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mardi 7 avril 2026

Vendredi 10 avril 2026

 Mobilisation unitaire 

devant la Préfecture de Saint Lô 

à 9h, ce vendredi, 

jour de CDEN.

 

Rassemblons nous afin de dénoncer les fermetures de classes et suppressions de postes ! 

dimanche 1 février 2026

Non à la décentralisation des secrétaires généraux·ales d’EPLE

 

Usant d’un certain imbroglio législatif, certain·es sénateur·rices tentent de remettre sur le tapis le transfert, dès 2027, aux Collectivités territoriales, des secrétaires généraux·ales d’établissements scolaires du second degré (EPLE). De nouveau, la CGT Éducation dénonce et s’oppose, comme elle l’avait fait lors des projets de loi 4D et 3DS, à une telle décision qui remettrait en cause le statut et le rattachement de ces personnels.

Pour notre organisation syndicale, cette nouvelle proposition de loi vise à finaliser le transfert définitif (et qui était sous-jacent dans la loi 3DS) des secrétaires généraux·ales à la Fonction publique territoriale, et ainsi, à territorialiser davantage le Service public d’Éducation en fragilisant son caractère national.

Nous rappelons que les secrétaires généraux·ales, ex-adjoint·es gestionnaires, sont des fonctionnaires d’État au cœur du fonctionnement des établissements, assumant des responsabilités juridiques, financières, comptables, matérielles, de gestion des personnels, de sécurité, d’hygiène, d’organisation de la vie scolaire et de mise en œuvre des projets pédagogiques. Les placer sous la responsabilité des Collectivités accentuerait la logique de double autorité (déjà dénoncée par la CGT), source de conflits d’injonctions, de désorganisation des établissements et de souffrance au travail.

Contrairement à l’idée développée par le Sénat qui voudrait que ce transfert améliorerait le fonctionnement des établissements, la CGT Éduc’action rappelle que ce n’est pas le statut des personnels qui est problématique, mais bel et bien le manque de moyens alloués par les collectivités de rattachement ou les priorités budgétaires assumées.

Notre organisation dénonce une nouvelle décision politique qui introduirait une nouvelle maltraitance des personnels comme cela avait été le cas avec le déploiement du logiciel Op@le. La CGT Éduc’action s’oppose donc à tout transfert des secrétaires généraux·ales d’EPLE de l’État vers les Collectivités territoriales et exige le retrait de l’article 5 de cette proposition de loi. Elle refuse la poursuite d’une décentralisation qui, comme pour les personnels TOS en 2003, s’est traduite par une dégradation des droits, des statuts, des carrières et par des inégalités accrues entre territoires. Elle appelle les parlementaires à rejeter massivement cet article et réaffirme que la réponse aux besoins des établissements passe par des recrutements de personnels à hauteur des besoins, la revalorisation des carrières, des moyens budgétaires à la hauteur et le maintien des personnels dans la Fonction publique d’État, garants de l’égalité de traitement sur tout le territoire.

Montreuil le 30 janvier 2026

Notre communiqué

NON à la décentralisation des Secrétaires Généraux·ales d’EPLE

vendredi 3 octobre 2025

Enseignants contractuels : Retrouvez nos guides 1er et 2nd degré pour connaitre vos droits – 2025/2026

 Pour que cesse cette politique, la CGT porte la revendication historique, plus que jamais d’actualité, de titularisation de toutes et tous sans conditions de concours ni de nationalité. La précarité traverse l’Éducation nationale (enseignant·es, ATSS, CPE, PSYEN, AESH, AED) et la Fonction publique, où les contractuel·les (23,3 % de l’ensemble des agents publics) assurent des missions essentielles sans garanties d’emploi durables. Leur titularisation immédiate est une urgence sociale. Comment l’État, sous prétexte d’une logique libérale implacable peut-il entretenir une précarité structurelle en multipliant les contrats courts et mal rémunérés, en imposant aux collègues d’accepter des conditions de travail dégradées, en les exposant aux pressions hiérarchiques ? La titularisation est un gage de reconnaissance, de stabilité et d’égalité de traitement. Résorber la précarité, c’est renforcer le Service public et garantir la continuité et la qualité des missions rendues à la population.

