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mardi 10 juin 2025

Fiche pratique CPE : L’autonomie dans le travail

Les CPE ne sont pas indépendant·es, conformément au statut de fonctionnaire et au lien de subordination aux chef·fes d’établissement. Toutefois, fonctionnaires de catégorie A, assimilé·es à des cadres de la Fonction publique d’État, les CPE ont un statut qui leur permet d’avoir une grande autonomie dans l’exercice de leur métier. Cette liberté professionnelle n’est néanmoins pas acquise dès l’entrée dans le métier.

Elle se conquiert, se façonne, évolue et se garde face à de grandes contraintes, pressions et changements, tant institutionnelles que hiérarchiques. Elle nécessite de savoir dire non, savoir s’imposer, face aux différentes pressions.

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vendredi 31 mai 2024

Réforme de la formation initiale : stop au mépris !

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ce mercredi 29 mai, la CGT Éduc’action a quitté le groupe de travail sur la réforme de la formation initiale des personnels enseignants et CPE. C’est en effet, comme il est devenu d’usage, une occasion de plus pour l’administration d’imposer un projet à marche forcée et de manière précipitée, malgré l’opposition et les alertes de la totalité des organisations syndicales.

Toutes ont dénoncé l’infaisabilité d’un calendrier qui instaurerait cette réforme dès la rentrée prochaine, les incertitudes juridiques et l’attaque du statut de la Fonction publique que constitue le statut des élèves stagiaires en M1 (qui recevraient une gratification malgré l’obtention d’un concours de la Fonction publique et n‘auraient pas le statut de fonctionnaire stagiaire). Faisant fi de ces lignes rouges, le ministère poursuit tête baissée. Une réforme de plus, bâclée, sur laquelle le ministère devra certainement revenir, au fil de l’eau et de la catastrophe annoncée en termes de recrutements.

Aucune des mesures prises ne permettra en effet de régler les graves problèmes d’attractivité de nos professions. Et ce n’est certainement pas l’obligation « d’engagement à servir » pour 4 ans dans la Fonction publique, à l’issue de l’année de titularisation, qui va faire se précipiter en masse les candidat·es !

Si la CGT Éduc’action revendique de longue date le recrutement au niveau Licence (et valide donc cette annonce), elle juge inacceptables tous les autres éléments de cette réforme. C’est par l’amélioration des conditions de travail, de rémunération et par une formation de qualité, et justement rétribuée, que l’on donne envie de devenir enseignant·es et non en cassant les statuts ou en méprisant les personnels comme s’y emploie méthodiquement le ministère.

Montreuil, le 29 mai 2024

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dimanche 18 février 2024

Fiche CPE : le temps de travail

Fiche pratique :  le temps de travail des CPE.

Déconstruisons les mythes !

Attention! Les CPE sont des cadres A, mais pas corvéables à merci.
Nos obligations de service sont rappelées dans la circulaire n° 2015-139 du 10-08-2015.

Nous travaillons 39 semaines par an : les 36 de l’année scolaire auxquelles s’ajoute un service pendant les vacances scolaires, soit une semaine avant la rentrée des élèves (T-1) et une après leur sortie (S+1). Enfin, un service de petites vacances ne pouvant pas excéder une semaine. Pendant ces trois semaines, nous effectuons des tâches faisant partie de nos missions, et seulement nos missions.

Le volume horaire de 40h40 est ramené à 35h par semaine inscrites à notre emploi du temps. Cet emploi du temps peut être réparti de plusieurs manières (de 3,5 à 5 jours /semaine)

 


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vendredi 2 février 2024

Fiche CPE : Internat et logement de fonction

 Il n’existe plus de textes officiels de l’Éducation nationale encadrant le fonctionnement en internat. Il y a donc davantage des coutumes que de droit.

Les seuls textes qui parlent de l’internat viennent du ministère de l’Agriculture ou des Armées ou des internats d’excellence… Toutefois, la circulaire métiers 2015 des CPE réaffirme qu’il n’y a plus de spécialisation…

Sur les internats et les logements fonctions, faisons le point !

 

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samedi 13 janvier 2024

Fiches pratiques CPE

Fiche n°1 : Prise de fonction dans mon établissement

Première chose à faire en arrivant dans un nouvel établissement : prendre contact avec les éventuell·es autres CPE et chef·fes d’établissement (CE) pour avoir l’historique de l’établissement, le contexte, le public, la situation de l’équipe vie scolaire, etc…

  • Avec la direction : ne pas se laisser enfermer dans une relation de subordination (la direction n’a qu’une autorité fonctionnelle et non hiérarchique). S’installer dans son rôle de conseiller·ère et membre à part entière de l’équipe éducative (pas de la direction !).
  • Lorsqu’il y a plusieurs CPE : demander  des temps de concertation pour partager l’emploi du Temps (EDT), répartir les classes, définir une modalité collective d’animation de l’équipe et les protocoles vie scolaire.

