vendredi 18 septembre 2026

29 Septembre Mobilisation ET appel à la grève pour les salaires

 

Nos salaires sont en berne et rattrapés par le SMIC. Les effectifs des services sont à l’os et nos conditions de travail ne cessent de se dégrader. Alors qu’à chaque événement « exceptionnel » le grand public se rend compte de l’importance des Services publics, le gouvernement poursuit leur casse en prétextant une politique de réduction de la dette. Cette politique d’austérité a surtout des effets sur les personnels  : refus de revaloriser la valeur du point d’indice et nouvelles coupes budgétaires au détriment des moyens de fonctionnement. La Fonction publique et les fonctionnaires méritent mieux ! À nous de gagner des moyens et des revalorisations.

Retrouvez notre tract à destination des personnels ATSS

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26 SEPTEMBRE 2026 Marche pour le climat, le vivant , la paix, la justice sociale

 


Au cours de ces derniers mois, les épisodes caniculaires ont frappé un bâti public très souvent vétuste, constitué majoritairement de “passoires thermiques” totalement inadaptées au dérèglement climatique, en été comme en hiver. Cette situation a entraîné une dégradation profonde des conditions de travail des personnels et d’études des élèves sur de longues périodes scolaires, touchant ainsi les examens.

Toutes les réponses gouvernementales successives sont insignifiantes et cachent à peine un profond mépris à l’égard des personnels. Ainsi, on apprend quelques jours seulement après la rentrée 2026 que le plan d’urgence de 60 millions d’€ décidé fin juin pour la rénovation thermique des établissements scolaire (déjà largement insuffisant), a été finalement amputé de 40 millions d’€. Les économies budgétaires se font encore sur l’urgence climatique…

Face à la situation, la CGT Éduc’action, avec l’Alliance Écologique et Sociale, revendique un plan massif de rénovation du bâti scolaire de 50 milliards d’€ sur 10 ans, financé par des recettes fiscales sur les dividendes des actionnaires, les transactions financières et les grandes fortunes. C’est essentiel pour être en mesure de répondre à l’urgence sociale et environnementale : protéger les personnels et les élèves tout en mettant en œuvre la sobriété énergétique.

Plus largement, la CGT Éduc’action place la question écologique au cœur de son activité syndicale pour construire ses revendications pour les personnels et les élèves, mais aussi pour construire une École émancipatrice. Il n’y aura pas de justice sociale sans justice environnementale !

Les épisodes de canicules ne disparaîtront pas à la fin de l’été… Nous exigeons donc, dès maintenant, des mesures de prévention, d’adaptation et d’atténuation du changement climatique à la hauteur des crises à venir. Des mesures de justice sociale sont indispensables à la majorité de la population, notamment la plus vulnérable, pour vivre mieux.

Le budget 2027 ne peut ignorer les leçons à tirer de ces derniers mois.

La CGT Éduc’action appelle à rejoindre les marches le 26 septembre sur tout le territoire pour peser sur les décisions futures.

Retrouvez notre tract :Lier Éducation et écologie de SEPT 26

Appel intersyndical :https://26septembre.org/actualites/appel-intersyndical-cgt-solidaires-fsu

Toutes les informations :https://26septembre.org/

dimanche 13 septembre 2026

Temps partiel thérapeutique, rupture conventionnelle, subrogation

 


 

 Le décret 86-83 du 17 janvier 1986 modifié par le décret n° 2026-705 du 29 juillet 2026 vient durcir les conditions d’octroi et renforce le contrôle administratif en verrouillant les possibilités de durée et de quotité (pourcentage) du temps partiel thérapeutique (TPT).  Cette nouvelle réglementation impose des restrictions dont l’administration pourrait potentiellement se servir pour exercer une forme de pression et surtout d’abus du droit.

Le décret n° 2019-1596 du 31 décembre 2019 modifié par le décret n° 2026-746 du 6 août 2026 reconduit le dispositif à la différence que l’indemnité de départ est divisée par 2.

Et pour la subrogation (maintien de salaire en cas d’arrêt maladie) …report en janvier 2028

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STATUT POUR LES AESH : ENCORE LOIN DU COMPTE !

 

La discussion sur la « fonctionnarisation » des AESH a déjà fait l’objet de 2 groupes de travail au ministère. Depuis le départ, la CGT Éduc’action dénonce un faux semblant cachant en réalité la création de « nouveaux métiers ». Ces derniers seront alors éligibles au futur statut comme ceux de coordonnateur∙trices PAS (avec la responsabilité de la gestion des collègues), ceux d’AESH référent∙es avec de nouvelles missions ou enfin ceux d’agent∙es d’accessibilité. Ce n’est donc absolument pas un plan de fonctionnarisation. Seulement quelques AESH (entre 10 et 20 %) seront trié∙es sur le volet pour assurer de nouveaux métiers. Ce scénario emprunt de mensonge est inadmissible !

