jeudi 15 octobre 2026

Le 5 novembre, grandes grèves intersyndicales dans tout le pays !

 Avec les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour 2027, le Gouvernement veut encore faire payer les salarié·es, les retraité·es, et les malades, plutôt que les grandes entreprises et les ultra-riches. Dans la jeunesse et les services publics, de nombreuses mobilisations sont en cours. Dans l’énergie, la mobilisation a déjà payé ! Public, privé, jeunes et retraités, construisons le “tous ensemble” pour gagner !



Leur facture, c'est pour nous !

Le projet de budget tourne le dos à la jeunesse et à ses revendications légitimes. Les choix du gouvernement vont encore peser sur nos vies et nos droits. : se soigner correctement, vivre dignement de son salaire ou de sa pension, compter sur des services publics accessibles sur tout le territoire… ce sont des droits essentiels à garantir, pas des économies à réaliser ! 
La situation actuelle n’est pas due au niveau des dépenses sociales, qui sont utiles pour toutes et tous, mais des milliards d’euros de recettes dont on se prive en faisant des cadeaux aux ultra-riches et aux grandes entreprises, sans aucune utilité sociale.

Où va l’argent ? Il faut répartir les richesses !

De l’argent, il y en a ! D’un côté, les aides publiques aux entreprises ont fortement progressé et atteignent plus de 200 milliards d’euros par an. De l’autre, les sommes versées aux actionnaires battent des records, avec plus de 60 milliards d’euros ces 6 premiers mois pour le CAC 40. La question est de savoir à quoi il sert car seul notre travail crée les richesses, elles doivent profiter à toutes et tous pour vivre.

Pour simuler votre budget de progrès social, rdv sur cgt.fr/budget

Augmenter les salaires, c’est nécessaire et possible

L’urgence c’est :

  • d’augmenter le Smic, le point d’indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux et d’indexer les salaires et les prestations sociales sur les prix ;
  • de gagner de vraies augmentations de salaire, pas des primes non cotisées au bon vouloir des directions mais du salaire socialisé pour aujourd’hui et demain : le salaire net pour le mois, le salaire brut pour des droits tout au long de la vie (maladie, accident, licenciement, parentalité, retraite). Les cotisations c’est notre salaire pour financer notre Sécurité sociale ! 
  • de gagner l’égalité salariale entre les femmes et les hommes.

Nos services publics ont besoin de moyens

Affaiblir les services publics c’est aussi préparer leur privatisation et quand c’est privé, c’est plus cher ! Hôpitaux, écoles, transports, petite enfance… Pour des services publics accessibles et de qualité, il faut plus d’emplois, de meilleurs salaires et des investissements. Réduire les moyens, c’est dégrader les services et les conditions de travail de celles et ceux qui les font vivre. 

Défendre l’emploi et l’industrie

Fermetures de sites, suppressions d’emplois, délocalisations… alors que les entreprises bénéficient de milliards d’aides publiques, des milliers d’emplois sont supprimés. Cet argent doit servir à maintenir et créer des emplois de qualité, relocaliser notre industrie et investir dans la transition écologique, et pas à réaliser des licenciements boursiers !


En grève et dans les manifestations !

À l’appel de la CFDT, de la CGT, de FO, de l’Unsa et de la FSU portons nos revendications et nos forces, dans le public comme dans le privé, pour peser sur les choix qui nous concernent. 

Le gouvernement est affaibli, mobilisons-nous collectivement pour gagner des avancées pour toutes et tous !

C’est le moment de s’organiser avec la CGT !

Pour se protéger, s’informer et agir ensemble dans le syndicat et sur son lieu de travail, rdv sur cgt.fr/rejoindre

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tract 5 novembre

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Visuels et pancartes "Tout augmente, sauf mon salaire"

 En préparation de la grève et des manifestations du 5 novembre 2026, une série de visuels réseaux sociaux et de pancartes à imprimer pour les cortèges.



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Une mobilisation lycéenne qui ne se dément pas

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Alors que la mobilisation lycéenne d’une portée inégalée depuis de nombreuses années se poursuit, la CGT Éduc’action réaffirme son plus grand soutien aux lycéen∙nes en lutte, dont nous partageons les revendications, et rappelle la nécessité de la mobilisation de tous les personnels de l’Éducation nationale. Elle souhaite également dénoncer la communication ministérielle depuis le début de cette mobilisation.

Si le ministère insiste sur une baisse du nombre des établissements fermés, ce calcul est discutable et faussé car il évacue bon nombre d’établissements qui restent perturbés par des blocages, des temps de concertation.

