans la prime informatique.

Localement, les collègues s’organisent pour mettre leur métier et leurs conditions de travail au centre de leur activité.

Télécharger le tract

La CGT Éduc’action revendique

  • La formation de tous les personnels à la prévention des risques, en formation initiale et continue ;

  • Le maintien des CHSCT ;

  • Des moyens pour la médecine de prévention, à la hauteur des besoins ;

  • Pour chaque agent·e, un suivi tout au long de la carrière -à raison d’une visite annuelle- ainsi qu’à la retraite.

dimanche 29 novembre 2020

Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !

 

 

 

Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !

 

Le projet de décret portant sur l’attribution d’une prime d’équipement informatique présenté par le ministère le lundi 23 novembre dans le cadre du GT ministériel exclut les professeurs documentalistes du bénéfice de cette prime. Pour les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et pour l'APDEN cela est inacceptable.

En effet, au quotidien, pour mener à bien l’ensemble de ses missions, comme les autres enseignants, le professeur documentaliste s’appuie sur son équipement personnel en dehors de son service dans l'établissement : veille informationnelle, communications avec l'extérieur et la communauté éducative, réunions et formations à distance, préparations de cours et évaluations.

Nous rappelons les missions du professeur documentaliste décrites dans sa circulaire de mission (circulaire n° 2017-051 du 28-3-2017) :

– « le professeur documentaliste est enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par les élèves d’une culture de l’information et des médias ». Ces informations / médias sont désormais très largement numériques et la préparation des séances pédagogiques se fait le plus souvent sur son propre matériel ;

– « Le professeur documentaliste est acteur de l'ouverture de l'établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel. » ;

– « le professeur documentaliste assure une veille professionnelle, informationnelle, pédagogique et culturelle » ;

– « le professeur documentaliste participe à la définition du volet numérique du projet d’établissement ».

Toutes ces missions impliquent nécessairement un fort usage de son équipement personnel.

Les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et l'APDEN exigent que le ministre intègre les professeurs documentalistes dans les bénéficiaires de la prime d’équipement informatique.

Au-delà, le métier de professeur documentaliste doit être pleinement reconnu.

En particulier, ils doivent pouvoir être rémunérés au même taux que les autres professeurs certifiés pour leurs travaux supplémentaires et voir leur indemnité de sujétion particulière revalorisée à hauteur de la part fixe de l’ISOE. Ils doivent aussi, comme les autres professeurs, bénéficier d’une revalorisation de leur rémunération et d’une amélioration de leurs conditions de travail.

Montreuil le 25 novembre 

Télécharger le tract au format 

Lire également le courrier adressé au ministre au format 

Signez massivement la pétition
Reconnaissance du métier de professeur documentaliste

 


jeudi 6 juillet 2017

Un nouveau pas pour la reconnaissance de l’enseignement des professeur-es documentalistes


La Cour administrative de Nantes a condamné la décision du rectorat d’Orléans-Tours de refuser de verser à une professeure documentaliste enseignant en ULIS l’indemnité correspondante.
Pour la CGT Éduc’action, qui a accompagné la collègue tout au long de son recours, cette décision est une étape importante pour reconnaître, enfin, pleinement que les professeur-es documentalistes sont des enseignant-es à part entière et qu’ils-elles ont les mêmes droits que leurs collègues dès lors qu’ils ou elles se trouvent devant leurs élèves...
Rappelons que le décret n° 2014-940 du 20 août 2014 relatif aux obligations de service (ORS) et aux missions des personnels enseignants exerçant dans un établissement public d'enseignement du second degré, ouvre le droit à la reconnaissance des heures d’enseignement des professeur-es documentalistes. Il reconnaît, en effet, le nécessaire travail de préparation et d’évaluation en comptabilisant chacune de ces heures pour 2h dans le décompte des obligations de service des collègues. 
Toutefois, la mise en œuvre de ce droit demeure difficile et source de conflits dans les établissements. D'une part, la circulaire d’application du décret de ces heures d’enseignement est très restrictive ; d'autre part, les collègues sont confronté-es au refus récurrent de certain-es Chef-fes d’établissement de l’appliquer au prétexte du bon fonctionnement du CDI.
Le ministère prétendait régler le problème par le biais de la parution de la nouvelle circulaire de missions des professeur-es documentalistes (circulaire n° 2017-051 du 28 mars 2017). Il n’en est rien puisqu’elle se contente de rappeler les droits ouverts par le décret sur les ORS tout en laissant les personnels de direction arbitrer quant au bon fonctionnement du CDI.
Pour la CGT Éduc'action, les primes et indemnités doivent être totalement intégrées au salaire. Mais elle considère que cette décision est une victoire pour la défense de l’égalité entre les personnels.
Elle continuera de porter, avec les professeur-es documentalistes, ses revendications de la reconnaissance intégrale de leur mission d’enseignement, de la création d’un réel enseignement spécifique lié aux sciences de l’information et de la communication et d’un recrutement massif de personnels pour le permettre.
Montreuil, le 22 juin 2017
Le communiqué au format