        Guide 2nd degré                             Guide 1er degré

          

mercredi 2 juillet 2025

Guide INSPE 2025

 

 

 

Bienvenue à l’Éducation nationale

La baisse du nombre de candidates aux concours illustre à quel point nos métiers souffrent d’un déficit d’attractivité. Malgré une communication bien rodée de la part du ministère, les moyens alloués pour les revalorisations ou pour améliorer les conditions de travail sont restés bien insuffisants pour enrayer cette crise. Et la réforme de la formation initiale telle que veut la mettre en place le ministère n’est pas la solution pour regagner de l’attractivité. Enseigner est un métier qui apporte de nombreuses satisfactions, mais il doit être revalorisé et doit pouvoir s’exercer dans des conditions dignes.

Enseigner ne s’improvise pas, c’est un métier qui s’apprend

Cette année, en tant que stagiaire, vous pourrez découvrir ou expérimenter des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices et confronter différentes méthodes avec vos collègues. Faire partie d’une équipe est précieux et amène à partager des moments collectifs qui peuvent aussi, parfois, se transformer en moments revendicatifs.

La CGT Éduc’action pourra vous accompagner à tout moment.

Aller à la rencontre de nos militantes, c’est aussi l’occasion, pour vous, de débattre de notre projet d’École.

À travers ce guide, vous trouverez nombre d’informations utiles sur toutes les étapes qui vont jalonner votre parcours cette année et vous permettre, ainsi, de débuter de façon plus sereine. Les militants et militantes, dans les académies, seront à vos côtés dans cette découverte du métier, mais aussi pour lutter pour de nouveaux droits.

Ne restez pas isolé·e s : syndiquez-vous !

Télécharger le guide syndical

lundi 23 septembre 2024

Non-titulaires 2nd degré : faites respecter vos droits

 

Après les différentes claques électorales, ce pouvoir n’accepte toujours pas d’avoir été sanctionné . Et il est clair que le gouvernement Barnier poursuivra une politique régressive battue dans lesurnes : accélération d’une politique anti -sociale, en finir avec la protection sociale, développer la précarité en détruisant les Services publics…

Ensemble exigeons l’arrêt de la pécarité pour les personnels qui exercent des missions pérennes et la revalorisation salariale de tous les personnels.

Ensemble exigeons des moyens pour la réussite de tou·tes les élèves.

Ensemble exigeons que les droits des personnels contractuels soient respectés.

Télécharger le “4 pages” de la CGT Educ’action

Sommaire:

  • Edito
  • NUMEN
  • Contrat et PV d’installation
  • Les dangers du pacte
  • État de service
  • Rémunération
  • Révision d’affectation
  • Formation
  • Maladie
  • Nos revendications

Pour les non titulaires, la CGT Educ’action revendique :

  • La titularisation de tout·es sans condition de concours ni de nationnalité, comme seul réponse juste à la question de la précarité

  • L’arrêt du recours massif  aux personnels précaires

  • Dans l’immédiat, la garantie de réemploi des personnels non-titulaires

  • La cohérence de gestion avec une grille de salaire alignée sur celle des titulaires, sans rémunération au mérite

  • Le renforcement des droits sociaux des non-titulaires et le reconnaissance de leurs qualifications

lundi 10 juin 2024

Contre le « choc des savoirs » et pour l’École publique : ne rien lâcher !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La mobilisation contre le « choc des savoirs » se poursuit ! Depuis 6 mois, il ne se passe pas une semaine sans action rassemblant les personnels et les parents d’élèves : grève, manifestations, opération collèges déserts, réunions publiques, tractage…La manifestation du samedi 25 mai a permis de rassembler l’ensemble de la communauté éducative autour du refus du « choc des savoirs » mais aussi de la défense de l’École publique. Et depuis le 25 mai, les initiatives locales se poursuivent.