 

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Fiche n°2 : Travailler avec les AED

Les chef·fes délèguent souvent aux CPE les tâches de recrutement des AEd ou pire, la « délicate charge » de leur expliquer leur non-renouvellement. Un flou peut être entretenu sur la place des CPE, vu·es comme des chef·fes de service. Or, il n’en est rien.

Si les CPE peuvent éventuellement participer au recrutement, celui-ci se fait sous l’unique responsabilité des personnels de direction. Les CPE sont là, entre autres, pour organiser et animer la vie scolaire sous l’autorité de la direction.

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CPE : Face à l’insécurité professionnelle… des réponses syndicales.

Être CPE ne se décrit pas. Cela se vit intensément ! Un tourbillon incessant des demandes contradictoires, des sollicitations diverses, des situations problématiques, des tensions de terrain, des noeuds à démêler, des souffrances adolescentes, des colères à apaiser, une disponibilité intellectuelle de tout instant. C’est entre autre cette diversité qui fait que nous aimons notre métier !

Pourtant, nous subissons une insécurité professionnelle…

La CGT propose des réponses pour la surmonter :

 

Un 4 pages spécial « face à l’insécurité professionnelle des CPE »

Une fiche outil : « arrivée dans un nouvel établissement »

Une fiche outil : « travailler avec les AEd »

jeudi 21 décembre 2023

Grève unitaire le 1er févier 2024

Salaires, postes, conditions de travail, réformes : éducation en danger
Grève unitaire le 1er février

Pour nos salaires, contre les suppressions de postes, contre la mise en place des réformes à marche forcée, nos organisations syndicales FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’Action, SUD éducation appellent à une action de grèves et des manifestations le 1er février 2024.

La crise de recrutement dans l’éducation se pérennise, et toutes les études montrent que la faiblesse des salaires est le premier obstacle à l’attractivité des métiers de l’éducation. Nos organisations exigent de véritables augmentations salariales en particulier par une augmentation significative du point d’indice pour tous les personnels dans ce contexte de forte inflation, ainsi que l’abandon du pacte. Au lieu de poursuivre la dynamique à peine enclenchée avec les mesures mises en œuvre en 2023, le ministre refuse désormais de discuter de nouvelles mesures générales pourtant nécessaires et envisage même une nouvelle transformation des carrières marquée par un poids croissant des hiérarchies.

Enfin, de nombreux signes confirment l’échec du Pacte. Les personnels ont bien compris qu’il ne s’agissait pas d’une revalorisation. La mise en œuvre du Pacte a également profondément divisé les équipes, d’autant plus que qu’il a donné lieu à des pressions ou interprétations contraires aux textes réglementaires dans le seul but de faire du chiffre et de sauver le Pacte. Par ailleurs, le ministre s’entête à refuser les mesures salariales d’urgence qui permettraient de sortir les AESH et les AED de la précarité.

Il est encore temps de renoncer aux suppressions de postes pour permettre notamment d’alléger les effectifs par classe mais aussi d’assurer les remplacements. Il faudrait également recruter davantage de personnels dans l’ensemble des équipes pluriprofessionnelles … La dégradation des conditions de travail, la perte du sens du métier doivent être pris au sérieux. La formation continue saccagée, l’inclusion sans moyens, les effectifs nombreux dans les classes, etc. : tout cela contribue à dégrader encore davantage les conditions de travail.

Sur la question de l’inclusion, tous les voyants sont au rouge et les personnels enseignants et AESH sont à un point de rupture. C’est pourquoi nos organisations revendiquent :

  • La défense de l’enseignement spécialisé et adapté, le maintien et la création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux.
  • Un statut de fonctionnaire et un vrai salaire pour les AESH, des recrutements d’AESH et de moyens humains à hauteur des besoins.
  • L’abandon des mesures prises dans le cadre de l’acte 2 de l’Ecole inclusive (statut d’emploi d’ARE fusionnant les AESH et les AED, mise en place des pôles d’appui à la scolarité permettant à l’Education nationale de mettre la main sur les notifications MDPH) et l’ouverture de discussions avec les organisations syndicales sur la base des revendications des personnels.

Le projet de réforme du lycée professionnel est emblématique du moins d’école, moins d’enseignant·es, plus d’entreprises, plus d’externalisation des missions, et plus de management !

Cette réforme est à rebours des enjeux éducatifs, elle engage des bouleversements majeurs qui auront aussi un impact lourd sur les conditions de travail de l’ensemble des personnels exerçant en lycées professionnels et sur les conditions d’apprentissage des élèves.

Nos organisations en exigent le retrait ! Elles demandent au ministre de renoncer à présenter ce projet et à engager de véritables concertations au sein du ministère de l’Education nationale sur la base d’un diagnostic rigoureux à partager sur l’état de l’enseignement professionnel tant pour les élèves que pour les conditions de travail des personnels avant toute réforme.