lundi 24 avril 2017

Circulaire de missions des professeur-es documentalistes : un texte qui pose plus de problèmes qu’il n’en règle

La circulaire de missions des professeur-es documentalistes, mise à jour, est parue au bulletin officiel du 30 mars. Si le projet a positivement évolué au fil des discussions, cette version finale reste inacceptable pour la CGT Éduc’action...
Le progrès notable se trouve dans le premier axe, qui reconnaît le rôle d’enseignement des professeur-es documentalistes ; mais il est limité par la mention du « bon fonctionnement du CDI » et par le renvoi à la circulaire d’avril 2015 concernant les obligations réglementaires de service. Le texte ne règle donc en rien les conflits avec les équipes de direction sur ces deux points en ne donnant aucun cadrage national et en restreignant les heures d’enseignement aux horaires définis pour chaque cycle.
D’autre part, l’augmentation du nombre de postes, seule solution pour rendre compatible ouverture du CDI et enseignement, n'a jamais pu être abordée lors des discussions.
Pour le second axe, la définition de la politique documentaire tend à multiplier les tâches des collègues. La mention de la validation de celle-ci par le conseil d’administration ouvre donc la porte à toutes les interprétations possibles de la part de l’administration.
De plus, elle tend à faire des professeur-es documentalistes des expert-es numériques auprès de la communauté éducative ce qu'ils et elles ne sauraient et ne veulent être.
Enfin, la revendication d’égalité de traitement entre les personnels, par la revalorisation de l’indemnité spécifique des professeur-es documentalistes au niveau de l’ISOE part fixe, a fait l’objet d’un refus stricte de toute discussion par l’administration.
La CGT Éduc’action va continuer de revendiquer la création d’un enseignement spécifique lié aux sciences de l’information et de la communication, ainsi que le nombre de postes nécessaires pour concilier les différentes missions des professeur-es documentalistes. La CGT Éduc’action continuera aussi de militer pour que chaque heure d’enseignement soit décomptée pour 2 h, comme le prévoit le décret, et pour l’application des pondérations, au même titre que les autres disciplines.
Montreuil, le 04 avril 2017
Le communiqué au format

Circulaire n° 2017-051 du 28-3-2017 relative aux missions des professeurs documentalistes

Cette circulaire abroge la circulaire n° 86-123 du 13 mars 1986 définissant les missions des « personnels exerçant dans les CDI », B.O. n° 12 du 27 mars 1986.

Conformément à l'arrêté du 1er juillet 2013 relatif au référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l'éducation, les professeurs documentalistes exercent leur activité dans l'établissement scolaire au sein d'une équipe pédagogique et éducative dont ils sont les membres à part entière. À ce titre, ils partagent les missions communes à tous les professeurs et personnels d'éducation. Ils ont également des missions spécifiques. Ils ont la responsabilité du centre de documentation et d'information (CDI), lieu de formation, de lecture, de culture et d'accès à l'information. Ils forment tous les élèves à l'information documentation et contribuent à leur formation en matière d'éducation aux médias et à l'information...
L'existence du Capes de documentation depuis 1989, le développement de la société de l'information et l'évolution des pratiques sociales en matière de communication ainsi que l'essor du numérique imposent de renforcer et d'actualiser la mission pédagogique du professeur documentaliste.
Il convient donc de définir avec précision les missions des professeurs documentalistes qui se déclinent en 3 axes : le professeur documentaliste est enseignant et maître d'œuvre de l'acquisition par les élèves d'une culture de l'information et des médias, maître d'œuvre de l'organisation des ressources pédagogiques et documentaires de l'établissement et de leur mise à disposition, et il est acteur de l'ouverture de l'établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel...
  • Lire le communiqué de presse de la CGT-Éduc'action
  • Lire l'article intitulé " Professeur-es Documentalistes : Un projet de circulaire de missions qui ne règle rien " dans le PEF n°147 de mars 2017 à la page 5
  • Lire le tract de la CGT-Éduc'action intitulé "Missions et obligations de services : Les professeur-e-s documentalistes sont des enseignant-e-s ". (Le tract au format )

