mercredi 20 mai 2026

Collège : refusons l’austérité !

 


Dans l’Éducation nationale, la question des rémunérations est une urgence sociale. Depuis des années, les personnels subissent une perte continue de pouvoir d’achat. Cette situation n’a rien d’inéluctable et résulte de choix politiques qui méprisent celles et ceux qui font vivre le Service public d’Éducation au quotidien. Derrière la question salariale, c’est bien celle de l’égalité et de l’avenir du Service public qui se joue. Sans personnels reconnus et correctement rémunérés, l’École publique continuera de s’affaiblir. Il est temps d’agir.

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Bulletin Collège – mai 2026

 

Le bulletin “collège” n° 38 (mai 2026)

  • Pression sur le DNB

  • Baisse d’ambition pour l’école

  • Généralisation du passeport Educfi

À afficher sur les panneaux d’information syndicale

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SEGPA : une structure pédagogique à défendre

 

La SEGPA, une chance pour les élèves avec des difficultés scolaires

Présentes dans un collège sur cinq ainsi que dans quelques EREA et LEA, les SEGPA scolarisent environ 2 % des collégien·nes. Elles offrent un cadre adapté aux élèves qui, à l’issue du CM2 ou de la 6ème, présentent des difficultés scolaires importantes et persistantes.

Véritable outil de remise sur les rails pour les élèves dont l’image de soi est très souvent dégradée lors de leur entrée au collège, la SEGPA est une structure essentielle pour revaloriser ces jeunes. L’année de 6ème réconcilie très souvent École, élève et famille. Elle est fondatrice pour la suite de la scolarité. Son objectif premier est bien de retrouver la confiance en soi et en ses capacités, et de se prouver que l’on peut apprendre et réussir.

Depuis 2015, l’orientation définitive en SEGPA a lieu en début de cycle 4. Un certain nombre d’élèves n’intègre donc la structure qu’à partir de la 5ème, perdant de fait tout le bénéfice de cette année de revalorisation.

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LES PAS (Pôle d’appui à la scolarité) : leur Extension et leurs réels objectifs…

 Après une expérimentation dans 4 départements, le gouvernement étendra la mesure en développant 500 nouveaux PAS alors que l’Assemblée nationale vient de rejeter leur création dans le projet de loi Inclusion. À ce jour, aucun bilan n’a été porté à la connaissance des organisations syndicales alors que nous savons qu’il existe et que nous le demandons (est-il caché sciemment ?).

Pour rappel, le PAS constituerait le 1er niveau de réponse aux « besoins éducatifs et pédagogiques » pour tous·tes les élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP), et pas seulement pour ceux et celles qui ont une reconnaissance MDPH et un besoin de compensation.

Accompagner un ou des élèves lors des examens

 Lors de la période des examens de fin d’année, les abus sont nombreux et les AESH se retrouvent trop souvent, de façon abusive, affecté·es à des tâches étrangères à leurs missions. Cette fiche a pour but de faire le point sur ce que l’on peut ou pas nous demander.

En cas de doutes ou de questions, il ne faut pas hésiter à contacter la CGT Éduc’action.

SUBROGATION du salaire quand arrêt maladie : repoussée à 2028!

 Promise pour 2025, puis 2026 puis 2027, l’application de la subrogation en cas de maladie pour tous·tes les agent·es contractuel·es (dont les AESH) est une fois de plus reportée par le ministère à 2028. Ce recul est vécu comme une nouvelle marque de mépris institutionnel à l’égard du « petit personnel », obligé de vivre sans statut, sans temps complet et sans rémunération décente. Dans un cadre austéritaire, l’État fait à nouveau le choix de maintenir ses personnels les plus précaires dans une insécurité financière dramatique et injuste.

Rémunérations et régimes indemnitaires des personnels administratifs et ITRF : il y a bel et bien urgence.

 

  Lors d’un groupe de travail du 11 mai dernier, le ministère a annoncé, sans surprise et en assumant pleinement, que les régimes indemnitaires des personnels administratifs et ITRF de l’Éducation nationale ne connaîtraient pas d’augmentation en 2026. Avec le gel de la valeur du point d’indice et donc la non-revalorisation des rémunérations, cette annonce va entraîner une nouvelle perte du pouvoir d’achat des personnels.

Communiqué de presse Rémunérations et régimes indemnitaires des personnels administratifs et ITRF il y a bel et bien urgence

Retrouvez le courrier envoyé au 1er ministre : 2026_05_19 UFSE Courrier_PM_Intersyndicale FP

lundi 11 mai 2026

Circulaire de rentrée : des vœux sans moyens ni changement de politique.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les personnels de l’Éducation nationale ont reçu, jeudi 7 mai, la circulaire de rentrée 2026 signée du ministre Geffray. Cette temporalité interroge et sa publication 4 mois avant la rentrée donne davantage le sentiment que le ministère a voulu se débarrasser d’un exercice formel (et largement sacrifié au cours des années Macron) que d’une volonté de fixer un cap. Comme une volonté de gérer les affaires courantes dans une fin de règne poussive où le gouvernement tente à nouveau de se convaincre du « bien-fondé » d’un certain nombre de contre-réformes qu’il souhaite « consolider…

Une nouvelle fois, par cette circulaire, le ministère vend une idéologie rétrograde à travers son insistance pour les apprentissages fondamentaux (tant vantés depuis l’ère Blanquer et avec des prescriptions déjà inscrites dans les programmes), à travers celle pour les principes républicains (stipulés sans lien réel avec le reste des orientations) ou enfin, dans un dernier paragraphe au ton très IIIème République convoquant déclinisme et peurs (conflits et séparatisme venant s’agréger au déclin démographique).