Les mesures « Choc des savoirs » forment un ensemble cohérent qui aggrave et institutionnalise le tri social dans le premier comme dans le second degré et aggravent les inégalités aussi bien sociales que scolaires. Elles viennent aussi remettre en cause le projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire, cette idée qu’il est possible et même indispensable d’accueillir partout tous les élèves sans distinction d’aucune sorte, d’être ambitieux pour chacun et de les faire grandir et réussir ensemble. C’est bien le sens et les missions du service public et particulièrement la lutte contre la ségrégation sociale et scolaire qui sont percutés et remis en cause. L’application du « choc des savoirs » signerait un retour en arrière historique contre la démocratisation de l’École publique.

Le « choc des savoirs » est aussi synonyme de transformation brutale de nos métiers qui s’ajoute à des conditions de travail déjà dégradées : désorganisation de l’enseignement par la mise en barrette avec à la clé davantage de services partagés sur plusieurs établissements et une articulation temps professionnel / temps personnel encore plus difficile, dépossession de notre expertise professionnelle par l’imposition d’évaluations nationales standardisées à tous les niveaux et de pratiques pédagogiques uniformes avec la refonte des programmes, reprise en main des contenus, risques de dégradation du climat scolaire avec la séparation des élèves en groupes qui stigmatiseront les difficultés d’apprentissage. Il se dessine les contours de métiers bien éloignés de ce pour quoi nous les avons choisis.

Nos organisations FSU, UNSA Education, CFDT Education Formation Recherche Publiques, CGT Educ’Action et SUD Education appellent à poursuivre la mobilisation en rendant concrète notre opposition au tri et l’assignation sociale :

Elles appellent à poursuivre toutes les actions sous des formes diversifiées et soutiennent toutes les mobilisations locales (par exemple, grèves, pétition, réunions publiques, rassemblements, actions diverses d’écoles et d’établissements…). Des préavis de grève ont déjà été déposés jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Nos organisations FSU, UNSA Education, CFDT Education, Formation, Recherche Publiques, CGT Educ’Action et SUD Education travaillent également à construire une rentrée offensive et appellent les personnels à rester mobilisés : le « choc des savoirs » ne doit pas s’appliquer ! Alors que l’Ecole publique est à un point de bascule de son histoire, ce n’est pas d’un « choc des savoirs » dont elle a besoin mais bien d’un choc des moyens (postes et salaires), et de la reconnaissance de l’expertise de tou.te.s les professionnel.le.s de l’Education.

A Paris, le 7 juin 2024

Télécharger le communiqué de l’intersyndicale

mardi 5 décembre 2023

Le choc des savoirs ne tient pas le choc de la réalité du système scolaire !

Communiqué de presse

Après six petites semaines de travail de la mission « exigence des savoirs », Gabriel Attal annonce une série de mesures, visiblement décidées bien en amont du « travail » de la mission et modifiant en profondeur l’ensemble du système, de la maternelle au lycée et qui devraient être mises en œuvre, à marche forcée, à partir de la prochaine rentrée.

Un « choc des savoirs » à marche forcée

Premier constat, malgré les alertes de la CGT Éduc’action mais aussi de l’ensemble des organisations syndicales représentatives, Gabriel Attal, comme ses deux prédécesseurs, ne tient aucun compte de l’épuisement des personnels soumis à un feu roulant de réformes et d’annonces, très souvent déconnectées de leurs réalités quotidiennes et de ce que le système éducatif est en capacité de mettre en œuvre.

Deuxième constat, Gabriel Attal prolonge de façon radicale la politique réactionnaire menée depuis 6 ans. Or cette politique éducative réactionnaire n’a absolument pas démontré son bienfondé, si on s’en tient aux résultats des études PISA sur lesquelles, pourtant, elle se basait…

Troisième constat, malgré le discours de façade sur une politique basée sur l’expertise des enseignant·es, c’est bien une nouvelle étape de destruction de leur liberté pédagogique qui est en marche.

Quatrième constat, la démagogie, basée sur le soi-disant « bon sens », est le meilleur outil pour cacher l’inanité d’une politique.

