Affichage des articles dont le libellé est Stagiaires. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Stagiaires. Afficher tous les articles

dimanche 7 juin 2026

Affectation des élèves fonctionnaires et des fonctionnaires stagiaires

 

Fonctionnaires stagiaires ou élèves fonctionnaires :  pour votre affectation, suivez les conseils de la CGT Educ’action

 

 

Affectation des fonctionnaires stagiaires et des élèves stagiaires

Note de service publiée au BO n°18 du 30 avril 2026 Fiche affectation élève fonctionnaire Fiche affectation fonctionnaire stagiaire Les Élu-es Nationaux-ales de la CGT-Éduc’action 263, rue de Paris – – case 549 – 93515 MONTREUIL cedex Tél. 01.55.82.76.55 – Fax : 01.49.88.07.43 unsen@cgteduc.fr

mercredi 2 juillet 2025

Guide INSPE 2025

 

 

 

Bienvenue à l’Éducation nationale

La baisse du nombre de candidates aux concours illustre à quel point nos métiers souffrent d’un déficit d’attractivité. Malgré une communication bien rodée de la part du ministère, les moyens alloués pour les revalorisations ou pour améliorer les conditions de travail sont restés bien insuffisants pour enrayer cette crise. Et la réforme de la formation initiale telle que veut la mettre en place le ministère n’est pas la solution pour regagner de l’attractivité. Enseigner est un métier qui apporte de nombreuses satisfactions, mais il doit être revalorisé et doit pouvoir s’exercer dans des conditions dignes.

Enseigner ne s’improvise pas, c’est un métier qui s’apprend

Cette année, en tant que stagiaire, vous pourrez découvrir ou expérimenter des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices et confronter différentes méthodes avec vos collègues. Faire partie d’une équipe est précieux et amène à partager des moments collectifs qui peuvent aussi, parfois, se transformer en moments revendicatifs.

La CGT Éduc’action pourra vous accompagner à tout moment.

Aller à la rencontre de nos militantes, c’est aussi l’occasion, pour vous, de débattre de notre projet d’École.

À travers ce guide, vous trouverez nombre d’informations utiles sur toutes les étapes qui vont jalonner votre parcours cette année et vous permettre, ainsi, de débuter de façon plus sereine. Les militants et militantes, dans les académies, seront à vos côtés dans cette découverte du métier, mais aussi pour lutter pour de nouveaux droits.

Ne restez pas isolé·e s : syndiquez-vous !

Télécharger le guide syndical

samedi 1 juillet 2023

Guide Stagiaires 2023/2024

 

EDITO

Bienvenue à l’Éducation nationale !

Cette année, la chute vertigineuse du nombre des candidats et candidates aux concours n’a pas été enrayée et illustre le manque d’attractivité du métier d’enseignant·e. Par ailleurs, de par la réforme de la formation initiale et la mastérisation de plus en plus d’étudiants ou d’étudiantes se détournent des métiers de l’Éducation.

Pourtant, enseigner est un métier dans lequel les personnels peuvent trouver beaucoup de satisfactions. Encore faudrait-il que ce métier soit revalorisé correctement et qu’il puisse s’exercer dans des conditions dignes.

Ces aspects sont de la responsabilité de l’Etat qui n’a, de toute évidence, pas pris la mesure de la situation. Ainsi, pour pallier le manque de personnels auquel seront confrontées bon nombre d’académies et de DSDEN à la rentrée, le recours aux contractuel·les va encore s’intensifier avec les recrutements express façon «job-dating» qui en disent long sur la considération que porte l’administration sur le métier.

Pourtant, enseigner est un métier qui s’apprend.

Essayer des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices, apprendre à comprendre comment enseigner ne s’improvisent pas et vous aurez l’année pour découvrir ces différentes facettes du métier. Être enseignant·e c’est aussi faire partie d’une équipe et partager des moments collectifs qui peuvent aussi, parfois, se transformer en moments revendicatifs.

L’information principale à retenir est que la CGT Éduc’action vous accompagnera à chaque étape de votre carrière.

À travers ce guide, la CGT Éduc’action a voulu vous fournir un maximum d’informations utiles sur, par exemple, le reclassement, les rémunérations, votre suivi pédagogique et les évaluations qui vont jalonner votre parcours cette année et vous permettre, ainsi, de débuter de façon plus sereine.

Les militants et militantes, dans les académies, seront à vos côtés dans cette découverte du métier, mais aussi pour lutter pour de nouveaux droits, pour en finir avec les évaluations “sanction” et pour enfin parvenir à l’émancipation.

Ne restez pas isolé·e : syndiquez-vous !