Pour la CGT Éduc’action, cette circulaire n’est pas riche d’enseignements par ce qu’elle indique, mais plutôt par tout ce qui ne l’est pas, toutes ces absences lourdes de sens. Concernant le raisonnement scientifique, à part un plan Filles-maths insuffisant pour lutter contre l’aspect inégalitaire, rien n’est prévu par le ministère alors qu’un récent rapport de la DEPP met lui l’accent sur le manque de moyens ou de formation des personnels. Sur le climat scolaire, le ministre estime que son amélioration passera par la fin du téléphone portable dans les établissements alors qu’il est anecdotique au regard de l’absence d’une politique de santé mentale ou du manque de personnels pour encadrer-accompagner les élèves dans une scolarité apaisée. De même, l’amélioration de la gestion des personnels et leur accompagnement ne pourront pas se réaliser sans la fin de l’austérité (suppression de postes) ou celle de l’autoritarisme, sans la reconnaissance des droits des personnels (à muter, à exercer leur liberté pédagogique, à se former…). Respecter la communauté éducative et ses personnels (et leur « autorité »), c’est aussi mettre fin à une forme de mépris institutionnel et leur accorder une reconnaissance professionnelle et salariale. Pour les plus précaires comme les AESH, à qui le ministre reconnaît un « investissement » (terme pouvant aussi être utilisé pour des bénévoles…), c’est aussi leur octroyer, enfin, un véritable statut de fonctionnaire à l’heure où les négociations peinent à débuter concrètement.

Enfin, que dire de « l’exigence » très largement invoquée par le ministre et qui laisse à penser que la communauté éducative doit se ressaisir ? Pour la CGT Éduc’action, la seule exigence qui vaille est la nôtre, celle portée par nos revendications pour améliorer le Service public d’Éducation, améliorer le travail de tous les personnels, la réussite de tous·tes les élèves et la lutte contre les inégalités, et donc celle de gagner une autre politique éducative gouvernementale.

Montreuil, le 11 mai 2026

Communiqué de presse Circulaire de rentrée des vœux sans moyens ni changement de politique

8 ans de Parcoursup : Savoir tirer les leçons d’un échec

 

Un récent rapport parlementaire affirme que Parcoursup est « un échec sur le plan politique au
regard des missions que le législateur lui a assignées (réduction des taux de réorientation et d’échec
en licence, démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur, etc.) ». Pourtant, le
gouvernement ne tire toujours pas les leçons de cet échec bien prévisible et persiste.

Télécharger le tract commun CGT Educ et CGT Ferc Sup 

dimanche 10 mai 2026

Campagne intersyndicale pour le statut des AESH

 

Lors de l’examen, au Sénat, en janvier, de la proposition de loi relative à la création d’un statut d’AESH puis lors d’une séance de questions au gouvernement, toujours au Sénat, le 25 février, le ministre de l’Éducation nationale s’est engagé sur un début de discussion autour du statut des AESH en mars.

Aucun signe depuis n’a été donné en ce sens, pas l’ombre d’un calendrier permettant d’ouvrir les discussions alors même que le Ministre avait évoqué un ouverture des discussions courant mars.

L’intersyndicale FSU, UNSA Éducation, CFDT Éducation, Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’action, SNALC et SUD Éducation n’entend pas en rester là ! Dans la continuité des actions menées depuis plus d’un an (pétition, journées d’actions, grève, adresses aux parlementaires, aux parents d’élèves etc), elle invite les personnels à interpeller le ministre de l’Éducation nationale par l’envoi de la carte postale ci-dessous.
Elle peut aussi être utilisée dans des actions locales d’information aux parents d’élèves, aux collègues et pour témoigner sur les réseaux sociaux (photos réunissant les collègues en réunion syndicale etc).

La médecine de prévention

 

La médecine de prévention, c’est ainsi qu’elle est qualifiée, ses prérogatives, son usage, ses effets doivent pouvoir constituer des leviers pour prévenir mais aussi protéger. Il y a très peu d’information sur les droits en la matière, sans parler du manque criant de médecins du travail, certaines académies n’ont même pas un·une médecin, le rectorat doit sous-traiter à des services privés inter-entreprises. Ce guide a pour but d’informer sur les droits et développer des stratégies pour mieux se protéger et se défendre.

Pour l’année 2024 :

22 académies déclarent disposer d’au moins un médecin du travail. 69 médecins du travail sont en poste (73 en 2023), soit 62 ETP (61 ETP 2023). 3 académies font appel à un collaborateur médecin (5 en 2023).

La protection fonctionnelle

 

La protection fonctionnelle couvre les fonctionnaires, mais également les stagiaires, les élèves fonctionnaires, les agent·es contractuel·les de droit public, les vacataires. Les collaborateur·rices occasionnel·les du Service public, qu’ils·elles soient salarié·es mis·es à disposition par une entreprise ou agent·es non titulaires recruté·es à l’étranger, peuvent aussi bénéficier de la protection fonctionnelle si les faits concernent directement le service. La protection fonctionnelle peut également s’étendre aux membres de la famille si les faits en lien avec la fonction de l’agent·e les impactent.