Plus globalement, les mesures “Choc des savoirs” annoncées par le Ministre dessinent un projet d’école qui revient sur l’objectif de démocratisation et aggrave les inégalités. Elles vont encore dans le sens d’un contrôle accru du travail enseignant (manuel unique, méthodes imposées, évaluations standardisées) contre la liberté pédagogique.

Pour toutes ces raisons, les organisations FSU, FNEC FP – FO, CGT Educ’action et Sud éducation appellent à se mobiliser par des actions diversifiées dès maintenant et à préparer une journée de grève et de manifestations le 1er

Télécharger l’appel intersyndical

mercredi 31 mai 2023

Tract Pacte – Salaires : Pourquoi ne pas pactiser ?

 

LA PROMESSE DES 10% NON TENUE

 

  • LE PACTE, C’EST QUOI ?
  • ET CONCRÈTEMENT ?
  • PLUS DE HIÉRARCHIE, MOINS D’ÉGALITÉ
  • CELA VAUT VRAIMENT LE COUP
  • UN VULGAIRE REDÉPLOIEMENT DE MOYEN (HSE, IMP..) AU DÉTRIMENT D’UNE AUGMENTATION INDICIAIRE GÉNÉRALISÉE
  • POURQUOI NE PAS SIGNER  ?

 

La CGT Éduc’action appelle à refuser de signer le Pacte.

 

EXIGEONS POUR TOUS LES PERSONNELS, SANS CONDITION NI CONTREPARTIE :

  • Augmentation immédiate de tous les personnels de 400 € net et le smic à 2000 € brut ;
  • Dégel de la valeur du point d’indice avec le rattrapage des pertes antérieures ;
  • Indexation de la valeur du point d’indice sur l’indice des prix à la consommation ;
  • Égalité salariale entre les femmes et les hommes ;
  • Mise en place d’échelle mobile de rémunération pour toutes la catégories .

Télécharger le tract pacte

vendredi 12 mai 2023

Communiqué Intersyndical : Réforme des retraites, « Pacte enseignant » Macron-Ndiaye : c’est toujours NON !


Les organisations syndicales de l’Éducation nationale partagent l’appréciation des confédérations et organisations syndicales interprofessionnelles qui, dans leur communiqué « Toujours unis, nombreux et déterminés pour le retrait et pour le progrès social » indiquent suite aux manifestations du 1er mai : « Cette 13e journée unitaire contre la réforme des retraites démontre la détermination des travailleurs et travailleuses à faire échec à cette réforme des retraites. Depuis plus de 3 mois, des records sont battus tant par le nombre de manifestant.e.s que par le nombre de grévistes dans le public comme dans le privé. »

Tout comme ils n’acceptent pas la réforme des retraites, les personnels de l’Éducation nationale dénoncent les annonces du président Macron et du ministre Ndiaye :

  • Le « socle avec le doublement de ISOE/ISAE, est une revalorisation insuffisante au regard de la perte de pouvoir d’achat accumulée depuis plusieurs décennies. Les mesures à moyen et long termes sur l’accélération du déroulement de carrière étaient indispensables. Pour une majorité de professeurs, CPE et PsyEN, les mesures à court terme ne vont même pas permettre de compenser l’inflation sur un an. Par ailleurs, les projets concernant les AED et AESH sont très largement insuffisants et continueraient de les maintenir dans une précarité inacceptable ;
  • Le « pacte enseignant » va considérablement dégrader le fonctionnement des écoles et des EPLE et fragiliser les collectifs de travail par une mise en concurrence des personnels. Nos organisations contestent le choix du déploiement des réformes à coup de pactes au risque de traitements inéquitables des élèves dans le service public d’éducation. Cette stratégie est démultipliée pour la voie professionnelle. Nos organisations refusent le Pacte et réclament dans l’immédiat le basculement de l’enveloppe du Pacte dans celle prévue pour le Socle.

Les organisations syndicales revendiquent une véritable revalorisation des salaires au moins à hauteur de l’inflation pour tous les personnels de l’éducation nationale sans contrepartie avec un effort supplémentaire pour les plus faibles rémunérations et particulièrement les AED et les AESH, les personnels de catégories B et C ! Cela suppose des mesures fortes et pluriannuelles.

Dans cette situation, elles appellent les personnels à multiplier les réunions syndicales pour faire le point au lendemain des puissantes manifestations du 1er mai, pour réaffirmer les revendications et décider des moyens efficaces de faire reculer le gouvernement, y compris par la grève.

Avec les confédérations et organisations syndicales interprofessionnelles, elles appellent les personnels de l’Éducation nationale à être massivement en grève mardi 6 juin pour exiger l’abrogation de la loi sur les retraites !