Redoublement, DNB, groupes de niveau : un retour en arrière inacceptable

Alors que le taux d’encadrement des élèves français·es est un des pires de l’OCDE, ces annonces prétendent pallier les difficultés scolaires (qui sont pourtant corrélées en partie à ce taux d’encadrement) avec une arme secrète et soi-disant « innovante » : le redoublement.

D’une part, aucune étude sérieuse ne permet d’affirmer aujoud’hui que les systèmes qui le pratiquent sont plus efficaces que ceux qui ne le pratiquent pas, c’est même plutôt le contraire ! D’autre part, on aimerait bien comprendre comment le recours au redoublement sera financé alors que le ministère continue de supprimer des postes et que les concours ne font pas le plein.

À ce titre, l’annonce de la transformation du DNB en examen d’entrée au lycée, assorti d’une année de purgatoire en cas d’échec, est un retour en arrière de 50 ans, renoncement assumé de toute ambition de démocratie scolaire.

Quant aux groupes de niveaux en français et maths au collège, ils sont stigmatisants, inefficaces pour les élèves en difficulté. On peine à en voir la faisabilité en termes d’emploi du temps et de moyens. En effet, les annonces tendent à penser qu’il faudra augmenter le volume horaire par élève dans ces deux disciplines (au détriment des autres ?) alors que ce sont deux disciplines qui manquent de candidat∙es aux concours.

Labellisation : un nouveau recul de la liberté pédagogique

Dans le premier degré, la remise en cause de la liberté pédagogique, assortie des habituelle marottes scientistes, atteint son paroxysme avec la labellisation, dont on devine l’orientation « neuroscientiste », des manuels et la mention du nombre précis de mots à faire lire par jour et par semaine.

Enfin, une bonne partie des annonces sont très floues et méritent des explications (comme les moyens dédiés aux groupes de niveaux, les modalités des « prépas lycées », le contenu d’une épreuve anticipée de maths et ou sciences en première et son lien avec le maintien de l’enseignement scientifique en terminale). Elles sont mêmes pour certaines carrément comme l’utilisation de l’IA comme supplétif de l’enseignement.

La CGT Éduc’action dénonce la méthode comme la philosophie générale des annonces de Gabriel Attal.

Elles ne font que renforcer l’École du tri social, jusqu’au sein des classes avec l’imposition de groupes de niveaux au seul bénéfice des élèves au capital culturel élevé.

Ce dont les élèves en difficulté ont besoin, ce n’est pas de méthodes simplistes ni de retour à l’École fantasmée des années soixante mais d’une pédagogie émancipatrice, librement mise en œuvre par leurs enseignant·es, en nombre suffisant pour réduire drastiquement les effectifs par classe.

Montreuil, le 5 decembre 2023

Télécharger le communiqué de presse

mardi 10 octobre 2023

Annonces Attal, ou l’intensification de la bataille idéologique (communiqué national)

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lors de la journée internationale des enseignant·es le 5 octobre dernier, le ministre Attal a présenté son «choc des savoirs » visant à « engager une bataille pour le niveau » de l’École.

La CGT Éduc’action dénonce à la fois le fond et la forme de ce nouveau « chantier ». Elle considère que c’est une accélération de la politique gouvernementale de démantèlement de l’Éducation nationale et la réaffirmation de la politique menée depuis 2017 et l’arrivée de JM Blanquer.

Sur la forme, en annonçant ces mesures sans aucune concertation avec les syndicats (un seul et bref échange lors d’un week-end…) et en engageant un vaste sondage auprès des personnels, il est clair que le ministre souhaite contourner le dialogue social (qu’il vante pourtant…) et délégitimer la représentativité syndicale. Nous dénonçons également le calendrier retenu qui indique clairement que le travail est d’ores et déjà mené par le ministère et que les décisions sont prises.