Le harcèlement moral professionnel

 

 

ui n’a jamais été confronté·e à un·e secrétaire d’établissement qui craque dans son bureau après la remarque de trop du·de la principal·e ? À l’enseignant·e abasourdi·e devant le rapport désastreux de son rdv de carrière ?
À l’AESH qui claque la porte après une nouvelle humiliation face aux élèves ? Au. à la technicien·ne de recherche et formation qui se voit reprocher des manquements du fait de la pression continue sur des tâches toujours plus nombreuses ? Ces «petits faits du quotidien» paraissent anodins, mais en fait, ils constituent la première étape du harcèlement hiérarchique.
Quand ce mécanisme s’intensifie et s’installe, les agent·es craquent, ce qui entraîne une forte augmentation des arrêts maladie, de la démission active mais aussi passive (quand le·la salarié·e cesse de s’investir dans son travail), voire des suicides dans les cas les plus extrêmes.

Le registre santé et conditions de travail

 

Voici le guide syndical concernant le Registre Santé et Sécurité au Travail. Ce document obligatoire, dans toutes les écoles, établissements et services de l’Éducation nationale, est un des dispositifs centraux de la politique de santé et de sécurité au travail. En effet, il permet à chacun·e de signaler tout risque observé sur le lieu de travail, mais également toute atteinte à la santé physique et psychique des agent·es. Il s’inscrit dans une démarche de signalements concernant l’amélioration des conditions de travail mais peut contribuer également à la prévention. C’est un levier essentiel à actionner sans modération.

jeudi 7 mai 2026

Salaires dans la fonction publique… et si nous en parlions ? (Administratifs)


Le ministre des comptes publics, David Amiel, a reconnu que « le tassement des grilles désespère certain·es agent·es qui ne voient plus de progression salariale. » Au-delà du constat, la CGT Éduc’action exige donc des réponses concrètes et immédiates.

Depuis 2000, à cause du gel ou de l’augmentation insuffisante de la valeur du point d’indice, les agent·es de la Fonction publique ont vu fondre leur pouvoir d’achat de 28,6%. Si le point d’indice avait suivi l’inflation depuis 2000, il ne serait pas à 4,92 € comme aujourd’hui, mais à 6,50 €.

 

Retrouvez notre tract admin mai 26

Stages de seconde, une seule solution : l ’abrogation

 Depuis 2024 et la volonté de G.Attal de «reconquérir le mois de juin», les élèves de seconde générale et technologique doivent effectuer, à cette période de l’année, deux semaines de «stage d’observation» en entreprise. Alors que ces stages n’ont aucun intérêt pédagogique (comme ceux de 3ème), ils présentent avant tout des risques pour les élèves, augmentent la charge de travail des personnels et sont profondément inégalitaires (réseaux familiaux et autre reproduction sociale). Surtout, au-delà de leur caractère occupationnel, ils sont un outil au service du discours néolibéral et militariste du gouvernement qui ne cesse de présenter l’entreprise comme l’alpha et l’oméga de la formation.

Lire le tract : stages seconde: l’abrogation

Les dangers du rapprochement École/entreprise : L ’école n’est pas une entreprise

 École et capital, un objectif commun assumé

Pour la CGT Éduc’action, l’École a pour fonctions principales l’émancipation et l’épanouissement, immédiats et à long terme, de l’enfant en l’aidant à se construire et être acteur·trice de sa formation. Cette formation doit permettre d’acquérir des savoirs et des savoir-faire. Elle doit être aussi qualifiante et permettre de valider les années d’études par un diplôme reconnu dans les grilles de classification afin de garantir les droits et rémunérations des futur·es salarié·es.
Mais pour les tenant∙es du capitalisme, l’École a un tout autre rôle. Elle est tout d’abord synonyme d’employabilité et doit permettre, dans un rôle idéologique, la transmission des valeurs de hiérarchie dans la société tant par ses contenus que par son organisation. C’est d’ailleurs en ce sens que le Capital a accepté la massification afin d’obtenir, à un moment, une main d’œuvre plus qualifiée, mais sans la question de son émancipation.
C’est dans cet esprit que l’ École est sommée d’obéir au néolibéralisme prôné par un certain nombre de traités (dont celui de Lisbonne) visant à bâtir « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde », de « promouvoir une main d’œuvre qualifiée, formée et susceptible de s’adapter ». Cette stratégie vise à systématiser la relation École-entreprise pour développer un système scolaire le plus compétitif possible pour le monde du travail.

Lire le tract :  Rapprochement École Entreprise

dimanche 26 avril 2026

Stages d’observation en 3e et 2nde : une seule solution, l’abrogation !

 

Communiqué de presse

La mort d’un élève de 15 ans, vendredi 17 avril, a remis en lumière la dangerosité que représentent, pour les élèves, les stages en entreprise. Ce n’est pas un « fait divers » isolé, mais bien la conséquence que d’une part, l’entreprise (poussée par une logique de rentabilité), n’est pas un lieu de formation initiale et qu’elle peut s’avérer dangereuse, et que d’autre part, l’encadrement et les garde-fous institutionnels ne sont pas suffisants.