Montreuil, le 9 mai 2023

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vendredi 28 avril 2023

Communiqué de presse : Rémunération des enseignants et enseignantes Ni aumône ni Pacte.


Rémunération des enseignants et enseignantes Ni aumône ni Pacte. Le 1er mai, tous et toutes mobilisé·es pour nos retraites et nos salaires !

 

Emmanuel Macron et le ministère de l’Éducation nationale ont dévoilé le plan de revalorisation des personnels enseignants, CPE et Psy-En.

Seule surprise par rapport aux dernières propositions du ministère, l’assurance pour ces personnels de voir leur fiche de paie augmenter d’un peu moins de 100 € en septembre quelle que soit leur ancienneté.

Les augmentations pourront aller jusqu’à 230 € net par mois et aucun titulaire n’aura une rémunération inférieure à 2000 € net par mois, ce dont la CGT Éduc’action se félicite.

Toutefois, l’enveloppe budgétaire dédiée à la partie revalorisation inconditionnelle étant fermée et largement insuffisante, ces annonces vont se traduire par des évolutions salariales très faibles tout au long de la carrière ce qui aggravera la perte d’attractivité.

Si les sommes annoncées ne sont pas négligeables, elles sont très loin de compenser des pertes de 15 à 25% de pouvoir d’achat après des années de gel de la valeur du point d’indice et l’inflation galopante de ces deux dernières années. Les enseignant·es français·es vont demeurer parmi les moins bien payé·es de l’OCDE.
En outre, il ne s’agit que de revalorisations indemnitaires qui ne sont pas comprises dans le calcul des pensions de retraite.

Pire, le ministère confirme le « travailler plus pour gagner plus » avec le pacte auquel la CGT est farouchement opposée. Ce dispositif met en place une revalorisation en contrepartie de missions supplémentaire ce qui est inacceptable au vu du temps de travail des personnels enseignants.

Alors que les diverses études confirment l’épuisement professionnel des enseignant·es, le ministère persiste à mettre en place un dispositif qui va mettre les personnels en concurrence, fragiliser les collectifs de travail et aggraver largement les inégalités femmes/hommes, sous le prétexte fallacieux d’améliorer le service public d’Éducation.

Par ailleurs, il est mensonger de faire croire que toute absence sera remplacée dès le lendemain à partir de septembre, alors qu’un grand nombre d’absences de longue durée ne le sont déjà pas pendant parfois des mois, faute de personnels en nombre suffisant. Si le ministère veut améliorer le service public, il faut créer des postes à la hauteur des besoins, pourvus par des titulaires revalorisé·es, pour diminuer les effectifs par classe et assurer les remplacements.

Enfin, les autres catégories de personnels de l’Éducation nationale qui contribuent à faire vivre ce service public sont totalement ignorées par ces annonces, en particulier les personnels de catégorie C, AESH et AEd. C’est inacceptable !


La CGT Éduc’action refuse catégoriquement le pacte. Elle exige une augmentation indiciaire immédiate de l’ensemble des personnels de 400 € net par mois, une hausse de la valeur du point d’indice à la hauteur de l’inflation et sa ré-indexation sur l’indice des prix à la consommation ainsi que l’ouverture de négociation sur l’ensemble des grilles indiciaires.

Plus que jamais, elle appelle les personnels à faire du 1er mai une réussite exceptionnelle pour leur retraite et pour leur salaire.

Montreuil, le 21 avril 2023

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mardi 31 janvier 2023

Pour une revalorisation indiciaire de toutes et tous sans contreparties !

 

Les concertations avec le ministère de l’Education nationale sur les augmentations de rémunération des enseignant·es CPE et Psy EN ont commencé mercredi et elles s’engagent bien mal !

L’enveloppe d’1,9 milliards en année pleine pour la partie socle c’est-à-dire sans contreparties, ne permet même pas de compenser l’inflation de cette année pour une majorité de personnels ! Elle rest notoirement insuffisante pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années etmieux rémunérer les missions existantes. Elle ne permet même pas de réaliser la promesse du candidat Macron (+10 % pour tous les personnels, sans contreparties, en janvier 2023) qui se confirme donc êtrenune tromperie. D’autre part, les personnels en-dehors des enseignant·es, CPE et psyEN ne sont pas concernés, alors même que les questions d’attractivité sont là aussi posées et que pour les plus basses rémunérations il y a un risque de paupérisation notamment les personnels catégories C, AED et AESH, donc beaucoup sont sous le seuil de pauvreté.