Sur le fond, la CGT Éduc’action ne partage ni le constat du ministre, ni les solutions proposées et encore moins sa vision de l’École. Ses choix de comparaison (« être enseignant ce n’est pas un choix de carrière, c’est un choix de vie »), ses propositions pour le recrutement (retour des écoles normales après le bac), l’éternel recentrage des apprentissages sur les seules matières « fondamentales » (avec aussi la suppression des cycles) ressemblent davantage à l’École du début XXème siècle qu’à celle du XXIème siècle…

Pour notre organisation, si de telles mesures devaient être imposées à notre institution et aux personnels, elles entraineraient un profond déclassement des enseignant·es avec la perte d’une grande partie de leur professionnalité. Plus besoin de formation (initiale et continue) pour appliquer des directives et des méthodes officielles descendantes… Cela aurait donc obligatoirement une répercussion sur le niveau de qualification et les rémunérations des personnels.

La CGT Éduc’action dénonce aussi la nouvelle mainmise du Conseil Scientifique Blanquer aux mains des neuroscientistes dont les méthodes ont montré leur faillite lors des dernières évaluations internationales. Elle dénonce aussi la place centrale des préconisations libérales de la Cour des Comptes et de l’Institut Montaigne. Elle dénonce un plan d’action trompeur visant soi-disant à combattre les inégalités alors que le budget 2024 va bel et bien les accroitre (suppression de plus de 2000 postes, baisse des recrutements, baisse des bourses et du fonds social, prime à l’enseignement privé…).

La CGT Éduc’action s’opposera à ce projet politique pour l’École qui cassera le Collègue unique (introduction des classes de niveau), mais aussi les statuts de la Fonction publique tout en caporalisant les personnels et leur liberté pédagogique. Pour notre organisation, il y a urgence à porter notre projet de société et d’École émancipatrice débarrassée des inégalités et du tri social.

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lundi 18 septembre 2023

Guide non titulaire 2nd degré

« Il y aura un enseignant devant chaque élève », a déclaré Gabriel Attal fin août. L’année dernière à la même date, notre ancien ministre avait affirmé : « Il y aura un professeur devant chaque classe à la rentrée ». Le même refrain, la même chanson, et les mêmes constats de la CGT Éduc’action.

Une nouvelle fois, nombreux sont les territoires qui manquent d’enseignant·es. L’équation était de toute évidence difficilement soluble ! Et face aux postes non-pourvus en cette rentrée, l’Éducation nationale a, une
nouvelle fois, dû recourir de façon massive aux contractuel·les recruté·es le plus souvent au pied levé, avec une pseudo formation expresse, et ce dans le premier comme dans le second degré.

lundi 31 janvier 2022

« Auto-évaluation » des établissements scolaires

 

 

« Auto-évaluation » des établissements scolaires

Les principes de cette évaluation

Le Conseil d’évaluation de l’École (CEE) -successeur du trop indépendant CNESCO- avait décidé en 2020 d’expérimenter dans quelques établissements une « évaluation » des établissements publics du 2nd degré, mais la gestion du Covid a empêché sa mise en oeuvre. Le dispositif a pourtant été généralisé dès 2021 et chaque année, 20% des collèges-LP-LGT seront évalués… puis réévalués tous les cinq ans.


Lire la suite et télécharger le tract au format

 

 

dimanche 9 janvier 2022

Oui, dans tout le secteur de l’Éducation, il est nécessaire de faire entendre notre colère !

 

Oui, dans tout le secteur de l’Éducation,


il est nécessaire de faire entendre notre colère !


Les personnels ont repris après les vacances de Noël dans un climat fortement dégradé.

Une fois de plus la bonne volonté des personnels est mise à rude épreuve : gestion des attestations de tests, continuité pédagogique rendue compliquée par le retour des élèves au compte-gouttes, remplacements des enseignant·es insuffisants voire inexistants faute de recrutements...

Pour justifier sa gestion de la crise, Jean-Michel Blanquer se réfugie, de nouveau, derrière des données pseudo-scientifiques à l’instar de ses déclarations dans les média. Selon le ministre, s’agissant, par exemple, des contaminations chez les personnels, les enseignant·es feraient partie des catégories de personnels les moins contaminées (interview du Parisien du 2 janvier). Les données sur lesquelles s’appuie le ministre font référence à des données qui datent de l’année dernière. Nul doute que depuis quelques semaines, la donne a considérablement changé !