Télécharger le guide INSPE 2023/2024

  • PAGE 2 : ÉDITO
  • PAGE 3 : L’ANNÉE DE STAGE EN RÉSUMÉ
  • PAGE 4 : UNE CGT FÉMINISTE
  • PAGE 5 : TEXTES DE RÉFÉRENCE
  • PAGES 6 & 7 : À L’INSPE
  • PAGES 8 & 9 : CALENDRIER
  • PAGES 10 & 11 : MON ÉCOLE / MON ÉTABLISSEMENT
  • PAGES 12 & 13 :  LA PAPERASSE
  • PAGE 14 : NOS REVENDICATIONS
  • PAGE 15 : REJOINDRE NOTRE SYNDICAT
  • PAGE 16 : CONTACTS

mercredi 29 juin 2022

Le 16 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2022

 

 

 

SOMMAIRE 

 

Page 2 Edito
Page 3 L’année de stage en résumé
Page 4 Une CGT Féministe
Page 5 Textes de référence
Pages 6 & 7 A l’INSPE
Pages 8 & 9 Calendrier
Pages 10 & 11 Dans mon école / mon établissement
Pages 12 & 13 La paperasse
Page 14 Nos revendications
Page 15 Elections professionnelles déc. 2022
Page 16 Contacts

 

 

 Si vous avez des questions, contactez-nous :

 

par mail : unsen.elus@ferc.cgt.fr


par tél: 01.55.82.76.51 ou 01.55.82.76.52
 

 

 


CONTACT : 263, rue de Paris Case 549, 93515 Montreuil Cedex ,

Tél. : 01.55.82.76.55, Mail : unsen@cgteduc.fr

Facebook : CGT Éduc’action 

 

vendredi 20 août 2021

Guide de rentrée stagiaires 2021/2022

 

 

 

 Guide de rentrée stagiaires 2021/2022

Bienvenue à l’Éducation nationale ! Les médias font la même publicité à chaque rentrée : baisse d’attractivité du métier d’enseignant·e, crise des vocations, dévalorisation de l’image du prof, manque de performance de l’École française avec des enseignant·es parmi les plus mal payé·es de UE... Les bonnes questions ne semblent jamais posées, car si on décrit les échecs, on ne met pas assez en avant les raisons de ceux-ci et la responsabilité de l’État. Enseignant·e est un métier qui s’apprend et durant cette année de stage vous allez découvrir presque toutes les facettes de ce métier : l’enthousiasme de découvrir les classes et les élèves, d’essayer des techniques pédagogiques innovantes et émancipatrices, apprendre à comprendre les matières à enseigner, rencontrer les collègues au sein de la salle des personnels et dans le travail en équipe…

Lire le guide de rentrée stagiaire 2021/2022 au format 

 

Le 16 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2021

 

 

 

SOMMAIRE 

 

Page 3 Edito
Page 4 L’année de stage en résumé
Page 5 Une CGT Féministe
Page 6 A l’INSPE
Pages 7 & 8 Calendrier et textes de référence
Page 9 A l’INSPE
Pages 10 & 11 Dans mon école / mon établissement
Pages 12 & 13 Bienvenue à l’Éducation nationale : la paperasse - nos revendications

 

 

Si vous avez des questions, contactez-nous :

 

par mail : unsen.elus@ferc.cgt.fr


par tél: 01.55.82.76.51 ou 01.55.82.76.52
 

 


CONTACT : 263, rue de Paris Case 549, 93515 Montreuil Cedex ,

Tél. : 01.55.82.76.55, Mail : unsen@cgteduc.fr

Facebook : CGT Éduc’action

mardi 4 mai 2021

Affectation en qualité de fonctionnaire stagiaire des lauréats des concours et des examens professionnalisés du second degré 2021

 

 

Note de service du 29-04-2021 publiée au BO n°17 du 29 avril 2021

Compléter la fiche lauréat de concours 2021

la fiche d'affectation à compléter en PDFImage
ou la fiche d’affectation en word
ou la fiche affectation en PDF

et à retourner à :

Les Élu-es Nationaux-ales de la CGT-Éduc'action
263, rue de Paris - - case 549 – 
93515 MONTREUIL cedex
Tél. 01.55.82.76.55 - Fax : 01.49.88.07.43
unsen@ferc.cgt.fr 
http://www.unsen.cgt.fr/

Connexion sur le site Sial

Tous les admissibles ou inscrits aux concours externes devront se connecter du 03 mai au 04 juin  à 12h  sur SIAL SAUF si vous êtes déjà titulaire d’un corps de l’enseignement public auquel cas vous n’avez pas à saisir de voeux sur sial

Il est TRÈS important de télécharger et d’imprimer la fiche de synthèse de saisie des voeux à l’issue de la procédure SIAL. 

