lundi 17 mars 2025
jeudi 21 décembre 2023
Grève unitaire le 1er févier 2024
Salaires, postes, conditions de travail, réformes : éducation en danger
Grève unitaire le 1er février
Pour nos salaires, contre les suppressions de postes, contre la mise en place des réformes à marche forcée, nos organisations syndicales FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’Action, SUD éducation appellent à une action de grèves et des manifestations le 1er février 2024.
La crise de recrutement dans l’éducation se pérennise, et toutes les études montrent que la faiblesse des salaires est le premier obstacle à l’attractivité des métiers de l’éducation. Nos organisations exigent de véritables augmentations salariales en particulier par une augmentation significative du point d’indice pour tous les personnels dans ce contexte de forte inflation, ainsi que l’abandon du pacte. Au lieu de poursuivre la dynamique à peine enclenchée avec les mesures mises en œuvre en 2023, le ministre refuse désormais de discuter de nouvelles mesures générales pourtant nécessaires et envisage même une nouvelle transformation des carrières marquée par un poids croissant des hiérarchies.
Enfin, de nombreux signes confirment l’échec du Pacte. Les personnels ont bien compris qu’il ne s’agissait pas d’une revalorisation. La mise en œuvre du Pacte a également profondément divisé les équipes, d’autant plus que qu’il a donné lieu à des pressions ou interprétations contraires aux textes réglementaires dans le seul but de faire du chiffre et de sauver le Pacte. Par ailleurs, le ministre s’entête à refuser les mesures salariales d’urgence qui permettraient de sortir les AESH et les AED de la précarité.
Il est encore temps de renoncer aux suppressions de postes pour permettre notamment d’alléger les effectifs par classe mais aussi d’assurer les remplacements. Il faudrait également recruter davantage de personnels dans l’ensemble des équipes pluriprofessionnelles … La dégradation des conditions de travail, la perte du sens du métier doivent être pris au sérieux. La formation continue saccagée, l’inclusion sans moyens, les effectifs nombreux dans les classes, etc. : tout cela contribue à dégrader encore davantage les conditions de travail.
Sur la question de l’inclusion, tous les voyants sont au rouge et les personnels enseignants et AESH sont à un point de rupture. C’est pourquoi nos organisations revendiquent :
- La défense de l’enseignement spécialisé et adapté, le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux.
- Un statut de fonctionnaire et un vrai salaire pour les AESH, des recrutements d’AESH et de moyens humains à hauteur des besoins.
- L’abandon des mesures prises dans le cadre de l’acte 2 de l’Ecole inclusive (statut d’emploi d’ARE fusionnant les AESH et les AED, mise en place des pôles d’appui à la scolarité permettant à l’Education nationale de mettre la main sur les notifications MDPH) et l’ouverture de discussions avec les organisations syndicales sur la base des revendications des personnels.
Le projet de réforme du lycée professionnel est emblématique du moins d’école, moins d’enseignant·es, plus d’entreprises, plus d’externalisation des missions, et plus de management !
Cette réforme est à rebours des enjeux éducatifs, elle engage des bouleversements majeurs qui auront aussi un impact lourd sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels exerçant en lycées professionnels et sur les conditions d’apprentissage des élèves.
Nos organisations en exigent le retrait ! Elles demandent au ministre de renoncer à présenter ce projet et à engager de véritables concertations au sein du ministère de l’Education nationale sur la base d’un diagnostic rigoureux à partager sur l’état de l’enseignement professionnel tant pour les élèves que pour les conditions de travail des personnels avant toute réforme.
Plus globalement, les mesures “Choc des savoirs” annoncées par le Ministre dessinent un projet d’école qui revient sur l’objectif de démocratisation et aggrave les inégalités. Elles vont encore dans le sens d’un contrôle accru du travail enseignant (manuel unique, méthodes imposées, évaluations standardisées) contre la liberté pédagogique.
Pour toutes ces raisons, les organisations FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’action et Sud éducation appellent à se mobiliser par des actions diversifiées dès maintenant et à préparer une journée de grève et de manifestations le 1er
Télécharger l’appel intersyndical
jeudi 2 mars 2023
Tract Profs documentalistes
Alors que les pouvoirs publics vantent l’importance de développer la formation des jeunes à l’esprit critique dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information, il est plus que temps de donner toute leur place aux professeur·es documentalistes et de reconnaitre leur engagement professionnel au même titre que les autres disciplines.
Ignorante, méprisante, injuste… Les professeur·es documentalistes ne savent plus avec quels mots qualifier l’attitude du ministre face aux annonces qui se succèdent et les classent systématiquement avec les non-enseignant·es.
Documentation invisibilisée
Vigilance sur les dispositifs UPE2A
Professeur·es documentalistes et Obligations Réglementaires de Service
La CGT Educ’action revendique :
- Chaque heure d’enseignement décomptée pour 2h de service
- Alignement de l’ISP sur l’ISOE
- Versement de la prime informatique
- Une inspection spécifique à la discipline
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mercredi 23 novembre 2022
Professeur·es documentalistes, enseignant·es à part entière

Communiqué de presse : Professeur·es Documentalistes
Gestionnaire d’Accès aux Ressources, référent·e des Usages Pédagogiques du Numérique, référent·e culture, chargé·e des projets autour de la lecture… Voilà quelques-unes des missions confiées et remplies aujourd’hui par de nombreux∙ses professeur·es documentalistes.