L’annonce de l’octroi de masques chirurgicaux, seulement d’ici fin janvier (revendiqués, par ailleurs, depuis des mois par les OS) est inacceptable. La CGT Éduc’action exige la distribution immédiate de masques chirurgicaux pour l’ensemble des élèves et des personnels et la distribution de masque FFP2 pour ceux et celles qui le souhaitent.

La CGT Éduc’action a toujours déclaré qu’elle était favorable au maintien de l’ouverture des écoles mais pas à n’importe quel prix et surtout pas au détriment de la santé et des conditions d’étude des élèves et des conditions de travail des personnels. Elle considère que les conditions de cette reprise sont catastrophiques et génèrent, chez les personnels, une véritable souffrance.

Actuellement, ils doivent se débrouiller, seuls, au jour le jour pour gérer les absences des élèves et des collègues, les retours des tests, la colère des familles, les changements de protocoles tous les 3 jours. La situation n’est plus tenable.

Localement, les personnels se sont déjà mobilisés ces derniers jours, y compris par la grève. La CGT Éduc’action soutient et soutiendra toutes les initiatives des personnels, notamment celles qui prendraient pour appui la mobilisation du 11 janvier pour l'hôpital et des moyens pour la santé et la mobilisation intersyndicale du 14 janvier « administration morte » dans les établissements scolaires.

La CGT Éduc’action appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser par la grève le 13 janvier 2022, contre un protocole sanitaire inapplicable pour exiger des créations massives et immédiates de postes pour non seulement garantir la santé et la sécurité des personnels et élèves, mais aussi pour leur permettre de travailler et d’étudier dans des conditions respectueuses de toutes et tous.

Pour ces mêmes raisons, elle appelle enfin les personnels à se mettre massivement en grève le 27 janvier, journée de grève interprofessionnelle pour les salaires et l’emploi.

Montreuil, le 7 janvier 2022

 

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samedi 18 décembre 2021

Rentrée 2022 : toujours faire plus avec moins !!

 

 

Rentrée 2022 : toujours faire plus avec moins !!

 

Le ministère a présenté ce mercredi 15 décembre les cartes scolaires 1er et 2nd degré pour la rentrée prochaine. Alors que la situation est déjà très largement dégradée dans les écoles et les établissements scolaires (classes surchargées, manque de personnels, recours accru aux personnels précaires, burn-out dans certains services…), le ministre, pour le dernier budget de ce quinquennat, n’a pas ralenti l’allure du démantèlement et de la suppression des moyens en personnels.

Arguant d’une baisse démographique, le ministère va réaliser le triste exploit de ne créer aucun poste dans le 1er degré tout en en supprimant de nouveaux dans le 2nd degré.

Dans sa présentation, le ministère tente pourtant de masquer ce fait en faisant une présentation de sa carte scolaire en moyens d’enseignement et non en postes, intégrant la hausse des décharges de direction du 1er degré, les heures supplémentaires et le passage de la très grande majorité des stagiaires d’un mi-temps à un temps plein d’enseignement.

Pour la CGT Éduc’action, il s’agit d’une méthode malhonnête. Les décharges de direction d’école ne sont pas des moyens d’enseignement, les heures supplémentaires ne sont pas absorbées par les personnels trop épuisés, la réforme de la formation initiale va fragiliser les stagiaires, au risque de multiplier les démissions et va dégrader les conditions d’étude des élèves.

En revanche, alors que la crise sanitaire démontre l’absence criante de moyens de remplacement, rien n’est engagé pour y pallier.

Quant à la création de 300 postes de CPE, il s’agirait d’accompagner la politique de mixité sociale du ministère, en particulier les internats d’excellence. Cela n’est donc pas fait pour améliorer globalement les services Vie scolaire qui en ont tellement besoin. D’ailleurs, il n’y a aucune création de postes d’AEd mais l’imposition de l’équivalent de 800 postes en heures supplémentaires dans le but de surveiller des cours en vidéo en l’absence d’enseignant·es.