É. GEFFRAY fait également la promotion de sa plateforme « construire des solutions avec les lycéens », se vantant des 71.000 réponses, ce qui serait supérieur au nombre d’élèves mobilisé·es. Or, cette plateforme peut être remplie par n’importe qui, et le nombre de réponse reste pour autant ridicule au regard des plus de 2,26 millions de lycéen∙nes. Pire encore, il met sur le même plan le niveau d’engagement que constitue la réponse à un questionnaire rempli en 5 minutes sur internet et celui d’élèves mobilisé·es depuis deux semaines et subissant une violente répression des forces de police.

Par ailleurs, les annonces du ministre sur les prétendues avancées sont également des effets de communication : la gestion des quelques 3000 remplaçant·es titulaires (TZR) qui seraient non-affecté∙es, entretient le doute sur le travail des personnels administratifs, qui serait moins efficace que l’intelligence artificielle. Les affectations en urgence génèrent des situations ubuesques pour les collègues affecté·es hors de leur zone de remplacement ou en dehors de leur discipline. Cette gestion dans la panique va poser de réelles difficultés pour pallier les futures absences (maladie, congé maternité ou paternité…). La réembauche d’un millier de contractuel∙les qui n’ont pas été renouvelé∙es à la rentrée 2026 prouve enfin l’incurie de la gestion gouvernementale.

Pour la CGT Éduc’action, le compte n’y est toujours pas ! C’est pourquoi elle appelle l’ensemble des personnels à soutenir et protéger les lycéen·nes mobilisé·es, et à se saisir de toutes leurs dates de mobilisation, notamment le 17 octobre, avec la CGT là où les conditions le permettent.

Elle les appelle à se réunir dès maintenant et à la rentrée pour préparer les suites de la grève intersyndicale du 13 octobre et à participer massivement à la grève et aux manifestations intersyndicales-interprofessionnelles du 5 novembre pour les salaires.

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dimanche 11 octobre 2026

​Le gouvernement doit répondre aux revendications des jeunes : le 13 octobre, la CGT sera à leurs côtés !

 

Depuis plus de dix jours, les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent massivement partout en France pour défendre leur avenir. Après les plus de 500.000 manifestant·es du 6 octobre, la mobilisation du 8 octobre confirme leur haut niveau d'engagement et leur détermination à ce qu'aboutissent leurs revendications !

La mobilisation en cours est porteuse d'enjeux d'avenir pour tout le pays : la CGT exige du gouvernement qu'il apporte immédiatement des réponses à la hauteur des revendications. Le « temps démocratique » qu’il a prétendu ouvrir a complètement échoué : il n’a ni permis un véritable dialogue, ni débouché sur des réponses concrètes aux attentes des jeunes. L’annonce de 3 000 postes d’enseignant·es supplémentaires reste très insuffisante au regard des besoins, d'autant que la réalité de ces postes demeure largement floue. Les organisations de jeunesse ont des revendications claires que nous partageons : il faut un plan massif de recrutement pour garantir des enseignant·es dans chaque classe et renforcer les personnels de santé, d’accompagnement et d’orientation. Il faut aussi mettre fin à la sélection par Parcoursup et Mon Master, créer des places supplémentaires dans l’enseignement supérieur. Enfin, les jeunes doivent pouvoir étudier dans des établissements rénovés, bénéficier de bourses et d’aides au logement à la hauteur de leurs besoins et accéder à une alimentation digne. La jeunesse ne demande pas des consultations sans lendemain, mais des mesures concrètes pour que l'égalité des chances ne soit pas une pure fiction.

Près de 7000 gardes à vue ont été recensées, pour nombre d'entre elles, il s'agit d'intimidations sans lien avec des actes de malveillance. La CGT, avec de nombreuses forces démocratiques, exige que le gouvernement cesse cette répression et revoit sa doctrine de maintien de l'ordre. Les libertés syndicales et le droit de manifestation doivent être respectés : aucun·e jeune ne doit être sanctionné·e pour avoir exercé ses droits !

Le 13 octobre sera une nouvelle journée de mobilisation massive. La CGT appelle ses organisations, ses syndicats et ses militant·es à se mobiliser aux côtés des organisations de jeunesse, à contribuer à l’organisation des manifestations et à être présent·es dans les cortèges pour protéger les jeunes et garantir le caractère revendicatif des rassemblements. Les Bourses du travail et les maisons du Peuple doivent être des lieux d’accueil, de solidarité et d’appui à l’organisation de la mobilisation.

La CGT se félicite de l’appel à la grève lancé par l’ensemble de l’intersyndicale enseignante le 13 octobre, dans l’Éducation nationale comme dans l’enseignement supérieur. La mobilisation des personnels est essentielle pour faire converger les revendications des jeunes avec celles de celles et ceux qui font vivre le service public d’éducation au quotidien. Ensemble, nous portons l’exigence de moyens à la hauteur des besoins, de meilleures conditions de travail et d’étude, et d’un service public accessible à toutes et tous.