Or, une récente note de la DEPP portant sur « les missions particulières des enseignants dans les établisse-ments du 2nd degré » exclut volontairement ces professeur·es documentalistes. Pire, dans une note de bas de page, il est précisé que « les personnels qui ne sont pas enseignants et qui peuvent percevoir des IMP comme les documentalistes ou les conseillers principaux d’éducation sont hors champ d’étude ». Pour la CGT Éduc’action, il s’agit manifestement d’un mépris institutionnalisé.
En effet, n’en déplaise au ministère qui
a commandé cette étude, les professeur·es documentalistes sont bien
titulaires d’un CAPES (pour les personnels titulaires), comme le précise
la circulaire du 28 mars 2017 dans son point 1 : « Le professeur
documentaliste, enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par tous
les élèves d’une culture de l’information et des médias ».
Déjà traité·es de manière inégalitaire pour de nombreux aspects de
rémunération (ISP, rémunération pour Devoirs faits ou pour la mission de
professeur·e principal·e, non-versement de la prime informatique), il
est inacceptable et lassant pour les professeur·es documentalistes de
devoir continuellement se battre pour obtenir la reconnaissance d’une
qualification et d’un métier tout en étant traité∙es sur un pied
d’égalité au sein de l’équipe pédagogique d’un établissement scolaire.
Alors que les pouvoirs publics vantent l’importance de développer la formation des jeunes à l’esprit critique dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information, il est plus que temps de donner toute leur place aux professeur·es documentalistes, et de reconnaitre leur engagement professionnel au même titre que les autres disciplines.
Montreuil, le 21 novembre 2022
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Tract Professeur·es documentalistes
Pour être professeur·e documentaliste, il faut faire preuve de souplesse : être à la fois très fortement incité·e (forcé·e ?) à prendre en charge des groupes, quand cela arrange, mais sans la reconnaissance salariale inhérente. Assumer la mission de RUPN ou la mise à jour du site de l’établissement, être Gestionnaire d’Accès aux Ressources aussi…mais sans la prime informatique.
Localement, les collègues s’organisent pour mettre leur métier et leurs conditions de travail au centre de leur activité.
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La CGT Éduc’action revendique
-
La formation de tous les personnels à la prévention des risques, en formation initiale et continue ;
-
Le maintien des CHSCT ;
-
Des moyens pour la médecine de prévention, à la hauteur des besoins ;
-
Pour chaque agent·e, un suivi tout au long de la carrière -à raison d’une visite annuelle- ainsi qu’à la retraite.
dimanche 29 novembre 2020
Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !
Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !
Le projet de décret portant sur l’attribution d’une prime d’équipement informatique présenté par le ministère le lundi 23 novembre dans le cadre du GT ministériel exclut les professeurs documentalistes du bénéfice de cette prime. Pour les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et pour l'APDEN cela est inacceptable.
En effet, au quotidien, pour mener à bien l’ensemble de ses missions, comme les autres enseignants, le professeur documentaliste s’appuie sur son équipement personnel en dehors de son service dans l'établissement : veille informationnelle, communications avec l'extérieur et la communauté éducative, réunions et formations à distance, préparations de cours et évaluations.
Nous rappelons les missions du professeur documentaliste décrites dans sa circulaire de mission (circulaire n° 2017-051 du 28-3-2017) :
– « le professeur documentaliste est enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par les élèves d’une culture de l’information et des médias ». Ces informations / médias sont désormais très largement numériques et la préparation des séances pédagogiques se fait le plus souvent sur son propre matériel ;
– « Le professeur documentaliste est acteur de l'ouverture de l'établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel. » ;
– « le professeur documentaliste assure une veille professionnelle, informationnelle, pédagogique et culturelle » ;
– « le professeur documentaliste participe à la définition du volet numérique du projet d’établissement ».
Toutes ces missions impliquent nécessairement un fort usage de son équipement personnel.
Les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et l'APDEN exigent que le ministre intègre les professeurs documentalistes dans les bénéficiaires de la prime d’équipement informatique.
Au-delà, le métier de professeur documentaliste doit être pleinement reconnu.
En particulier, ils doivent pouvoir être rémunérés au même taux que les autres professeurs certifiés pour leurs travaux supplémentaires et voir leur indemnité de sujétion particulière revalorisée à hauteur de la part fixe de l’ISOE. Ils doivent aussi, comme les autres professeurs, bénéficier d’une revalorisation de leur rémunération et d’une amélioration de leurs conditions de travail.