Le ministère va encore plus loin dans le cynisme et le mépris des personnels en créant, pour la première fois depuis des années, 80 postes administratifs dédiés à l’encadrement du SNU, marotte idéologiquement dangereuse et socialement inutile du gouvernement. Parallèlement, il pousse même le vice jusqu’à supprimer 30 postes dans l’administration centrale alors que les services sont déjà exsangues et que les personnels paient de leur santé cette situation.

De même, la création de 50 postes d’infirmier·ères et d’assistant·es sociaux·ales, présentée sans distinction entre les deux catégories, est notoirement insuffisante, surtout dans le contexte de crise due au covid et méprisante pour ces métiers.

Notre organisation syndicale condamne ce budget et la répartition des postes qui entraineront une nouvelle profonde dégradation des conditions de travail des personnels et d’étude des élèves. Alors que la baisse démographique était l’occasion de diminuer les effectifs par classe et d’améliorer l’accompagnement pédagogique des élèves, le ministère fait une nouvelle fois le choix d’un froid et glaçant travail comptable

La CGT Éduc’action continue de porter cette urgence et appelle les personnels à se mobiliser rapidement, partout où c’est possible et nécessaire, afin de porter ces justes exigences.

Montreuil, le 16 décembre 2021

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mercredi 15 décembre 2021

Loi 3DS ou loi 4D C’est toujours : double autorité, désordre, dérive et destruction

 

 

 

Loi 3DS ou loi 4D


C’est toujours : double autorité, désordre, dérive et destruction


Par l’intermédiaire de deux amendements à la loi 3DS présentés le 6 décembre dernier, le gouvernement continue de vouloir imposer une autorité fonctionnelle des collectivités locales aux adjoint·es gestionnaires et ce malgré les oppositions répétées de la CGT Éduc’action. Cela est totalement inacceptable.

Depuis les premiers échanges sur ce projet, la CGT Éduc’action n’a jamais cessé de faire part de ses inquiétudes et de son opposition à un tel projet qui aboutirait de fait, à une décentralisation de la gestion des personnels ou une déstabilisation du fonctionnement des EPLE.

Cette double autorité poserait de grandes difficultés, accentuerait forcément la perte d’autonomie pour les adjoints∙es gestionnaires de catégorie A ou B qui ont des missions de conduite de projets et non d’exécution. Être à la fois sous l’autorité des collectivités tout en restant sous celle du·de la chef∙fe d’établissement serait une source permanente de conflits. Le fait d’être fonctionnaire d’État permet de maintenir une distance face aux injonctions des collectivités qui peuvent être intru-sives et mettre en péril la gestion des établissements.

Cette proposition repose uniquement sur la gestion matérielle et celle des personnels des collectivités alors que l’adjoint∙e gestionnaire au sein de l’EPLE est bien plus que cela. Il ou elle est sur tous les fronts : juridique, financier, comptable, matériel, gestion de tous les personnels, fonctionnement général de la sécurité, de l’hygiène, de l’organisation quotidienne, des voyages, de l’ensemble des projets pédagogiques, de la vie scolaire et autres domaines. Il ou elle est à la croisée de l’ensemble de la communauté éducative sur les compétences régaliennes de l’Éducation nationale qui relèvent exclusivement de l’État.

La CGT y est opposée, tout comme elle l’était face à la décentralisation subie en 2003. Les faits lui ont d’ailleurs donné raison : les TOS, les services de l’équipement ont moins de droits aujourd’hui qu’hier. Les statuts ont été considérablement vidé de leur substance et la progression de carrière est depuis pratiquement inexistante ; la catégorie B est quasi inaccessible aux ATEE, par exemple. Les mutations sont difficiles voire impossibles d’une collectivité à une autre car les recrutements s'y déroulent de façon différente.

La CGT Éduc’action s'oppose donc à tout transfert des adjoint∙es gestionnaires de l'État aux collectivités.
La CGT Éduc’action continuera également de combattre le désengagement constant de l’État et l’accroissement de la sous-traitance de missions du service public aux entreprises privées dans les EPLE. Dans l’immédiat, elle appelle tous les personnels à se réunir et se mobiliser pour s’opposer à cette proposition de loi néfaste pour leurs conditions de travail et leurs carrières.