C’est dans ce contexte, par voie de presse et sans concertation avec les organisations syndicales, que le ministre de l’Éducation nationale (après une 1ère intervention de S. Roubache dont ce n’est pas le périmètre d’intervention…) vient de s’exprimer sur de possibles (et très flous) aménagements de ces stages d’observation. Pour lui, ils sont « un élément déterminant d’égalité des chances pour faire découvrir des métiers à des jeunes qui, sinon, ne les découvriraient pas et n’auraient pas les mêmes opportunités que les autres ». La CGT Éduc’action réfute cette position et considère au contraire qu’ils renforcent et reproduisent les inégalités sociales. À l’instar du marché du travail, ils sont particulièrement discriminatoires et reposent, pour trouver des lieux d’accueil, essentiellement sur le réseau familial. L’argument consistant à dire que cela permettrait une meilleure orientation des élèves est aussi caduque dans la mesure où celle-ci se situe très en amont de ces périodes de stage.

Les aménagements consisteraient à remplacer les stages dans une seule entreprise par des expériences plus courtes dans plusieurs structures. Le MEDEF a même proposé d’organiser des visites groupées d’entreprises ! Rappelons que pour l’heure, il n’y aucune obligation de suivre les 2 semaines de stage dans une seule et même entreprise et chacun·e fait comme il·elle peut… Qui sera alors chargé·e de trouver ces entreprises, de l’encadrement et du suivi des élèves ? Avec quel budget se feraient ces déplacements et surtout sur quels temps de travail pour les personnels ?

Au-delà de ces aspects pratiques, ce qui interroge, c’est l’entêtement du ministre à vouloir maintenir un dispositif qui ne fonctionne pas et de le remplacer par une usine à gaz toute aussi défaillante en termes d’encadrement et de sécurité.

La CGT Éduc’action rappelle que ces stages (de 2nde mais aussi ceux de 3ème) restent difficiles à trouver, sont non préparés et mal encadrés. Surtout, ils n’amènent aucune plus-value pédagogique et s’avèrent de plus en plus dangereux en termes d’accidents de travail, d’exposition aux produits dangereux ou de VSST.

Par conséquent, la CGT Éduc’action exige l’abrogation de ces stages d’observation de troisième et de seconde (et expérimentaux en 4ème). Elle appelle également, avec la CGT, l’ensemble des personnels à participer, le 28 avril, à la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail (proclamée par l’OIT) et à rejoindre les initiatives locales pour rappeler qu’on ne doit pas mourir au travail ou lors d’un stage, qu’on soit salarié·es ou élèves.

Montreuil, le 24 avril 2026

mardi 21 avril 2026

28 avril 2026 : Mobilisons-nous pour la protection des jeunes en formation !

 


Entre avril et juillet 2025, 5 mineurs, apprenti, lycéen professionnel ou élève de 2nde Général et technologique, ont perdu la vie en entreprise. Et nous ne pouvons oublier que le plus jeune des mort∙es au travail est un élève de 3ème ! Ce ne sont pas des « faits divers » isolés, mais bien la conséquence du fait que, contrairement aux préjugés libéraux, l’entreprise n’est pas un lieu de formation initiale. Poussée par une logique de rentabilité, elle ne prend pas le temps de bien former.

Selon l’INRS, la fréquence des accidents du travail est deux fois et demie plus élevée chez les jeunes de moins de 25 ans que chez le reste des salarié·es. De même, les études alertent sur une surexposition des apprenti∙es et des stagiaires aux produits CMR (substances chimiques cancérogènes et/ou mutagènes et/ou toxiques pour la reproduction). Elle est un lieu dangereux, avec un risque accru de Violence Sexistes et Sexuelles, pour les stagiaires et apprenti·es, souvent mineur·es, moins en mesure de se défendre.

Alors que ces chiffres auraient au contraire dû alerter, depuis 2022, le choix a été fait, d’augmenter la présence des jeunes mineur·es dans l’entreprise sous prétexte d’améliorer l’orientation : stage d’observation pour les élèves de seconde générale et technologique, aides financières massives pour accompagner le développement à marche forcée de l’apprentissage, mise en place du parcours différencié en Terminale bac pro.

De plus, au prétexte de « lever des freins » à l’entrée en apprentissage, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » de 2018 a diminué la protection des apprenti·es mineur·es : possibilité de déroger aux durées maximales hebdomadaires de 35h et quotidienne de 8h, assouplissement du travail de nuit …

Depuis 2003, l’OIT a proclamé le 28 avril journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail. Sous l’impulsion de la fédération Construction, Blois et Ameublement de la CGT, cette date est devenue une journée de mobilisation contre les mort∙es au travail. Cette année, le choix est fait de mettre en avant la question de la jeunesse.

La FERC-CGT appelle à se saisir des initiatives organisées pour porter nos revendications sur la question de la protection des stagiaires et des apprenti∙es !

Montreuil, le 31 mars 2026

 

lundi 13 avril 2026

Guide Syndical Combattre les racismes au travail

 

POURQUOI CE GUIDE ?

Ce guide syndical permet de connaître les outils de lutte contre les différentes manifestations du racisme au travail. Rédigé par les membres du collectif Lutte contre les racismes de la FERC, il s’adresse particulièrement aux travailleurs et travailleuses des secteurs éducation, recherche, culture, éducation populaire et sport mais est probablement intéressant pour d’autres champs du monde du travail.
La question du racisme vécu par les usager·es, qui nécessite un guide consacré, sera abordé uniquement lorsqu’il se confond avec la situation des salarié·es et des agent·es publiques.
Outil juridique et pratique, il aborde les démarches individuelles et collectives d’action syndicale et donne quelques conseils pour rendre plus efficace les luttes contre toutes les manifestations du racisme au travail.