Note de service du 29-04-2021

Sommaire : 

Introduction

I. Principes généraux

II. Règles générales d'affectation en fonction de la situation des candidats

II.1. Lauréats inscrits en M1 (hors PsyEN)

II.2. Lauréats justifiant d'une expérience professionnelle d'enseignement d'au moins un an et demi au cours des trois dernières années (hors PsyEN)

II.3. Autres lauréats (dont PsyEN)

II.4. Cas particuliers

II.5. Lauréats qualifiés

II.6. Congés sans traitement

III. Modalités d'affectation en académie

III.1. Connexion sur le site Sial

III.2. Inscrits, admissibles ou admis à plusieurs concours du second degré

III.3. Pièces justificatives

III.4. Résultats des opérations d'affectation

III.5. Changement de discipline

III.6. Affectation des psychologues de l'éducation nationale (PsyEN) stagiaires

IV. Autres possibilités d'accomplissement du stage

IV.1. Maintien dans l'enseignement privé

IV.2. Lauréats recrutés ou susceptibles de l'être en qualité d'Ater ou de doctorant contractuel

IV.3. Affectation dans l'enseignement supérieur dans un emploi de professeur du second degré (PRAG - PRCE)

IV.4. Détachement (Réservé aux seuls titulaires d'un autre corps enseignant du second degré)

IV.5. Affectation en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) ou en sections de technicien supérieur (STS)

V. Modalités d'entrée en stage

V.1. Nomination

V.2. Contrôle de la compatibilité avec des fonctions en contact habituel avec des mineurs

V.3. Classement

V.4. Affectation

VI. Reports de stage (cf. annexe E)

Annexe A : Calendrier 2021 des opérations d'affectation

Annexe B : Synthèse des modalités d'affectation dans le second degré

Annexe C : Critères de classement pour une affectation dans le second degré

Annexe D : Ordre d'examen des vœux pour la procédure d'extension dans la phase interacadémique

Annexe E : Reports de stage

Annexe F : Pièces justificatives à produire

Annexe G : Pièces à transmettre à l'académie d'affectation pour la prise en charge financière 

Annexe H : Recensement des stagiaires non titularisés, en renouvellement de stage ou en prolongation de stage 

Lire la suite de la note de service...

dimanche 3 janvier 2021

Retrait de l’oral de titularisation

 

 

Retrait de l’oral de titularisation


La FSU, la FNEC FP-FO, la CGT Educ’action, SUD Education et le SNCL-FAEN demandent le retrait de l’oral de titularisation imposé aux stagiaires de la session 2020 et dont la grille d’évaluation est présentée aux organisations syndicales le 10 décembre. Le ministre ne veut pas reconnaître le caractère exceptionnel de ces concours et il a donc décidé, contre l’avis unanime des organisations syndicales, d’instaurer un entretien professionnel, donnant lieu à un avis supplémentaire pour la titularisation.


Alors que le contexte sanitaire rend cette année déjà compliquée, cet oral est une source supplémentaire d’inquiétude, d’incertitude, de pression sur 20 000 stagiaires. Ce sont des lauréats à part entière. Ils n’ont pas besoin d’être fragilisés alors que leurs conditions d’entrée dans le métier sont extrêmement difficiles. Tout au contraire, ils ont besoin du soutien de l’institution. Cet entretien professionnel ne va pas dans ce sens, et les avis nécessaires à la titularisation couvrent déjà l’ensemble des champs.


Par ailleurs, comme nos organisations syndicales FSU, FNEC FP-FO, CGT, SUD, SNCL, l’ont rappelé dans leur communiqué commun du 3 décembre d’appel à la grève le 26 janvier 2021, « Il faut en urgence engager les recrutements nécessaires, notamment en recourant aux listes complémentaires », force est de constater que cet oral est une barrière supplémentaire au recrutement. L’urgence est à la création de postes.


Nous demandons au ministre le retrait de cet oral de titularisation.


Montreuil, le 13 décembre 2020

Télécharger le tract au format 

 

jeudi 3 décembre 2020

Réforme de la formation initiale : entre reprise en main idéologique et précarisation des personnels

 

Une réforme globale s’inscrivant dans une idéologie autoritaire et centralisée

Dans son livre intitulé « Construisons ensemble l’École de la confiance » au début du chapitre consacré à la formation initiale des professeur·ses, Jean Michel Blanquer écrit : « La formation initiale est [en effet] la clé de la transformation de notre école. » Un peu plus bas : un premier bilan des ESPE s’impose d’autant qu’elles se caractérisent par la diversité de leurs projets pédagogiques. A l’aune des retours d’expérience qui nous parviennent et des priorités données à la maitrise des savoirs fondamentaux, des ajustements des formations sont inévitables. Il y reprend l’exemple qu’il avait déjà donné dans un précédent ouvrage « L’École de demain » de la formation en médecine dont le modèle se fonde à la fois sur l’excellence scientifique et sur un exercice progressif et continu de praticien·ne. Plus loin, il dit encore que la question des ESPE n’est pas tant un sujet de structure que de contenu : qui y enseigne et qu’y enseigne-t-on ?