Les politiques d’austérité frappent toute la société : les jeunes, les salarié·es, les privé·es d’emploi et les retraité·es. Défendre le droit à l’éducation, lutter contre la précarité et financer les services publics sont un même combat. La CGT appelle ses forces militantes à rester aux côtés de la jeunesse et à organiser des Assemblées Générales sur les lieux de travail pour exprimer les revendications, multiplier les mobilisations notamment sur les salaires, renforcer les convergences entre la jeunesse et le monde du travail pour imposer des choix de progrès social et démocratique.

La CGT sera de nouveau aux côtés des lycéen·nes et des étudiant·es le 13 octobre, et restera mobilisée avec elles et eux jusqu'à satisfaction de leurs revendications !

Montreuil, le 9 octobre 2026

samedi 10 octobre 2026

Lycéen·nes et personnels de l’Éducation, à nous d’imposer nos revendications

 Depuis plusieurs semaines maintenant, les lycéens et lycéennes, désormais rejoint·es par les étudiants·es, se mobilisent massivement pour défendre leurs conditions d’étude et leur avenir. La mobilisation du 6 octobre dernier a d’ailleurs été une véritable démonstration, dépassant le seul champ de l’Éducation.

Espérant voir la mobilisation s’éteindre avec les vacances scolaires, le gouvernement joue la montre et répond principalement par une répression policière d’une violence sans précédent pour une mobilisation lycéenne. Il use également de manœuvres dilatoires à peu de frais (fermetures d’établissements, pseudo moments démocratiques) dénoncées unanimement par une communauté éducative à qui il demande de porter la responsabilité de la gestion du mouvement social.

Dans ce contexte, la CGT Éduc’action réaffirme son soutien inconditionnel à cette mobilisation et aux revendications qui rejoignent celles des organisations syndicales de l’Éducation. Elle appelle aussi à ne pas participer aux pseudo temps de démocratie interne imposés par le gouvernement.

Elle appelle à se mobiliser dès maintenant par la grève en soutien des lycéen·nes et étudiant·es. Avec toute la CGT, rejoignons-les en manifestation pour les protéger, mais aussi pour porter nos revendications.

Nous devons augmenter le rapport de force pour gagner sur nos revendications qui sont aussi en grande partie celles de nos élèves :

  • Création immédiate et massive de postes de personnels enseignants pour garantir la baisse des effectifs/ classe, de véritables remplacements pour garantir le maintien des enseignements.
  • Le rappel de l’ensemble des personnels non-titulaires non renouvelés et la titularisation de toutes et tous sans condition de concours ni de nationalité
  • Création immédiate et massive de postes de personnels de vie scolaire, administratifs, de service santé- social, AESH…
  • La création d’un statut Fonction publique pour les AESH et les AEd
  • Des revalorisations et un rattrapage indemnitaire des rémunérations (rattrapage de 400 €, rénovation des grilles statutaires, indexation sur l’inflation)

• Un plan d’urgence et des moyens pour rénover l’ensemble du bâti public.

C’est pourquoi, la CGT Éduc’action appelle, avec d’autres organisations syndicales, l’ensemble des personnels à se mettre en grève mardi 13 octobre, en convergence avec les organisations de jeunesse.

Elle appelle l’ensemble des personnels à se réunir en AG sur leur lieu de travail pour débattre des suites et des reconductions, ainsi que pour préparer la grève interprofessionnelle pour les salaires du 5 novembre prochain.

 

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vendredi 9 octobre 2026

Apprenti·es : comment faire grève ?

 Apprenti·es, vous êtes des salarié·es à part entière : vous avez le droit de faire grève et de manifester. La CGT vous informe et vous accompagne pour vous mobiliser sans risque.

 

 

 Ne restez pas seul·es ! Quels que soient vos droits, il est toujours préférable d'être accompagné·e syndicalement. Rapprochez-vous de la CGT dans votre entreprise si elle est présente, ou d'une union localeou départementale CGT dans le cas contraire.


 

L’apprenti·e est un·e salarié·e : il ou elle a le droit de grève

L’apprenti·e est lié à son employeur par un contrat de travail. Il ou elle bénéficie donc de tous les droits des salarié·es, dont le droit de grève, garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 et l’article L. 2511-1 du Code du travail :

  • pas de condition d’âge : un·e apprenti·e mineur·e peut aussi faire grève ;
  • pas d’autorisation à demander : ni à l’employeur, ni au maître d’apprentissage, ni au CFA ;
  • le temps passé au CFA est du temps de travail : l’apprenti·e peut donc faire grève un jour de formation au CFA, dans les mêmes conditions qu’un jour en entreprise.