Campagne contre l’extrême droite - Fiche "Extrême droite et violence"

 

🚨 La lutte contre les idées de l’extrême droite est un fil rouge de l’activité de la CGT.

La situation sociale, économique et démocratique sert de carburant à l’extrême droite et accélère la recomposition politique autour de ses idées. La séquence de la réforme des retraites et le passage en force du gouvernement en aggravant ces trois dimensions de la crise actuelle, lui a ainsi ouvert un boulevard.

À la CGT, nous continuons de faire grandir notre capacité à riposter contre la montée des idées d’extrême droite en outillant nos militants pour mener cette bataille qui est un objectif fondamental.

 

mardi 7 avril 2026

Vendredi 10 avril 2026

 Mobilisation unitaire 

devant la Préfecture de Saint Lô 

à 9h, ce vendredi, 

jour de CDEN.

 

Rassemblons nous afin de dénoncer les fermetures de classes et suppressions de postes ! 

mardi 31 mars 2026

Non aux propositions ministérielles suite aux Assises de la santé scolaire

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Suite aux Assises de la santé scolaire et après quelques réunions, le ministère a présenté aux organisations syndicales un certain nombre de mesures à destination des personnels médicaux/sociaux et des élèves (protocole santé mentale et pôle départemental santé bien-être et protection de l’enfance). Considérant que ces mesures ne répondent pas aux besoins des élèves et des familles, la CGT Éduc’action s’y oppose et rappelle que la priorité reste le recrutement massif de personnels statutaires, de revalorisation salariale et d’avancées sur les conditions de travail des personnels médicaux et sociaux.

Notre organisation considère également que la création de 300 postes d’infirmier·ères-psychologues-assistant·es de service social pour la rentrée 2026 (100 postes pour chaque corps) est une goutte d’eau dans l’océan des besoins alors que la santé physique et psychique est une des priorités gouvernementales.

Le protocole santé mentale (dans le 1er et le 2nd degré) doit faciliter le « repérage et la prise en charge des élèves en situation de souffrance psychique ». Deux référent·es santé mentale (hors personnels médicaux et sociaux) dans chaque établissement du 2nd degré et dans chaque circonscription du 1er degré seraient nommé·es et suivraient une pseudo-formation d’une journée. Que l’ensemble des personnels soit sensibilisé à cette problématique est une bonne chose. Cependant, il est inacceptable de demander au Service Social en Faveur des Élèves d’augmenter sa charge de travail en intervenant en plus dans les écoles, et ce sans recrutement de personnels. Ce protocole ne peut pas être le palliatif du manque de personnels médicaux et sociaux (d’autant plus qu’il n’existe pas de service social scolaire dans le 1er degré) et au désinvestissement de l’État dans les domaines de la psychiatrie, de la petite enfance, de la protection de l’enfance et du handicap.

Les pôles départementaux, pilotés par les DASEN avec 3 conseiller·ères techniques existant·es (infirmier·ère /service social/médecin), pôles appuyés par un·e conseiller·ère technique PsyEN santé mentale (poste nouvellement créé) et une circulaire globale sur les missions des quatre métiers, est une remise en cause du cadre national et de la spécificité des missions des personnels médicaux et sociaux. Chaque département va devoir gérer la pénurie et faire des choix ne répondant pas à ce qu’on est en droit d’attendre d’un Service public d’Éducation en termes de prévention, d’accompagnement social, de protection de l’enfance.

Toutes ces mesures ne permettront ni de « prévenir, détecter ou promouvoir la santé en recentrant les personnels sur leur cœur de métier en allégeant leur charge administrative », ni de détecter dès le plus jeune âge 100% des élèves pouvant bénéficier d’une analyse personnalisée de santé. Dans ce contexte et refusant de cautionner ces choix politiques, la CGT Éduc’action ne participera aux réunions de mise en œuvre de ces mesures. Elle continue de revendiquer des créations massives de postes pour qu’enfin, l’enjeu de la santé mentale des élèves soit véritablement pris en charge par les professionnel·les formé·es du secteur.

Montreuil, le 27 mars 2026

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dimanche 29 mars 2026

Mardi 31 mars : mobilisation dans la manche

 


Appel du Conseil National de l’Union CGT Educ’action

 

La CGT Éduc’Action, réunie en Conseil National du 25 au 27 mars 2026, condamne la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et le Liban. Cette intervention militaire illustre la poursuite d’une politique impérialiste dont l’objectif est le contrôle des ressources énergétiques. Cette logique impérialiste fait peser une grave menace de guerre généralisée au Moyen-Orient, d’autant qu’elle s’ajoute à la guerre en Ukraine, l’intervention au Vénézuéla et le génocide à Gaza. La CGT Éduc’action appelle à participer, le 28 mars aux manifestations partout en France pour la défense des droits du peuple palestinien, la fin du génocide, de l’occupation, de la colonisation et de l’apartheid. La CGT Éduc’action appelle à la mobilisation des travailleur·euses contre la course à la guerre des impérialistes et à se mobiliser dans un grand mouvement pour la paix.