Dès lors chacun·e comprend aisément que la réforme de la formation initiale des enseignant·es et des personnels d’Éducation est une réforme globale qui va modifier en profondeur, les parcours de celles et ceux qui se destinent aux métiers de l’Éducation, mais encore très probablement leur entrée dans le métier et l’exercice de celui-ci une fois qu’ils et elles auront réussi leur concours.

Conjuguée à une idéologie autoritaire et une politique austéritaire, cette réforme entérine tout à la fois la reprise en main de la formation par l’État employeur qui dicte sa volonté et un ajustement des ressources humaines répondant aux impératifs de réductions des budgets par une optimisation de l’utilisation des moyens humains.

Plus largement, l’idéologie présidant à cette réforme s’inscrit dans la droite ligne de l’alignement des services publics sur les normes du capitalisme dans sa version néolibérale.

Les différentes étapes de la réforme

La loi « Pour une École de la confiance »

Tout commence avec la loi « École de la confiance » de juillet 2019. Les articles 43 à 45 de cette loi modifient le code de l’Éducation, créent les INSPE afin de « rénover la formation des enseignants en créant un nouveau référentiel de formation mis en œuvre au sein des INSPE afin d’homogénéiser l’offre trop hétérogène des ESPE » dans le but de permettre ainsi l’élévation du niveau général des élèves. La gouvernance de ces nouveaux instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’Éducation est également modifiée puisque désormais leur directrice ou directeur sera nommé conjointement par le ministre de l’Éducation et celle de l’Enseignement supérieur. Au passage encore, cette transformation permet le regroupement des 26 ESPE en 13 INSPE répondant ainsi à la nouvelle cartographie des régions suite à la réforme territoriale de 2016.

La loi « École de la confiance » entérine également la mise en place de la préprofessionnalisation avec la création des Assistant·es d’éducation Prépro qui se destinent aux métiers de l’Éducation et qui peuvent donc être recrutés dès la L2.
D’entrée de jeu le message est clair : le ministère de l’Éducation nationale, en tant qu’employeur, reprend la main sur la formation des personnels enseignant·es et d’éducation et entend bien définir ses conditions pour ses « futurs employé·es ».

Viennent ensuite les modifications des contenus des référentiels de formation et des concours d’accès aux métiers de l’Éducation.

Un nouvel arrêté pour les masters MEEF

En tant qu’employeur, le ministre de l’Éducation commence par poser les attendus à l’entrée de la formation en master MEEF. Ce référentiel complète celui déjà existant des compétences professionnelles définies en 2013.

Le texte de l’arrêté a enfin été promulgué en deux temps puisqu’il y a eu un premier arrêté le 28 mai 2019 puis un second le 24 juillet 2020 pour modifier l’arrêté d’août 2013. Il met en place un cadrage très précis de l’architecture des master MEEF dispensés dans les INSPE, en insistant sur la nécessité de la vocation professionnalisante de ce type de formation universitaire. L’arrêté consacre également les parcours de formation en amont et en aval du master et déplace le concours de recrutement en fin de M2.

Il consacre ainsi la volonté ministérielle de passer d’une formation à un métier de conception à celui d’exécutant·e sous l’autorité hiérarchique de l’Éducation nationale, avec beaucoup mois de liberté pédagogique et une simple mise en œuvre des « bonnes méthodes » imposées par le ministère et les rectorats. On y retrouve également l’idée que les bons formateur·trices sont celles et ceux qui sont encore sur le terrain.

Ce nouveau cadrage pose également le principe que le métier s’apprend in situ en étant soi-même confronté à la réalité du terrain d’abord par des stages d’observation et de pratique accompagnée en M1 mais très vite également par des périodes d’alternance donnant lieu à un contrat de travail au motif de favoriser une entrée progressive dans le métier. Ces périodes d’alternance pourraient commencer dès le S2 de M1.

C’est purement et simplement, l’utilisation des étudiant·es en master MEEF comme des moyens d’enseignement à très peu de frais, puisqu’elles·ils seront rémunérés comme des contractuel·les de l’Éducation pour un tiers temps d’enseignement sur une durée d’un an ou un temps complet sur une durée de 12 semaines cumulées pour les CPE.

Dans le parcours de formation cette période en milieu professionnel aura autant de poids que le mémoire du master, chacun valant 20 ECTS sur les 120 du master (M1 et M2 réunis).

Ce nouveau parcours de formation en master MEEF conduit également à une nouvelle définition des épreuves aux concours ouvrant l’accès à la fonctionnarisation.