Montreuil, le 9 décembre 2021

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mardi 16 novembre 2021

Mouvement 2022 Second degré

 

MOUVEMENT NATIONAL À GESTION DÉCONCENTRÉE DES PERSONNELS ENSEIGNANTS DU SECOND DEGRÉ ET DES PERSONNELS D'ÉDUCATION ET D'ORIENTATION 

  • DATES ET MODALITES DE DEPOT DES DEMANDES DE PREMIÈRE AFFECTATION, DE MUTATION ET DE RÉINTÉGRATION (arrêté du 13-11-2020) :
Inscription sur SIAM entre le 09 novembre 2021 à 12h00 et le 30 novembre 2021 à 12h00

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Sommaire

 

p. 2 Édito
p. 3 et 4 Mouvement second degré : Mouvement inter et intra-académique
p. 5 Dépôt des candidatures et formulation des vœux
p. 6 Suivi de la candidature
p. 7 Barèmes et types de demandes
p. 8 et 9 Stagiaires
p. 10 Affectation en éducation prioritaire
p. 11 Demandes au titre du Handicap
p. 12 à 15 Demandes à caractère familial
p. 16 Directeur·trice délégué·e aux formations
p. 17 et 18 Outre-Mer (DOM, COM, POM)
p. 19 et 20 Mouvement spécifique
p. 21 Tableau - Éléments de rémunération...
p. 22 Récapitulatif du calendrier
p. 23 Enseigner à l’étranger/Andorre
p. 24 Mouvement Premier degré
p. 25 Assistants Sociaux et Conseillers Techniques de Service Social
p. 26 à 28 Personnels administratifs et ITRF
p. 28 Recours administratif
p. 29 Modèle de lettre
p. 30 et 31 Coordonnées académiques de la CGT Éduc’action

 

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  • DOSSIER SYNDICAL DE MUTATION : 


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  • Mouvement spécifique 2022

- Directeurs délégués aux Formations PLP et PLP requérant des compétences professionnelles particulières :

Lire la page du PEF 171 consacrée au Mouvement spécifique DDF

 

 

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  • CALENDRIER DES OPERATIONS

    • MOUVEMENT INTERCADEMIQUE

      DATES

       OPERATIONS

      Du 8/11/2021

      Au 30/11/2021

      Accueil téléphonique des candidats à une mutation

      Du 9/11/2021

      Au 30/11/2021

      Formulation des demandes de mutation sur I-prof

      (ouverture SIAM) 

      Du 01/12/2021

      Au 28/01/2022

      Barémage des candidatures

      13 janvier 2022

      Date limite d’affichage des barèmes et ouverture des demandes de modification

      11 Février 2022

      Date limite de demande tardive de participation

      Du 15/02/2022

      Au 18/02/2022

      Phase de fiabilisation des barèmes avec les académies

      21 février 2022

      Retour des académies : fiabilisation du barème et demandes d’optimisation

      Du 22/02/2022

      Au 25/02/2022

      Phase d’optimisation du projet avec les académies

      03 mars 2022

      Résultats définitifs

      Du 03/03/2022

      Au 03/05/2022

      Phase de recours

      08 mars 2022

      Intra : date d’ouverture préconisée



    • MOUVEMENTS SUR POSTES A PROFIL

DATES

 OPERATIONS

 

2 novembre

Remontées des fiches de postes

 

 9 novembre

Publication des fiches de postes

 

 Du 9 au 30 novembre

Candidatures des enseignants

 

 2 décembre

Transmission des candidatures aux services gestionnaires

 

Du 2 décembre au 10 janvier

Travaux des commissions de recrutement

 

 10 janvier

Remontées des classements

Classement des académies à la DGRH

 

 Février

Impact du POP sur les autres mouvements

Gestion des priorités en cas d’inscriptions à plusieurs mouvements

 3 mars

Publication des résultats

 

 

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Les barres d'entrée de 2005 à 2015