La récupération médiatique et politique de la mort, à Lyon, d’un militant lié à la mouvance néo-nazie a amplifié une diabolisation de l’antifascisme et des organisations s’en revendiquant. La minute de silence suivie à l’Assemblée nationale est une véritable faute politique et morale et accélère l’inversion des valeurs. Les attaques fascistes de personnes et de lieux se multiplient en toute impunité. La CGT Éduc’action s’engage à participer à un front d’autodéfense contre l’extrême droite et ses politiques. La CGT Éduc’action s’alarme des résultats de l’extrême droite aux élections municipales et continue à la combattre ainsi que ses idées et les politiques qui l’alimentent.

Malgré les mobilisations du début d’année qui réclamaient plus de justice sociale et fiscale, le budget adopté attaque violemment les services publics au profit du budget militaire. En tant que salarié·es de l’Éducation nationale, nous avons toute notre place à prendre dans le combat contre la militarisation du monde et l’embrigadement nationaliste des consciences, dont celle de la jeunesse visée par les classes défense et la propagande pour le nouveau service militaire auxquelles nous nous opposons. Dans notre secteur, la baisse démographique sert de prétexte pour supprimer 3256 postes, alors que l’Éducation nationale est déjà rongée jusqu’à l’os. Il faut au contraire en profiter pour améliorer le fonctionnement du service public d’Éducation et créer massivement des postes.

Cette politique austéritaire appauvrit et précarise les personnels tout en dégradant leurs conditions de travail ainsi que les conditions d’études des élèves. Il est urgent d’augmenter les salaires pour rompre cette spirale et créer un statut de catégorie B pour les AESH et les AEd.

Notre CNU a adopté (à plus de 94%) des repères Égalité femmes-hommes pour réaffirmer notre volonté de lutter contre le patriarcat, de gagner l’égalité réelle et d’œuvrer à une école inclusive et émancipatrice pour toutes et tous.

Depuis des années, les moyens en personnels administratifs, AESH, de vie scolaire, de santé et sociaux ne permettent pas de répondre aux besoins croissants des élèves et des familles. La pauvreté et la ségrégation sociale ne cessent de s’aggraver. Pourtant, les moyens attribués à l’éducation prioritaire sont diminués et la carte reste ainsi figée depuis douze ans. Le principe même de l’éducation prioritaire est dévoyé par le ministère qui annonce en décembre 2025 un plan 800 collèges qui conditionne les financements aux résultats des élèves au mépris des besoins réels et sociaux.  La CGT Éduc’action soutient les mobilisations pour la révision immédiate de la carte de l’éducation prioritaire, réintégrant les lycées, basée sur des critères sociaux. Elle s’engage dans la construction d’une mobilisation nationale, dans l’unité la plus large possible.

Dans plusieurs académies, les lycéen·nes et les personnels sont mobilisé·es contre les réductions de moyens qui frappent les établissements. La répression policière envers les lycéen·nes est féroce : à Marseille, 5 mineur·es ont déjà fait l’objet d’une arrestation suivie d’une garde à vue de 24 ou 48 heures et de mesures de contrôle judiciaire. Nous dénonçons fermement cette mise au pas de la jeunesse par l’intimidation et la violence policière, encourageons les camarades à être vigilant·es et à protéger les lycéen·nes et exigeons l’annulation de toute poursuite ou mesure de contrôle judiciaire.

La CGT Éduc’action appelle l’ensemble des personnels à rejoindre les actions décidées localement, à être massivement en grève et en manifestation le 31 mars et à discuter des suites en assemblées générales.

Télécharger l’appel du CNU

Collège : ne les laissons pas faire !

 

Profitant d’un contexte géopolitique guerrier avec la multiplication de conflits impérialistes, le gouvernement a imposé un budget qui sacrifie les Services publics et tourne le dos à la justice sociale et fiscale. Pour la première fois, le budget de la Défense dépasse celui de l’Éducation nationale : tout un symbole.

Dans nos collèges publics, déjà fragilisés, les conséquences sur nos conditions de travail vont être importantes. Ne laissons pas faire !

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Refusons l’austérité et exigeons des moyens pour l’éducation

Rejoignons les grèves décidées localement,
mobilisons-nous la semaine du 30 mars et discutons des suites

soyons massivement en grève le 31 !

Le plan “800 collèges”

 

Ou, comment contourner l’indispensable refonte de la carte d’éducation prioritaire

Depuis 2014, les différentes politiques menées et la multiplication des dispositifs (cités éducatives/CLA…) sont venues vider de leur sens les objectifs premiers de l’éducation prioritaire et ainsi l’affaiblir. Cela a été l’occasion pour le ministère de développer des laboratoires d’expérimentations : autonomie des établissements, Choc des savoirs… Or, dans ces établissements, les besoins sont criants : manque de moyens horaires, de personnels, problèmes de bâti, relégation sociale… Avec le plan « 800 collèges » du ministre Geffray, le gouvernement poursuit et accentue cette casse du cadre collectif, tout en évacuant la question des inégalités sociales et en culpabilisant les personnels.

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Collège : des choix politiques discutables et des combats à mener

 

Urgence pour une vraie rupture dans les politiques d’éducation.