Lors de la première réunion technique, les services du ministère ont présenté leurs hypothèses de travail sur le socle, sans jamais rien dire du pacte : en différant la présentation de ces mesures dont le gouvernement sait qu’elles vont accroitre le mécontentement des personnels, le ministère cherche à jouer la montre, mais personne n’est dupe du stratagème ! Les deux hypothèses s’inscrivent dans la suite du Grenelle, c’est-à-dire que l’augmentation de la rémunération des professeurs, CPE et PsyEN est envisagée principalement en reconduisant le dispositif de primes d’attractivité initié par le Grenelle , et non par le biais d’une refonte de la grille indiciaire. En pleine mobilisation contre la réforme des retraites, alors que les primes n’entrent pas dans le calcul de la retraite, cette proposition a tout d’une provocation ! Certes, des évolutions positives se dessinent aussi sur un accès facilité aux derniers échelons ou encore sur les reprises d’ancienneté au moment de la titularisation.

Aucune des deux hypothèses de travail présentées sur la revalorisation salariale immédiate ne sont acceptables : dans la première hypothèse, seule une partie des collègues toucheraient une prime, en oubliant la revalorisation immédiate de tous les collègues qui sont dans la 2eme moitié de leur carrière et qui ont déjà été oubliés dans le quinquennat précédent ! Dans la deuxième l’enveloppe dédiée serait répartie entre tous les collègues, de tous les grades dans une forme de gestion de la pénurie . Nous sommes loin de la réalité d’une « revalorisation » pour toutes et tous !

Les organisations FSU, Unsa Education, FNEC FP FO, CGT Educ’action et Sud Education dénoncent l’insuffisance des mesures pour la partie socle des discussions salariales. Ces propositions ne sont pas à la hauteur des attentes des personnels ni de la gravité de la situation : le déclassement salarial que connaissent nos professions a des conséquences graves et structurelles. Comme l’ont montré les derniers chiffres, les inscriptions aux concours sont toujours très, trop basses, le nombre de démissions et de ruptures conventionnelles augmentent, et l’état d’épuisement de la profession est objectivé par des données institutionnelles. Dans ces conditions, se limiter à des mesures ponctuelles, sous forme de primes, qui ne permettent même pas de rattraper les pertes de ces dernières années ne constitue pas la réponse promise et attendue par les personnels,

Nos organisations exigent des mesures salariales sans contreparties qui concernent tous les collègues, début, milieu et fin de carrière. Elles dénoncent aussi la logique du Pacte, synonyme de travailler plus pour gagner plus. Le pacte est une réponse provocatrice aux légitimes revendications de revalorisation salariales et qui va aggraver les inégalités femmes/hommes. Dans notre secteur, féminisé à hauteur de 73%, c’est particulièrement scandaleux !

Cette politique salariale relève du mépris ! Elle est très loin des attentes des personnels (revalorisation de la valeur du point d’indice, rattrapage des pertes de pouvoir d’achat, réduction des inégalités femmes/hommes…) Nos organisations rappellent que dans ce contexte de conditions salariales dégradées, la réforme des retraites apparaît comme la provocation de trop.

Nos organisations rappellent qu’elles s’inscrivent pleinement dans la mobilisation en cours contre la réforme des retraites. Elles appellent les personnels à amplifier les mobilisations et les actions de grève dans le mouvement social sur les retraites, notamment le 31 janvier. Elles se reverront la semaine prochaine.

A Paris, le 30/01/2023

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mardi 16 novembre 2021

CPE : Conditions de travail Risques psycho-sociaux et souffrance au travail...

 

 

 

Conditions de travail

Risques psycho-sociaux et souffrance au travail...

 

Notre enquête nationale a montré que beaucoup de CPE subissent des pressions hiérarchiques quotidiennes et des injonctions paradoxales (contradictoires), qui les mettent en difficulté dans leurs pratiques professionnelles. Cette souffrance au quotidien peut entraîner arrêts maladie, dépression et même burn-out… Ces Risques Psycho-Sociaux, souvent ignorés, sont au cœur de nos pratiques.

Comment faire pour obtenir de l’aide ? La CGT Éduc’action rappelle qu’elle porte cette question de la santé au travail depuis de très nombreuses années. Afin d’améliorer les conditions de travail des personnels CPE, elle compte s’appuyer sur le travail mené dans l’académie de Versailles entre 2015 et 2017 pour informer l’ensemble des collègues et camarades des autres académies. Elle vise un travail de mutualisation à travers ce document, les préconisations qu’il porte et le développement d’outils locaux pour entamer des actions.