dimanche 4 décembre 2016

Professeur-es documentalistes : enseignant-es en premier lieu

Le ministère a ouvert des discussions avec les organisations syndicales en vue de l’écriture d’une nouvelle circulaire de missions des professeur-es documentalistes.
Pour la CGT Éduc'action, mieux vaut tard que jamais, il était temps d’actualiser cette circulaire qui date de 1986. 
Ces discussions sont d’autant plus nécessaires que la mise en œuvre des nouvelles obligations réglementaires de service des professeur-es documentalistes pose de grandes difficultés.
En effet, le décret du 20 août 2014 indique que chaque heure d'enseignement, effectuée par les professeur-es documentalistes volontaires, est décomptée pour la valeur de deux heures pour l'application de leur maximum de service.
Or, ce droit est très difficilement respecté dans les établissements et les collègues doivent bien souvent batailler pour pouvoir l’exercer.
L’écriture d’une nouvelle circulaire de mission peut donc être l’occasion de clarifier cette situation.
Or, pour le moment, le projet de décret proposé par le ministère est encore loin du compte. 
Certes la CGT Éduc'action se satisfait de l’organisation du texte autour des trois missions des professeur-es documentalistes : "enseignants et maîtres d'œuvre de l'acquisition par tous les élèves d'une culture de l'information et des médias", "maîtres d'œuvre de l'organisation des ressources pédagogiques de l'établissement et de leur mise à disposition" et "acteurs de l'ouverture de l'établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel". 
Mais le projet du ministère n’affirme pas clairement le rôle essentiel d’enseignement des professeur-es documentalistes. Pire, il tend, dans ce domaine, à les cantonner à un rôle de conseil et d’ingénierie pédagogique auprès des autres enseignant-es.
Quant à la partie sur la politique documentaire, elle est totalement disproportionnée par rapport à celle sur la mission pédagogique. Elle multiplie les missions tendant à faire, là encore, des professeur-es documentalistes des expert-es au service des personnels, sous le contrôle étroit des chef-fes d’établissement et à réduire le travail documentaire au seul aspect numérique.
La CGT Éduc'action est opposée à cette vision des missions des professeur-es documentalistes qui, en partie, constitue un recul par rapport à la circulaire de 1986.
Elle revendique la création d’un véritable enseignement à la culture de l’information, l’application stricte des obligations de service pour chaque heure d’enseignement et la création de postes en nombre suffisants pour permettre cette application et l’ouverture des CDI.
De plus, au-delà des missions, elle exige l’alignement du montant de l’indemnité spécifique des professeur-es documentalistes sur celui de l’ISOE des autres enseignant-es du second degré.
La CGT Éduc'action va donc continuer à proposer des amendements à ce texte pour le faire correspondre aux attentes des personnels. 
Montreuil, le 23 novembre 2016
Le communiqué au format 

lundi 3 octobre 2016

PEF 144 septembre 2016

Sommaire : 
p. 2 Actu : Évaluation
p. 3 Édito
p. 4 à 10 CGT Éduc’action
p. 4 Premier degré
p. 5 Lycée : Professeurs Documentalistes
p. 6 Non-titulaires
p. 7 ATSS
p. 8 Enseignement pro
p. 9 Formation pro
p. 10 Enseignement privé
p. 11 à 14 - Dossier : Réforme du Collège
p. 15/16 Conditions de travail
p. 15 Protection sociale
p. 16 Fiche pratique
p. 17 à 22 Vie syndicale
p. 17 La Collective
p. 18-19 Interpro
p. 20 International
p. 21 Rencontre
p. 22 Retraité-es
p. 23 Abécédaire : S comme ...
p. 24 RESF

dimanche 5 juin 2016

Pétition intersyndicale : " Professeur documentaliste : faire respecter nos droits ! "