Les années se suivent et se ressemblent. Cette année se distingue toutefois par une absence de budget voté dès le mois de janvier, mais aussi par le fait que le budget de l’Éducation nationale sera dépassé par celui de la Défense, ce qui ne présage rien de positif. Si un arrêté met enfin un coup d’arrêt à l’obligation des groupes de niveau, les CSA qui se déroulent en ce moment dans les académies, suscitent l’angoisse des collègues face à l’annonce des milliers de postes supprimés. Même la création promise de 2000 postes d’AESH est devenue fragile, par un mystérieux tour de passe-passe (ou de langue de bois). Tour d’horizon des annonces de ce début d’année.

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lundi 23 mars 2026

Pour gagner la grève nationale du 31 mars, amplifions les grèves locales

 

Refusons l’austérité et exigeons des moyens pour l’éducation

Le budget adopté sacrifie les Services publics au refus de la justice sociale et fiscale ainsi qu’au budget militaire et nous serions censé·es applaudir une copie finale nous épargnant les mesures les plus dures du projet d’origine ! Alors que les guerres impérialistes se multiplient faisant peser, au Moyen-Orient, le risque d’une crise économique mondiale, c’est une politique de paix et de réponse aux besoins sociaux qu’il nous faut exiger.

Rejoignons les grèves décidées localement

mobilisons-nous la semaine du 30 mars et discutons des suites

Soyons massivement en grève le 31 mars

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Dans l’Éducation nationale :
moyens, salaires, conditions de travail,

amplifions la mobilisation !

Semaine de mobilisation du 30 mars au 3 avril

Pour dénoncer et refuser les suppressions d’emplois de la rentrée 2026 et leurs conséquences, exiger un budget 2027 avec des mesures de créations d’emplois et de revalorisation salariale sans contreparties, la FSU, l’UNSA Éducation, la CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, la CGT Educ’Action et SUD Éducation soutiennent les mobilisations en cours et à venir (rassemblements, actions avec les parents d’élèves, grèves locales etc) et appellent à les amplifier en particulier sur la semaine du 30 mars au 3 avril.

Au cours de cette semaine de mobilisation, nos organisations appellent en particulier, partout où cette date ne fait pas obstacle aux actions déjà organisées, à une journée de grève le mardi 31 mars

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Répartition des créations de postes d’infirmier.ères et d’assistant.es sociaux.ales pour la rentrée 2026

 

Vous trouverez ci-joint la ventilation des 100 créations de postes pour la rentrée 2026. Il reste à mettre en place une réelle politique de  revalorisation des personnels de ces services pour que tous les postes soient pourvus le plus rapidement possible. Cette revalorisation passe par notamment par des augmentations des rémunérations , un RIFSEEP harmonisé entre les académies et la fin des postes partagés.

Retrouvez le document du CSA MEN :

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dimanche 1 mars 2026

Face à la multiplication des violences d’extrême droite : protéger les libertés, protéger le monde du travail

Dès l’annonce du drame de Lyon, la CGT a exprimé sa condamnation ferme et a rappelé qu’on ne lutte pas contre l’extrême-droite en reprenant sa violence. La justice doit pouvoir être rendue sereinement et faire toute la lumière sur le déroulement des faits. La famille a appelé au calme et s'est opposée à toute récupération politique, elle doit être respectée et entendue.

Pourtant, depuis 10 jours, ce drame est instrumentalisé pour banaliser l’extrême droite et invisibiliser sa vraie nature raciste, antisémite et violente. Nous assistons à une escalade ciblant les organisations progressistes : menaces et violences visant des militant·es, slogans racistes et fascistes, saluts nazis lors de la marche de Lyon le samedi 21 février, dégradations de locaux syndicaux et de permanences parlementaires. La CGT tient à faire part de toute sa solidarité avec celles et ceux qui ont été victimes de cette violence, dont la CGT du Rhône, victime d'une alerte à la bombe le samedi 21 février.

Alors que l’extrême droite est responsable de nombreuses violences ces dernières décennies y compris des dizaines de meurtres, ce sont les organisations progressistes qui sont stigmatisées.

Cette inversion des valeurs est inacceptable.

Forte et fière de son constant combat antifasciste, la CGT le rappelle avec force : l’extrême droite a toujours été l’ennemie du monde du travail. Son projet repose sur la division, la stigmatisation et la remise en cause des droits. Elle détourne la colère sociale pour l’orienter contre les plus fragiles et protéger les puissants, au lieu de s’attaquer aux véritables responsables des inégalités. Ses votes, que ce soit au niveau national ou européen, sont toujours du côté du grand patronat et des plus riches.

Pendant que certains attisent la haine et que le débat public se focalise sur les polémiques, les urgences sociales, elles, passent au second plan.

Chez SEB, un plan de suppressions d’emplois menace près de 500 salarié·es en France. Chez ArcelorMittal, c'est un nouveau plan de licenciement de 1650 postes qui vient d'être annoncé et qui confirme l'urgence de la nationalisation, qui était débattue ce mercredi au Sénat. Alors que nous sommes dans la dernière ligne droite des négociations sur l’assurance chômage, le patronat veut faire revenir par la fenêtre les réformes Attal et Bayrou que la mobilisation syndicale a fait sortir par la porte. Et dans le même temps, ce sont plus de 13 000 millionnaires qui ne paient pas d'impôt sur le revenu !