De nouveaux arrêtés pour les concours d’accès aux métiers de l’Éducation

Ces textes sont toujours en cours d’élaboration et n’ont pas fait l’objet d’une communication officielle vers les organisations syndicales. Toutefois, des fuites nous permettent aujourd’hui de dire qu’ils comportent une nouvelle épreuve orale d’admission, fortement coefficientée, qui serait une épreuve destinée à apprécier la capacité du·de la candidat·e à pouvoir se projeter dans le métier de professeur·se, à s’intégrer dans un collectif de l’établissement, à montrer que son projet est mûrement réfléchi et à faire partager au jury son envie d’enseigner (sic !) Il s’agit bel et bien d’une forme d’entretien d’embauche tel qu’il peut exister dans le secteur privé. S’y ajoute la production d’une fiche de candidature fournie au jury dans laquelle le·la candidat·e doit indiquer ses études antérieures, les stages effectués et l’expérience professionnelle antérieure le cas échéant. De surcroît, la composition du jury est assortie d’un personnel RH (entendez par là un·e chef·fe d’établissement).

Et après le concours ?

Le flou persiste sur la formation du·de la fonctionnaire stagiaire pendant un an, surtout sur les modalités des stages pour les lauréat·es de concours titulaires d’un master MEEF, tout comme sur celle pourtant prévue dans l’article 4 de l’arrêté du 27 août 2013 modifié sur la formation en T1, T2, T3 des jeunes titulaires.
Jusqu’à présent, les lauréat·es de concours qui n’avaient pas d’expérience professionnelle bénéficiaient d’un ½ temps en responsabilité et d’un ½ temps de formation en INSPE. Qu’en sera-t-il demain avec des lauréat·es ayant suivi une formation avec une alternance comme celle prévue dans les nouveaux master MEEF ?

Enfin dernière nouveauté : très récemment le ministère nous a présenté le nouveau projet de PPPE (parcours préparatoire au professorat des écoles), dernier élément de la série du dispositif qui témoigne que nous ne sommes pas au bout de cette réforme et qui contribue à déstabiliser un peu plus le schéma de formation initiale dans notre pays.

Une réforme inadmissible

Cette réforme entamée à peine 6 ans après la recréation des ESPE (ex IUFM disparus sous Sarkozy) est le fruit tout d’abord de l’idéologie du ministre de l’Éducation nationale mais aussi des attaques successives de la Cour des Comptes, des politiques avec le rapport des sénateur·trices à la demande de la commission de la culture, de l’Éducation et de la communication du Sénat.

Depuis 2018 maintenant cette réforme est en construction, mais jamais elle n’a été présentée dans sa globalité aux organisations syndicales lors des différentes rencontres. Le ministère, fidèle à ses pratiques avec sa conception très particulière du « dialogue social », a présenté isolément les différents éléments qui la composent dans des groupes de travail différents, de manière à éviter tout débat et surtout toute réflexion approfondie pour une formation permettant une entrée progressive et sécurisée dans les métiers de l’Éducation. Comme bien souvent, cette réforme est mise en place de manière précipitée et sans être réellement préparée.

Autorité et mise au pas

En imposant ses critères pour la formation des futurs professionnel·les de l’Éducation, le ministère se comporte en chef d’entreprise présentant des profils de poste pour ses futurs salarié·es. Ce n’est pas étonnant puisque leur conception néolibérale relève bien du modèle de management des grandes entreprises.
Justifier cette réforme tant par l’échec de la masterisation, que par celui des ESPE alors que les différentes lois LRU livrent l’enseignement supérieur aux appétits privés et aux politiques néolibérales dominantes qui consacrent le profit dans tous les secteurs, est scandaleux.

Les futurs enseignant·es ne peuvent pas subir le formatage de l’Éducation nationale et doivent conserver toute leur liberté dans le choix de leur parcours de formation afin de garder intact leur esprit critique et d’initiative.

Alternance et précarisation des étudiant·es en Master MEEF

Les étudiant·es en M1 doivent suivre un premier stage d’observation et de pratique accompagnée de 6 semaines, puis une alternance de 12 semaines cumulées sur un an avec 6 heures d’enseignement en responsabilité complète ou 12 semaines de travail à 35 heures minimum pour les CPE. Elles·ils seront donc largement utilisés comme moyens d’enseignement en remplacement des titulaires absents. Cela ampute d’autant leur formation dans les instituts de formation. Le fait de commencer l’alternance en milieu d’année sera déstabilisant pour elles et eux et inévitablement facteur de stress et de difficultés.

Immanquablement cette réforme ne va pas contribuer à l’attractivité du métier et dégradera encore plus les conditions de formations des étudiant·es voire même les conditions d’apprentissage des élèves puisque ceux-ci et celles-ci auront probablement deux étudiant·es successifs dans une même année.

Pour ce qui est de l’épreuve orale d’admission qui peut facilement s’assimiler à un entretien d’embauche elle n’a pas sa place dans un concours de la Fonction publique. Les modalités annoncées génèrent une rupture du principe d’égalité.

Alors qu’actuellement, en M2, les reçu·es aux concours sont fonctionnaires stagiaires rémunérés 1450 € net par mois, ils et elles vont devenir contractuel·les pour 665 € net par mois. C’est une très nette dégradation de leurs conditions de travail. Ils et elles devront assurer un tiers temps d’enseignement en pleine « responsabilité », valider leur Master, rédiger leur mémoire et préparer le concours. Ils et elles vont donc devoir travailler plus et gagner moins, en étant précaires.