PAS : une généralisation imposée sans garanties pour les AESH

 

Après deux rejets par le Parlement, l’Exécutif poursuit le déploiement expérimental national des Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS), sans évaluation des expérimentations, ni concertation suffisante avec les personnels concernés.
Au cours du mois de juillet, en pleines vacances scolaires, des AESH ont reçu sur leur messagerie professionnelle un avenant à leur contrat actant leur passage en PAS. Cette méthode soulève de fortes inquiétudes : informations insuffisantes-partielles-tardives, délais contraints, absence d’interlocuteur·rices disponibles et incertitudes sur les nouvelles conditions d’affectation.

jeudi 10 septembre 2026

Tous et toutes, Gagnons la grève du 29 septembre

 

Pour nos salaires et nos conditions de travail…

Refusons l’austérité et exigeons des moyens pour l’éducation

Le 8 juillet dernier, le ministre des Comptes publics a exclu toute revalorisation du point d’indice. Toutes les organisations syndicales de la Fonction publique ont alors quitté la réunion et appellent à une journée de grève et de manifestations le mardi 29 septembre. Les projets de budget 2027 annoncent une nouvelle cure d’austérité pour les Services publics. Ainsi, le gouvernement poursuit leur casse tout en allongeant et favorisant le budget militaire… Des choix politiques inacceptables.

Dans l’Éducation nationale, au mépris salarial, s’ajoutent un budget rétréci, des classes surchargées, des locaux inadaptés au changement climatique, une sécurité informatique plus que précaire ou encore un plan de licenciement massif de contractuel·les. Toutes les raisons de se mobiliser pour exiger une revalorisation salariale et des moyens pour le Service public d’Éducation.

Lire et télécharger le tract de la CGT Educ’action

Salaires en berne, manque de personnel, bâtiments inadaptés, outils numériques qui lâchent…

Une seule et même politique d ‘austérité frappe l’École et celles et ceux qui la font vivre.

  • L’Augmentation immédiate du point d’indice d’au moins 10 %, indexé sur l’inflation
  • 400 € immédiatement pour tou·tes, une grille débutant à deux fois le SMIC brut
  • Un plan de rattrapage des pertes salariales depuis 2000
  • Une vraie revalorisation des grilles indiciaires, sans passer par les primes ni les heures sup
  • Gagner l’égalité salariale femme/homme
  • Un budget à la hauteur : arrêt des suppressions de postes, créations de postes d’enseignant·es, CPE, AED, AESH
  • Des locaux rénovés et adaptés au changement climatique
  • Une vraie sécurisation des données numériques de l’Éducation nationale
  • La titularisation de tou·tes les contractuel·les sans condition de concours ou nationalité
  • Le retour de la retraite à 60 ans

Toutes et tous en grève et en manifestation le mardi 29 septembre
Imposons une autre politique pour les salaires et pour l’École

dimanche 6 septembre 2026

Bilan des quinquennats macron : Un démantèlement délibéré de la voie professionnelle !

 

RENTRÉE 2026 : IMPRÉPARATION, MÉPRIS ET ENTÊTEMENT …

Lors des discussions sur le calendrier des examens de la session 2026, la CGT Éduc’action avait proposé que les épreuves se déroulent le matin pour anticiper une éventuelle canicule. Le ministère était resté sourd à cette demande, et les épreuves du bac professionnel ont eu lieu, dans une chaleur accablante, plaçant les élèves et les personnels dans des conditions pénibles voire dangereuses. Pour la session 2027 les épreuves se dérouleront à partir du 7 juin et uniquement le matin. Au-delà des aménagements de raison, l’urgence réside dans la rénovation du bâti scolaire.

L’introduction de la correction dématérialisée des copies à laquelle la CGT Éduc’action est opposée, a été imposée sans concertation. Elle a dégradé le travail collectif et collaboratif des personnels, et remis en cause l’équité de traitement des élèves. La CGT Éduc’action exige à minima dans un cadre national, des décharges de service allouées à la hauteur de la charge de travail demandée.

Alors que le parcours « Y » est un échec, le ministre s’entête à le maintenir. Entre novembre et début avril, les élèves du module « insertion professionnelle » feront, dans la continuité ou pas de leur PFMP, deux semaines supplémentaires, sécables et gratifiées. Ce module est corrélé avec le dispositif Avenirpro. Pour celles et ceux optant pour le module « poursuites d’études », ces deux semaines seront consacrées à préparer leur admission via Parcoursup dans un hypothétique BTS. Même réduit et déplacé dans l’année, ce parcours est inutile et va engendrer désorganisation et absentéisme ! La CGT Éduc’action revendique son abrogation.

Le décès de plusieurs mineurs en stage a contraint le gouvernement à reconnaître, à demi-mot, la dangerosité de l’entreprise. Pour l’instant, les réponses institutionnelles ne sont pas à la hauteur. Pour la CGT Éduc’action, il n’y a pas de fatalité et des solutions existent pour protéger la jeunesse. Il faut transformer les PFMP en stage de pratique et d’observation, les réduire et les sécuriser. Pour la CGT Éduc’action il faut travailler sur trois plans : former et prévenir en doublant les heures de PSE et d’éco-droit, accorder de nouveaux droits aux élèves mineur·es comme un droit de retrait face à des dangers graves et imminents ou des situations de Violences Sexistes et Sexuelles, sanctionner les entreprises coupables en renforçant les moyens de l’inspection du travail.

Comme à chaque rentrée, le nombre d’élèves non-affectées va être important et va se traduire par du surbooking, des retards d’affectation ou de la déscolarisation. Plutôt que de favoriser l’apprentissage à grands coups d’argent public, il y a nécessité à augmenter les capacités d’accueil des lycées professionnels notamment par la création de formations répondant aux enjeux écologiques et aux besoins sociaux. Le lycée professionnel a subi deux réformes réactionnaires lors des quinquennats Macron. Leur bilan est catastrophique, nous vous proposons d’en faire l’analyse.

Télécharger le “4 pages” de rentrée de la Voie Pro