  

SOMMAIRE

Édito page 1
Relations avec la direction page 2
Temps de travail page 3
Revendications CGT page 4

Télécharger le 4 pages au format 

 

lundi 29 mars 2021

PEF 168, avril 2021

 

PEF 168

 

Sommaire :

p. 2 : La dégradation dramatique de la situation sociale
p. 3 : Construire un rapport de forces
p. 4 : Un flou préjudiciable pour l’avenir
p. 5 : Lycées professionnels : sous-dotés et sous-financés Hommage à Jean-Pierre Barboni
p. 6 : Élèves de Maternelle, nouvelles cibles
p. 7 : Certification PIX
p. 8 : Le guide d’évaluation du contrôle continu : Administration centrale, DASEN, Rectorats
p. 9 : Journée d’action des AESH le 11 février : belle mobilisation !
p. 10 : La revalorisation salariale appliquée aux CPE, Professeur·es documentalistes
p.11 à 14 : DOSSIER – Éducation nationale : 71% de femmes
p. 15 : EN : les inégalités femmes/hommes perdurent
p. 16 : Pas de TZR au CNED !
p. 17 : La Collective : que de chemin parcouru !
p. 18 : 10% pour la Fonction publique parce que le 8 mars, c’est toute l’année
p. 19 : La voix des travailleuses à l’ONU le 8 mars des 1ères de corvées, Élections TPE : c’est parti !
p. 20 : Rencontre : Marie-Alix de Richemont Co-secrétaire du SDEN 01
p. 21 : Sortir les jeunes de l’impasse !
p. 22 : 8 mars : ne pas dévoyer son sens
p. 23 : M comme Militant·es

 

vendredi 11 décembre 2020

Pour une prime d'équipement pour les CPE !

 

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNUEP-FSU, UNSA, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC exigent que le ministre intègre les CPE dans les bénéficiaires de la prime d’équipement informatique.

Le décret portant sur l’attribution d’une prime d’équipement informatique exclut les CPE du bénéfice de cette prime. Pour les organisations syndicales SNES-FSU, SNUEP-FSU, UNSA, Sgen-CFDT, CGT Educ’action, SNALC cela est inacceptable. Cette décision est incompréhensible. Elle est également vexatoire face aux économies de bouts de chandelles ainsi opérées. Elle méconnaît la réalité du métier de CPE et de leur travail.

Elles et ils sont trop souvent contraints d’utiliser leur matériel personnel, en particulier pour traiter des situations d’urgence, faute d’équipements nomades complets, de qualité, correctement maintenus et répondant à tous les besoins. La phase de confinement a amplifié cette utilisation de leur matériel personnel.

Ce travail au quotidien de suivi des élèves, de contact des familles et de relation avec d’autres partenaires de l’école est crucial en termes de réussite et de protection des élèves. Le maintien des élèves dans le processus de continuité pédagogique s’y est ajouté.

Malgré des interventions et propositions portées par plusieurs organisations syndicales représentatives, le ministère de l’Éducation nationale n’a pas élargi la prime d’équipement informatique aux CPE et s’est seulement engagé à ouvrir la réflexion sur la rémunération des CPE qui demeure une des plus faibles parmi les cadres de la Fonction publique de l’État.

Indigné·e·s par cette exclusion, car les CPE sont pleinement parties prenantes des équipes pédagogiques, les signataires demandent à Monsieur le Ministre de revenir sur ce choix et de faire en sorte que les CPE bénéficient de cette prime d’équipement, au même titre que les professeurs et psychologues de l’Éducation nationale.

Signez la pétition

dimanche 26 mai 2019

Promotion de grade à la Hors Classe

L’accès à la Hors Classe

C'est une des conséquences du protocole PPCR (Parcours Professionnel Carrière et Rémunération) : maintenant, tous les fonctionnaires ont vocation à parcourir au minimum deux grades (classe normale et hors-classe) sur une carrière complète. Les recteurs-trices ont reçu des consignes pour appliquer de nouvelles modalités de promotion sont parues le 18 mars 2019 au bulletin officiel n°12 du 21 mars 2019
Sommaire
A - Procédure et accès à la hors classe
                                   A – 1 – 3 – 1 Valeur professionnelle
                                   A – 1 – 3 – 2 Ancienneté dans la page d'appel

            A – 2 - 3 Établissement des tableaux d'avancement
                                   A – 2 – 3 – 1 Valeur professionnelle
                                   A – 2 – 3 – 2 Ancienneté dans la page d'appel
            A – 2 - 4  Opposition à promotion