Manifester ou faire grève, ce n’est pas la même chose :

  • en dehors du temps de travail (soir, week-end, repos), l’apprenti·e manifeste librement ;
  • pendant le temps de travail, en entreprise comme au CFA, il ou elle doit être en grève pour être protégé·e. Sinon, son absence peut être considérée comme injustifiée.

Trois conditions pour une grève protégée

La jurisprudence exige trois conditions cumulatives. Si l’une manque, l’arrêt de travail n’est pas une grève et l’apprenti·e perd la protection :

  • le travail doit complètement cesser. Un ralentissement n’est pas une grève ;
  • il faut un mouvement collectif. Si l’apprenti·e est seul·e gréviste dans son entreprise, il ou elle peut être couvert·e par un appel syndical national ou professionnel (fédération) ;
  • il faut des revendications professionnelles. Une grève purement politique, ou de simple soutien aux lycéen·nes, n’est pas protégée. L’appel à la grève doit porter des revendications – par exemple sur les rémunérations, les conditions de travail, l’emploi…

Dans le secteur privé, aucun préavis n’est exigé : on peut se mettre en grève le jour même.

La grève n’est pas sanctionnable

Un·e apprentie ne peut être sanctionné·e pour avoir fait grève ou incité ses collègues à la faire, sauf en cas de faute lourde, commise personnellement pendant la grève avec l’intention de nuire à l’employeur (violences, dégradations, séquestration).

La seule conséquence légale à la grève est la retenue sur salaire, strictement proportionnelle au temps de grève. Elle doit apparaître sur le bulletin de paie sans mention « grève ».

Le contrat d’un·e apprenti·e ne peut être rompu parce qu’il a fait grève, ni les quarante-cinq premiers jours (durant lesquels le contrat peut être rompu librement), ni après. En cas de licenciement pour ce motif, l’apprenti·e peut demander sa réintégration et des dommages et intérêts.

Les règles à suivre

Aucune démarche n’est obligatoire avant la grève, mais quelques gestes simples protègent l’apprenti·e en cas de litige.

  1. Vérifier l’appel à la grève qui couvre la journée : organisation, date, revendications. En garder une copie (tract, capture d’écran, lien) ;
  2. Informer l’employeur le jour même, au plus tard au moment de l’arrêt de travail, par écrit : SMS, mail ou courrier. Préciser qu’on se met en grève dans le cadre de cet appel ;
  3. Si la journée tombe au CFA, informer aussi le CFA par écrit, avec le même message. Le CFA transmet les absences à l’employeur : il faut qu’elles apparaissent comme grève, pas comme absence injustifiée ;
  4. Pour un·e apprenti·e mineur·e, en parler à ses parents ou représentant·es légaux·les. Ce n’est pas une obligation légale, mais c’est une précaution utile ;
  5. Garder une copie de tous les messages envoyés.

L’apprenti·e n’a pas à justifier sa participation à une manifestation, ni à fournir une attestation de présence.

Les conseils de la CGT

Avant la grève :

  • Se renseigner auprès de la CGT de son entreprise, de sa branche ou de l’union locale sur l’appel qui couvre la journée ;
  • Si possible, faire grève avec d’autres salarié·es ou apprenti·es de l’entreprise : c’est plus simple et plus protecteur.

Pendant la grève :

  • arrêter complètement le travail, de la prise de poste à la fin de la journée ou pour la durée annoncée ;
  • en manifestation, rester avec les cortèges syndicaux et leurs services d’ordre. Éviter les situations de tension ;
  • avoir sur soi une pièce d’identité et le numéro d’un contact CGT ou d’un·e avocat·e.

Après la grève :

  • vérifier que la retenue sur salaire correspond au seul temps de grève ;
  • signaler immédiatement à la CGT toute remarque, menace, sanction ou rupture du contrat. Ne rien signer sous pression, notamment une rupture « d’un commun accord ».

Modèle de message à l’employeur (et au CFA)
 

Madame, Monsieur,

Je vous informe que je participe aujourd’hui, [date], au mouvement de grève à l’appel de [organisation(s)], pour les revendications suivantes : [salaires, conditions de travail et de formation, etc.].

Je cesse le travail à partir de [heure] et pour [la journée/la durée annoncée].

[Nom, prénom] – apprenti·e en [diplôme préparé]


En cas de problème

Aucun·e apprenti·e ne doit rester seul·e face à une pression ou une sanction. Plusieurs recours existent :

  • La CGT : union locale, délégué·e CGT, permanence jeunes… Retrouvez une organisation proche de chez vous sur udcgt.fr ;
  • L’inspection du travail (Dreets de son département), gratuite et confidentielle ;
  • Le ou la médiateur·ice de l’apprentissage de la chambre consulaire (CCI, chambre des métiers ou chambre d’agriculture) qui a enregistré le contrat ;
  • Le conseil de prud’hommes, en cas de sanction ou de rupture du contrat.

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