Montreuil le 25 novembre
Télécharger le tract au format
Lire également le courrier adressé au ministre au format
Signez massivement la pétition
Reconnaissance du métier de professeur documentaliste
jeudi 6 juillet 2017
Un nouveau pas pour la reconnaissance de l’enseignement des professeur-es documentalistes
lundi 24 avril 2017
Circulaire de missions des professeur-es documentalistes : un texte qui pose plus de problèmes qu’il n’en règle
Pour le second axe, la définition de la politique documentaire tend à multiplier les tâches des collègues. La mention de la validation de celle-ci par le conseil d’administration ouvre donc la porte à toutes les interprétations possibles de la part de l’administration.
Circulaire n° 2017-051 du 28-3-2017 relative aux missions des professeurs documentalistes
Conformément à l'arrêté du 1er juillet 2013 relatif au référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l'éducation, les professeurs documentalistes exercent leur activité dans l'établissement scolaire au sein d'une équipe pédagogique et éducative dont ils sont les membres à part entière. À ce titre, ils partagent les missions communes à tous les professeurs et personnels d'éducation. Ils ont également des missions spécifiques. Ils ont la responsabilité du centre de documentation et d'information (CDI), lieu de formation, de lecture, de culture et d'accès à l'information. Ils forment tous les élèves à l'information documentation et contribuent à leur formation en matière d'éducation aux médias et à l'information...
- Lire le communiqué de presse de la CGT-Éduc'action
- Lire l'article intitulé " Professeur-es Documentalistes : Un projet de circulaire de missions qui ne règle rien " dans le PEF n°147 de mars 2017 à la page 5
- Lire le tract de la CGT-Éduc'action intitulé "Missions et obligations de services : Les professeur-e-s documentalistes sont des enseignant-e-s ". (Le tract au format
)
dimanche 4 décembre 2016
Professeur-es documentalistes : enseignant-es en premier lieu
En effet, le décret du 20 août 2014 indique que chaque heure d'enseignement, effectuée par les professeur-es documentalistes volontaires, est décomptée pour la valeur de deux heures pour l'application de leur maximum de service.
Or, ce droit est très difficilement respecté dans les établissements et les collègues doivent bien souvent batailler pour pouvoir l’exercer.
Or, pour le moment, le projet de décret proposé par le ministère est encore loin du compte.
Quant à la partie sur la politique documentaire, elle est totalement disproportionnée par rapport à celle sur la mission pédagogique. Elle multiplie les missions tendant à faire, là encore, des professeur-es documentalistes des expert-es au service des personnels, sous le contrôle étroit des chef-fes d’établissement et à réduire le travail documentaire au seul aspect numérique.
Elle revendique la création d’un véritable enseignement à la culture de l’information, l’application stricte des obligations de service pour chaque heure d’enseignement et la création de postes en nombre suffisants pour permettre cette application et l’ouverture des CDI.
De plus, au-delà des missions, elle exige l’alignement du montant de l’indemnité spécifique des professeur-es documentalistes sur celui de l’ISOE des autres enseignant-es du second degré.
lundi 3 octobre 2016
PEF 144 septembre 2016
p. 2 Actu : Évaluation
p. 3 Édito
p. 4 à 10 CGT Éduc’action
p. 4 Premier degré
p. 5 Lycée : Professeurs Documentalistes
p. 6 Non-titulaires
p. 7 ATSS
p. 8 Enseignement pro
p. 9 Formation pro
p. 10 Enseignement privé
p. 11 à 14 - Dossier : Réforme du Collège
p. 15/16 Conditions de travail
p. 15 Protection sociale
p. 16 Fiche pratique
p. 17 à 22 Vie syndicale
p. 17 La Collective
p. 18-19 Interpro
p. 20 International
p. 21 Rencontre
p. 22 Retraité-es
p. 23 Abécédaire : S comme ...
p. 24 RESF
dimanche 5 juin 2016
Pétition intersyndicale : " Professeur documentaliste : faire respecter nos droits ! "
dimanche 29 mai 2016
Pétition : Pour la CGT Educ’action, l'ISAE et l'ISOE c’est au minimum pour toutes et tous !
dimanche 15 mars 2015
Notre publication annuelle : Le spécial Rémunérations 2015/2016 (MAJ mars. 2015)
1. Votre traitement (Personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction + personnels A.T.S.S avec intégration des nouveaux indices de rémunération des personnels de catégorie C et B applicables à compter du 1er janvier 2015 .)
2. Calcul de votre traitement
3. Tableaux des traitements au 01.01.2015 (Personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction + personnels A.T.S.S. avec leurs indemnités)
4. Les indemnités et rémunérations supplémentaires des personnels enseignants, d'éducation, d'orientation et de direction (avec intégration des nouvelles indemnités : Tutorat, Formateurs, ISAE, IFF, Indemnités de jurys, examens et concours...)
5. Les prestations familiales 2015
6. Les prestations d'action sociale 2015
7. A savoir… A savoir… A savoir… A savoir… A savoir… A savoir…
8. Salaire - Pouvoir d'achat : des luttes nécessaires
9. GIPA (Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat), avec simulateur de calcul de la GIPA 2015 -
10. Fiche de syndicalisation