Plusieurs mois après l’entrée en vigueur de décret n°2014-940 relatif aux obligations de service, les professeur-e-s documentalistes sont toujours confronté-e-s à de nombreuses difficultés pour l’application du texte et se heurtent régulièrement au refus du décompte de 2 heures dès lors qu’ils assurent une heure d’enseignement ou à des interprétations variables du texte selon les établissements et les académies... 
Nous refusons les interprétations locales et exigeons un décompte des heures d’enseignement conforme aux textes, prenant en compte la réalité de l’enseignement effectué, quel que soit le dispositif sur lequel cet enseignement s’appuie ou le cadre dans lequel il s’insère. 
Alors que les professeurs documentalistes sont de plus en plus sollicités pour effectuer des activités de nature pédagogique et des séquences d'enseignement, le montant de leur indemnité de sujétions spécifiques (décret n°91-467 du 14 mai 1991) est la moitié de l’ISOE perçue par les autres professeurs certifiés. 
Nous exigeons une mesure de revalorisation immédiate par l’alignement du montant de l’indemnité de sujétions spécifiques particulières sur celui de l’ISOE des personnels enseignants. 
Ces deux mesures, indispensables et urgentes, doivent permettre un pas de plus vers la reconnaissance du rôle pédagogique des professeurs documentalistes mais également l’amélioration de leurs conditions de travail et de rémunération. 

dimanche 29 mai 2016

Pétition : Pour la CGT Educ’action, l'ISAE et l'ISOE c’est au minimum pour toutes et tous !

Le Ministère de l'Education a annoncé l'alignement de l'ISAE 1° degré sur l'ISOE 2° degré.  
Au-delà de l’opération de communication en direction des personnels enseignants à quelques mois d’échéances électorales, cette mesure vise à rétablir l’équité entre les personnels du premier et du second degré... 
Cependant, cela ne doit pas nous faire oublier que tous les personnels du 1° degré ne touchent pas l'ISAE (collègues spécialisés, conseillers-ères pédagogiques, enseignant-e-s référent-e-s…), et que certains personnels du second degré ne perçoivent pas l'ISOE (CPE, professeur-e-s documentalistes, AED..).
Si la CGT Éduc’action s’oppose au recours systématique d’attribution de primes comme seule source d’augmentation de revenus, elle demande que tous les personnels enseignants et d'éducation du 1° degré comme du second degré (titulaires et non titulaires) puissent en bénéficier. 
Nous demandons que ces primes soient intégrées au salaire sous forme de points indiciaires, points dont la valeur doit être augmentée dès maintenant. Nous demandons aussi le rattrapage immédiat des pertes de salaires depuis 2000 avec l’augmentation de 400€ net pour tous les personnels. 

dimanche 15 mars 2015

Notre publication annuelle : Le spécial Rémunérations 2015/2016 (MAJ mars. 2015)

Menu :
 1.    Votre traitement (Personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction + personnels A.T.S.S avec intégration des nouveaux indices de rémunération des personnels de catégorie C et B applicables à compter du 1er janvier 2015 .)
 2.    Calcul de votre traitement
 3.    Tableaux des traitements au 01.01.2015 (Personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction + personnels A.T.S.S. avec leurs  indemnités)
 4.    Les indemnités et rémunérations supplémentaires des personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction (avec intégration des nouvelles indemnités : Tutorat, Formateurs, ISAE, IFF, Indemnités de jurys, examens et concours...)
 5.    Les prestations familiales 2015
 6.    Les prestations d'action sociale 2015
 7.    A savoir… A savoir… A savoir… A savoir… A savoir… A savoir…
 8.    Salaire - Pouvoir d'achat : des luttes nécessaires
 9.    GIPA (Garantie Individuelle du Pouvoir  d'Achat), avec simulateur de calcul de la GIPA 2015 -
10.   Fiche de syndicalisation
Consulter ou télécharger notre publication annuelle : "Spécial Rémunérations 2015/2016" avec menu interactif et liens dynamiques (MAJ mars 2015

dimanche 12 janvier 2014

4 pages "Spécial" Enseignant-es documentalistes

Alors que le nombre d’enseignants recrutés au concours de Documentation flirte, désormais, avec une barrière symbolique à deux chiffres (seulement 105 admis au CAPES externe en 2012) et que les sources de recrutement se diversifient (nouveaux emplois précaires et recours, comme il y a vingt-cinq ans, à des personnels en reconversion sur des délégations fonctionnelles ou des détachements), il est difficile de considérer cette discrète évolution comme fortuite...
Lire la suite dans notre 4 pages "spécial" Enseignant-es documentalistes au format