Le ministère prétend, avec sa réforme, rendre le métier plus attractif. C’est en fait tout le contraire. La crise du recrutement va s’aggraver et de plus en plus de contractuel·les vont occuper des postes de fonctionnaires. Ces étudiant·es contractuels vont servir de main d’œuvre corvéable pour le ministère et être des « bouche trous ». On est loin d’une responsabilité « professionnalisante », avec une véritable formation. D’ailleurs, les tuteur·trices de terrain, qui sont censés les accompagner et les former, voient leur statut se dégrader. Actuellement un·e tuteur·trice touche 1200 € d’indemnité pour suivre un·e stagiaire, cette indemnité va passer à 600 € !

Cette réforme ne vise pas à améliorer le recrutement et la formation, mais vise à faire des économies et précariser davantage les profs. La baisse de la qualité de la formation vise à accélérer et accentuer la transformation du métier.

Les revendications de la CGT

Prévue pour une entrée en vigueur dès 2020 pour la mise en place des nouveaux masters et mars 2022 pour les nouveaux concours, cette réforme est inapplicable. Les organisations syndicales et l’ensemble des acteur·trices de la formation ne décolèrent pas et continuent d’en demander le report.

Cette réforme est avant tout budgétaire, une fois de plus ! Elle accélère la transformation du métier : de concepteur·trice de son enseignement, la·le futur professeur·se va devenir un·e simple exécutant·e des directives ministérielles et rectorales.

La FERC-CGT revendique une autre réforme de la formation : un recrutement en fin de licence puis 2 ans de formation sous statut de fonctionnaire stagiaire, rémunéré à temps plein, avec une entrée progressive et accompagnée dans le métier sans que les stagiaires soient considérés comme « moyens d’emplois ».

Cette réforme s’inscrit dans la loi d’Août 2019 sur la refondation de la Fonction publique. Cette volonté de généraliser le pré-recrutement d’enseignant·es sous statut de contractuel·le et non plus sous statut de fonctionnaire, à l’image de ce qui s’est fait à la SNCF, est une attaque de plus contre le service public de l’Éducation nationale.

La FERC-CGT refuse cette réforme et appelle les étudiant·es, les stagiaires, les formateur·trices, les enseignants·es à se mobiliser pour s’opposer à la casse programmée du statut d’enseignant·e et à la perte de sens du métier.

 


lundi 5 octobre 2020

PEF 165, octobre 2020

 


PEF 165

Sommaire :

p. 2 : Actualités : un plan de relance... pour le patronat !
p. 3 : Des actes, pas des promesses !
p. 4 : L’apprentissage contre la voie scolaire
p. 5 : Une rentrée sabordée
p. 6 : Collège : pas de moyens, des vieilles recettes !
p. 7 : Injustices et répression
p. 8 : Stagiaires : un stress supplémentaire
        Quelle rentrée pour les titulaires première année ?
p. 9 : AESH : une revalorisation en suspens
         Une rentrée différente à la Vie Scolaire
p. 10 : Assistant·es sociaux·ales : oui au versement de la prime REP+
p.11 à 14 : DOSSIER – Une rentrée à risques
p. 15 : La prime qui ne passe pas à l’AS
p. 16 : Une rentrée à (très) hauts risques
p. 17 : Report du 10e Congrès de la CGT Éduc’action
          17 septembre, une journée de remobilisation
          Rentrée inédite : maintenir le collectif à tout prix !
p. 18 : Rapport annuel OCDE
          Pédagogies de l’exigence - coord. JP Terrail
p. 19 : Sexisme à l’École
p. 20 : Des virus circulent !
           La lutte des âges
p. 21 : Rencontre : Aurélie Arnaud - Co-secrétaire SDEN 30
p. 22 : «Ensauvagement» toi-même !
p. 23 : T comme Territorialisation

dimanche 27 septembre 2020

Communiqué - Stagiaires alternant·es : non à la précarisation des futures enseignant·es

 

Cette année se met en place la « réforme »de la formation des enseignant·es, qui doit déboucher sur le recul du concours en fin de Master 2 (M2). Le ministère vient de présenter aux organisations syndicales le futur contrat de travail pour les étudiant·es en M2 Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation (MEEF). Alors qu’il prétend améliorer la formation et alléger le travail des futurs enseignant·es, c’est bien tout le contraire qui se profile.