B – Le reclassement et évolution de carrière.
      B – 2  Professeur agregé-e-s

lundi 22 avril 2019

Temps de travail des CPE, nouvelle provocation du gouvernement




Temps de travail des CPE,

nouvelle provocation du gouvernement

Le dernier rapport remis par l’Inspection Générale des Finances (IGF) cherche à légitimer les suppressions de postes de fonctionnaires promises par le gouvernement, quitte à faire preuve d’une insincérité flagrante.
La ficelle est un peu grosse…
Le temps de travail des conseillères principales et des Conseillers Principaux d’Éducation (CPE) est notamment visé par ce rapport.
La CGT Éduc’action rappelle que le travail des CPE ne s’arrête pas à la seule animation de la Vie scolaire.
Elles et ils participent à de nombreuses réunions : conseils de classe, réunions des différentes instances (Conseil d’Administration et toutes les commissions et instances qui en découlent, Comité d’Éducation à la Santé et la Citoyenneté, Conseil Vie Lycéenne, Conseil Vie Collégienne, Comité Hygiène Sécurité...), encadrement des activités (Maison Des Lycéens, Foyer Socio-Éducatif), rencontre avec des partenaires extérieurs ou avec les parents.
De plus, le rapport pointe les 4 heures laissées aux personnels pour organiser leurs missions. Ce temps couvre ce que nous appelons les « tâches invisibles » de la profession.
Pour bien pratiquer leur métier, les CPE doivent, par exemple, lire les dernières études sociologiques, pédagogiques, le B.O de l’Éducation nationale, s’informer des nouveaux textes, créer des outils, préparer les projets, parfois finir un travail qu’elles ou ils n’ont pas eu le temps de leur charge de travail.
Parfois ce temps sert tout simplement à récupérer des innombrables heures supplémentaires qu’ils et elles font gratuitement au bénéfice de l’institution…
Dans les dernières études sur la santé des personnels, les CPE sont considéré·es d’après l’enquête de la MGEN de 2012, comme étant les personnes les plus exposées aux Risques Psycho Sociaux. Dans certaines académies, ce sont les services de santé des personnels qui ont alerté les autorités sur les risques encourus par ces personnels. LE CHSCT-A a fait des recommandations pour prévenir leur souffrance.
Dans les faits, contrairement à la vision technocratique et purement comptable de l’IGF, le temps de travail réel des CPE va bien au-delà des 35 h hebdomadaires.
Les CPE sont soumis·es aux pressions et injonctions contradictoires sur le terrain ayant à faire l’interface entre les parents, élèves, les collègues et l’administration de l’établissement. Elles et ils sont aussi victimes de stress, de violence, de rapports hiérarchiques autoritaires et sont en première ligne de tous les conflits…
La CGT Éduc’action revendique une baisse généralisée du temps de travail des CPE, en passant notamment à 32 h hebdomadaires pour celles et ceux qui font 35 h aujourd’hui.
En attendant, elle exige que les 35h soient réellement respectées.
Ce qui nécessite une réflexion permettant d’aboutir à une baisse de leur charge de travail et donc à un recrutement massif de CPE.
Montreuil, le 03 avril 2019
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mardi 4 décembre 2018

CPE : urgence ! A quoi joue le ministère ?



CPE : urgence ! A quoi joue le ministère ?

Certes les CPE forment « un petit corps » au sein de notre gigantesque institution qu’est l’Éducation nationale mais elles et ils sont au coeur du système. La Vie scolaire dont le travail est basé sur l’écoute et de la bienveillance est un élément essentiel de l’accueil des élèves dans nos établissements.
      Trois ans pendant lesquelles nos conditions de travail ne se sont pas forcément améliorées ;
      Trois ans de lutte pour faire reconnaître nos 35 heures et les récupérations qui vont avec lorsque nous dépassons nos horaires ;
      Trois ans pendant lesquelles nous avons du rappeler à nos inspecteur·trices, à nos chef·fes que nous ne sommes pas des PERsonnels de DIRection, pas des chef·fes de services mais des CPE, des pédagogues en charge des élèves avec un travail éducatif en lien avec les équipes enseignantes ;
      Trois ans, pour certain·es, de souffrance au travail, de burn-out, de bore-out, de brown-out (nouvelle pathologie qui touche le·la salarié·e laminé·e par l’absurdité quotidienne des tâches à accomplir) ;
      Trois ans pendant lesquels de trop nombreux·euses collègues craquent sous le management autoritaire ;
      Trois ans de doute…

lundi 15 octobre 2018

PEF 155 Octobre 2018


Sommaire : 
p. 2 : Actualités : Construire la grève !
p. 3 : Édito, Patrick Désiré.
p. 4 : Refusons la précarité à vie !
Fusion des académies : un chef d’oeuvre !
p. 5 : Notre priorité : une riposte de grande ampleur !
p. 6 : Pré-recrutement : le débat est ouvert.
p. 7 : Nouveaux programmes du lycée : un enjeu de taille.
p. 8 : Alourdissement des missions des professeur·es principaux·ales en perspective.
Évaluation : institutionnalisation de la performance.
p. 9 : Les fontionnaires stagiaires toujours en danger.
CPE : une enquête professionnelle de grande envergure.
Les lycées : exclus de l’Éduc’action prioritaire.
p. 10 : Passerelles entre l’Agricole et l’Éducation Nationale... Un jeu de dupes.
p.11 à 14 : DOSSIER – Lutter c’est aussi voter CGT.
p. 15 : Comment voter en 2018 ?
p. 16 : Élections au CA : la CHS, quézako ?
p. 17 : La Collective : Journée d’étude pour une école émancipatrice.
Éducation à la sexualité : la nouvelle circulaire !
p. 18 : Salah Hamouri, enfin libre !
p. 19 : Rencontre : Laurence Barre, non-titulaire de Créteil.
p. 20 : Les «oublié·es» de la rentrée 2018.
p. 21 : Partager les richesses pour construire la paix.
p. 22 : Faut-il éradiquer les vieux et les vieilles ?
Lancement de la campagne en Saône-et-Loire.
p. 23 : T ... comme «Tests».