Actuellement, le concours est passé en fin de Master 1 (M1). En M2, les reçu·es aux concours sont fonctionnaires stagiaires et rémunérés 1450 € net par mois. Demain elles et ils seront contractuel·les payés 665 € net par mois. C’est une très nette dégradation de leurs conditions de travail. Elles et ils devront assurer un tiers temps d’enseignement en pleine « responsabilité », valider leur Master, rédiger leur mémoire et préparer le concours. Elles et ils vont travailler plus, et gagner moins, tout en étant précaires. On est loin d’une responsabilité « professionnalisante », avec une véritable formation. Dans ces conditions on peut s’attendre à une forte baisse d’attractivité du métier et a contrario à une hausse spectaculaire du recrutement de contractuel·les pour pourvoir les postes vacants.

Les tuteurs et tutrices de terrain censés les accompagner et les former, voient leur situation se dégrader : de 1200 € pour suivre un stagiaire, leur indemnité doit passer à 600 €, alors même que la pénurie en formateur·trices se fait déjà grandissante dans plusieurs secteurs !

Cette réforme est avant tout budgétaire, une fois de plus ! Elle accélère la transformation du métier : de concepteur·trice de son enseignement, la·le futur·e professeur·e va devenir un·e simple exécutant·e des directives ministérielles et rectorales.

La FERC-CGT revendique une autre réforme de la formation : un recrutement en fin de licence puis 2 ans de formation sous statut de fonctionnaire stagiaire, rémunéré à temps plein, avec une entrée progressive et accompagnée dans le métier.

Cette réforme s’inscrit dans la loi d’Août 2019 sur la refondation de la Fonction publique. Cette volonté de généraliser le recrutement d’enseignant·es sous statut contractuel et non plus sous statut de fonctionnaire, à l’image de ce qui s’est fait à la SNCF, est une attaque de plus contre le service public de l’Éducation nationale.

La FERC-CGT refuse cette réforme et appelle les étudiant·es, les stagiaires, les formateur·trices à se mobiliser pour s’opposer à la casse programmée du statut d’enseignant·es et la perte de sens du métier.

Montreuil, le 23 septembre 2020

 

 

dimanche 13 septembre 2020

ORAL DE TITULARISATION: Encore et toujours faire ses preuves !

 

 

ORAL DE TITULARISATION: Encore et toujours faire ses preuves !

 

Dès le mois d’avril 2020, le Ministre de l’Éducation nationale a annoncé que pour les enseignant·es stagiaires recruté·es en 2020 sur la base des seules épreuves écrites, la procédure de titularisation au printemps 2021 serait renforcée grâce à un oral dont les contours resteraient à définir mais qui prendrait la forme d’un entretien professionnel de titularisation.

Les stagiaires vont devoir passer cet entretien professionnel entre mars et juin 2021 pour « compenser » l’annulation de l’oral du concours en 2020 en raison de la crise sanitaire de la Covid-19. C’est un dispositif inutile qui concernera plus de 20.000 stagiaires et qui induira une charge de travail conséquente pour des personnels déjà fort sollicités.

La CGT Éduc’action est opposée à cette épreuve !

Lire la suite et télécharger le tract au format 

 

mercredi 8 juillet 2020

Le 8 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2020

Cher·es collègues, 

Ce 8 pages vous apportera les premières réponses aux questions que vous vous posez à cette rentrée à l’INSPE en tant que lauréat·e d’un concours qui fait de vous un fonctionnaire stagiaire. Votre année qui mêle la formation professionnelle dans vos établissements et les cours à l’INSPE est particulière et d’une très grande importance pour votre carrière en tant qu’enseignant·e…

Lire la suite dans le 8 pages "Spécial" Stagiaires 1er et 2nd degré en INSPE : Rentrée 2020 

 

dimanche 28 juin 2020

Affectation en qualité de fonctionnaire stagiaire des lauréats des concours et des examens professionnalisés du second degré 2020

 

Note de service du 12-6-2020 publiée au BO n°25 du 18 juin 2020

Fiche de suivi syndical de la CGT-Éduc'action : Affectation lauréat concours 2020 (à venir) Image

Fiche à compléter et à retourner à :

Les Élu-es Nationaux-ales de la CGT-Éduc'action
263, rue de Paris - - case 549 – 
93515 MONTREUIL cedex
Tél. 01.55.82.76.55 - Fax : 01.49.88.07.43
unsen@ferc.cgt.fr 
http://www.unsen.cgt.fr/

Connexion sur le site Sial

Tous les admissibles ou inscrits aux concours externes devront se connecter du 17 juin au 13 juillet  à 12h  sur SIAL SAUF si vous êtes déjà titulaire d’un corps de l’enseignement public auquel cas vous n’avez pas à saisir de voeux sur sial

Il est TRÈS important de télécharegr et d’imprimer la fiche de synthèse de saisie des voeux à l’issue de la procédure SIAL. 