mercredi 6 décembre 2017

Accès à la classe exceptionnelle des Agrégés, Certifiés, PLP, PEPS, CPE, Psy de l'EN et PE (à partir du 1er septembre 2017)


Conformément aux dispositions du décret n°2017-786 du 5 mai 2017, un troisième grade, la classe exceptionnelle, est mis en place à compter du 1er septembre 2017. Les personnels enseignants pourront y accéder à partir du 3e échelon de la hors - classe (à hauteur de 80 % des promotions) s’ils ont exercé en éducation prioritaire ou occupé certaines missions ou responsabilités particulières, pendant au moins huit ans au cours de leur carrière.
Le décret dispose également que la classe exceptionnelle sera accessible (à hauteur de 20 % des promotions) aux autres enseignants, situés au dernier échelon de la hors-classe, pour tenir compte de parcours professionnels remarquables.
Pour les corps en extinction, le décret adapte ces modalités pour tenir compte des spécificités en termes de structure et de pyramides des âges de chacun des corps concernés. Ainsi, si ces corps ne bénéficient pas de l’introduction du dispositif des rendez-vous de carrière et de la création d’une classe exceptionnelle à accès fonctionnel, l’organisation des modalités d’évaluation des enseignants est revue au profit d’un accompagnement continu de leurs parcours professionnel et le déroulé de la carrière est ajusté, en particulier sur les échelons les plus élevés, afin d’offrir aux personnels encore présent dans ces corps des perspectives de fin de carrière plus intéressantes.
Décret n° 2017-786 du 5 mai 2017 modifiant divers décrets portant statut particulier des personnels enseignants et d'éducation du ministère chargé de l'éducation nationale
Arrêté du 10 mai 2017 fixant la liste des conditions d'exercice et des fonctions particulières des personnels des corps enseignants d'éducation et de psychologue au ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche prises en compte pour un avancement à la classe exceptionnelle
Arrêté du 10 mai 2017 fixant les contingentements pour l'accès à la classe exceptionnelle et à l'échelon spécial des corps enseignants, d'éducation et de psychologue du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Dans le cadre de la mise en œuvre du PPCR pour les personnels enseignants et d’éducation, il est prévu la création d’un 3ème grade culminant en HeA (Hors échelle A) pour seulement 10 % des effectifs du corps
Au titre de l'année 2017, un arrêté et des note de services, relatifs à la classe exceptionnelle ont été publiés au BO n°41 du 30 novembre 2017.
Il s'agit de : 
  • L'arrêté du 24-11-2017 relatif aux modalités et date limite de dépôt des candidatures à la classe exceptionnelle de certains corps enseignants et d'éducation du ministère chargé de l'éducation nationale - année 2017.
    Les collègues ayant atteint au moins le 3e échelon de la hors-classe et qui justifient de 8 années de fonctions accomplies dans des conditions d'exercice difficiles ou sur des fonctions particulières au sein d'un corps enseignant, d'éducation ou de psychologue relevant du ministère de l'éducation nationale, devront exprimer leur candidature au tableau d’avancement, au choix, à l’accès à la classe exceptionnelle. Pour que leur situation soit examinée à ce titre, ils devront remplir une fiche de candidature au travers de l'outil de gestion Internet I-Prof entre le 8 décembre 2017 et le 22 décembre 2017.
    (Pour les collègues ayant atteint au moins le 6e échelon de la hors-classe et non-éligible au vivier défini ci-dessus, et qui ont fait preuve d'une valeur professionnelle exceptionnelle au regard de l'ensemble de leur carrière, il ne sera pas nécessaire de remplir une fiche de candidature, ils seront inscrits automatiquement au tableau d’avancement, mais il faudra veiller, dans un cas comme dans l’autre, à ce que leur CV soit rempli, voire enrichi, sur  I-Prof)
  • Note de service n° 2017-175 du 24-11-2017 relative à l'accès au grade de professeur agrégé de classe exceptionnelle - années 2017-2020
  • Note de service n° 2017-176 du 24-11-2017 relative à l'accès à la classe exceptionnelle des professeurs certifiés, des professeurs de lycées professionnels, des professeurs d'éducation physique et sportive et des conseillers principaux d'éducation - années 2017-2020
  • Note de service n° 2017-177 du 24-11-2017 relative à l'accès à la classe exceptionnelle des psychologues de l'éducation nationale à compter de l'année 2017
  • Note de service n° 2017-178 du 24-11-2017 relative à l'accès au grade de professeur des écoles de classe exceptionnelle - années 2017-2020