Note de service du 25-4-2019 :

Sommaire : 

Introduction

I. Principes généraux

II. Règles générales d'affectation en fonction de la situation des candidats

II.1. Lauréats inscrits en M1 (hors PsyEN)

II.2. Lauréats justifiant d'une expérience professionnelle d'enseignement d'au moins un an et demi au cours des trois dernières années (hors PsyEN)

II.3. Autres lauréats (dont PsyEN)

II.4. Cas particuliers

II.5. Lauréats qualifiés

II.6. Congés sans traitement

III. Modalités d'affectation en académie

III.1. Connexion sur le site Sial

III.2. Inscrits, admissibles ou admis à plusieurs concours du second degré

III.3. Pièces justificatives

III.4. Résultats des opérations d'affectation

III.5. Changement de discipline

III.6. Affectation des psychologues de l'éducation nationale (PsyEN) stagiaires

IV. Autres possibilités d'accomplissement du stage

IV.1. Maintien dans l'enseignement privé

IV.2. Lauréats recrutés ou susceptibles de l'être en qualité d'Ater ou de doctorant contractuel

IV.3. Affectation dans l'enseignement supérieur dans un emploi de professeur du second degré (PRAG - PRCE)

IV.4. Détachement (Réservé aux seuls titulaires d'un autre corps enseignant du second degré)

IV.5. Affectation en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) ou en sections de technicien supérieur (STS)

V. Modalités d'entrée en stage

V.1. Nomination

V.2. Contrôle de la compatibilité avec des fonctions en contact habituel avec des mineurs

V.3. Classement

V.4. Affectation

VI. Reports de stage (cf. annexe E)

Annexe A : Calendrier 2020 des opérations d'affectation

Annexe B : Synthèse des modalités d'affectation dans le second degré

Annexe C : Critères de classement pour une affectation dans le second degré

Annexe D : Ordre d'examen des vœux pour la procédure d'extension dans la phase interacadémique

Annexe E : Reports de stage

Annexe F : Pièces justificatives à produire

Annexe G : Pièces à transmettre à l'académie d'affectation pour la prise en charge financière 

Lire la suite de la note de service...

lundi 4 mai 2020

Titularisation des stagiaires



Titularisation des stagiaires

La crise sanitaire actuelle avec son lot d’incertitudes et d’angoisse n’épargne personne et interroge l’avenir proche ou lointain d’un très grand nombre d’entre nous. Parmi eux, les stagiaires de cette année en attente de la validation définitive de leur accès au rang de fonctionnaire.
Après la réussite au concours, cette année de stage est l’ultime étape à franchir avant la titularisation. Déjà très éprouvante en temps normal, la situation vécue par ces jeunes collègues a pris, cette année, un tour complètement inédit avec l’apparition du Covid-19.  
La mise en confinement et l’instauration du télétravail conduit les professeur.es stagiaires, comme toutes et tous les enseignant.es du pays, à mettre en place la continuité pédagogique pour leurs élèves.
Ils ou elles ont de fait vécu les mêmes contraintes et les mêmes difficultés pour poursuivre leur enseignement et garder le lien avec eux. À la différence de leurs ainé·es, leurs difficultés ont souvent été accrues en raison de leur précarité statutaire ou financière.
Depuis 6 semaines, ces collègues ont donc non seulement avec « les moyens du bord » fait face à leurs missions pédagogiques, mais ils ou elles ont également poursuivi leur formation à distance avec l’INSPE, comme l’exige leur statut de fonctionnaire-stagiaire.
Au terme d’une année déjà très éprouvante en temps normal, afin d’intégrer définitivement l’Éducation nationale, la règle voudrait qu’ils et elles passent sous les fourches caudines d’une inspection, encore que celle-ci n’est impérative que pour le corps des agrégés !
Le plan de déconfinement annoncé aujourd’hui, laisse un grand doute sur la reprise réelle de tous les élèves avant le mois de juin, de sorte que les visites d’inspection ne seront sans doute pas réalisables pour toutes et tous.
Nos collègues sont donc, dans l’angoisse, en attente de la décision ministérielle qui fixera leur sort. Pourtant, c’est tout au long de l’année qu’ils et elles ont fait la preuve de leurs capacités à exercer leur métier et celle de leur engagement. Le ministère envisagerait une prolongation de stage dans l’académie d’affectation obtenue au mouvement inter-académique. En dehors de situations particulières, rien ne saurait justifier qu’ils ou elles soient prolongé·es au-delà de l’année scolaire et dans l’obligation de voir leur attente durer jusqu’en décembre, pour cette ultime reconnaissance, même avec un effet rétroactif !
C’est pourquoi pour ne pas prolonger davantage l’extrême tension vécue par ces collègues, la CGT Éduc’action et la CGT FERC Sup demandent que le ministère se prononce rapidement et annonce la plus grande souplesse dans l’examen des dossiers par les jurys et une validation définitive massive avant les congés. Il serait incompréhensible que le taux de validation de stages en cette fin d’année scolaire soit moindre que d’habitude et que les stagiaires paient le prix d’une épidémie dont elles et ils ne sont pas responsables.
Montreuil, le 29 avril 2020