Voilà les vraies préoccupations du monde du travail : l’emploi, les salaires, l’industrie, la santé et la protection sociale, la justice fiscale.

La CGT refuse que la violence et les surenchères politiciennes servent d’écran de fumée.

La CGT appelle solennellement le gouvernement et le président de la République à arrêter de jouer avec le feu. L’extrême droite est un danger mortel pour la démocratie. Il faut cesser les surenchères politiciennes, faire respecter l'Etat de droit et garantir la sécurité des biens et des personnes.

Dans l'immédiat, parce que personne ne peut plus ignorer les risques qui en découlent, le gouvernement doit interdire au groupuscule fasciste Nemesis de chercher par ses provocations à perturber les manifestations du 8 mars. C'est ce que nous venons d'exiger du ministre de l’Intérieur dans l'unité syndicale et féministe.

Montreuil, le 26 février 2026

MALGRÉ L’ÉCHEC DU PARCOURS DIFFÉRENCIÉ, LE MINISTRE S’ENTÊTE !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Lors du comité de suivi de la voie professionnelle du mardi 17 février, le ministère de l’Éducation nationale a rendu son arbitrage sur le devenir du parcours « personnalisé » pour la rentrée 2026. Alors que le ministère reconnaît l’échec de ce dispositif, il l’impute à un problème de calendrier et de durée et a donc décidé de le maintenir sous une forme allégée. Ainsi, suite aux six semaines de PFMP obligatoires, les élèves choisissant le module « insertion professionnelle » feront, dans la continuité ou pas, deux semaines supplémentaires sécables et gratifiées en entreprise. Pour celles et ceux optant pour le module « poursuites d’études », les emplois du temps seront aménagés avec des temps forts et des interventions extérieures pour préparer au BTS. La mise en œuvre de ce dispositif, en dehors de tout cadre national, est renvoyée, une fois de plus, à l’autonomie des établissements. Même réduit et placé à un moment différent de l’année, ce parcours va engendrer comme l’autre : dysfonctionnements, désorganisation et absentéisme !

La CGT Éduc’action rappelle que pour assurer une insertion professionnelle réelle dans un métier et des poursuites d’études réussies, il ne s’agit pas de trier les élèves mais plutôt de rendre la totalité des heures disciplinaires supprimées par les deux réformes successives subies par le lycée professionnel. Pour cela, il faut également en finir avec l’orientation contrainte en supprimant les familles de métiers et en élaborant une carte des formations déconnectée des besoins en emplois locaux qui réponde aux enjeux écologiques, de relocalisation industrielle et aux besoins sociaux.

La CGT Éduc’action réaffirme son opposition à tout parcours « différencié » qui remet en cause le groupe classe et casse les progressions pédagogiques des enseignant·es, comme il crée une rupture d’égalité entre élèves. La CGT Éduc’action rappelle son attachement à des examens se déroulant après la mi-juin et à des épreuves anonymes, ponctuelles et nationales. Elle revendique l’abandon du CCF et de l’évaluation par compétences.

Pour la CGT Éduc’action, l’urgence est bien à l’abrogation des réformes Blanquer et Macron de la voie professionnelle, abrogation indispensable pour reconstruire un lycée professionnel au service des élèves et véritablement émancipateur.

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Statut des AESH : Le jeu du vrai/faux pour combattre les idées fausses

Lors de la présentation du projet de loi au Sénat pour la création d’un statut AESH, nous avons pu assister au déploiement d’arguments assez grossiers voire mensongers pour s’opposer à cette juste revendication des personnels. L’instauration d’un statut de la Fonction d’État est indispensable pour la reconnaissance du métier d’accompagnant·e, la sécurisation des emplois, mais aussi des salaires (à travers une grille de rémunération) et du suivi de carrière. Combattons la mauvaise foi et le mépris grâce à notre argumentaire. 

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dimanche 8 février 2026

Non à la militarisation de l’Ecole !

 

Courrier intersyndical à Monsieur Edouard Geffray, Ministre de l’Éducation nationale

Monsieur le ministre,

Nous avons pris connaissance du guide édité par le ministère de l’Éducation nationale en novembre 2025, intitulé « Acculturer les jeunes à la défense » et adressé « à l’ensemble de la communauté éducative ».

Nous souhaitons par ce courrier vous faire part de notre profonde inquiétude et de nos revendications concernant ce document ainsi que la politique actuellement menée par le gouvernement au sein de l’École au nom de « l’Education à la défense ».

Ainsi, le guide invite les personnels de l’Éducation nationale, en plus des dispositifs existants et qui ne cessent de se développer comme les classes « Défense et Sécurité Globale », à se saisir des stages de “découverte professionnelle” des classes de troisième et seconde, ainsi que les périodes de formation en milieu professionnel (PFMP) des classes de Bac professionnel et de CAP, afin de favoriser le contact des élèves avec des militaires « et plus largement des corps en uniforme ».

La ministre des armées vient de présenter le nouveau service national « volontaire », dont le calendrier pour candidater est calé sur celui de Parcoursup. Considéré comme une année de césure dans les études, le SNV serait un élément de valorisation dans Parcoursup et dans le parcours académique (octroi de crédits ECTS). Nous dénonçons les courriers d’unités militaires, à destination des chef·fe·s d’établissement, qui visent à pousser les équipes à faire la promotion du SNV auprès des élèves. Nous demandons que cette pratique cesse. Nous refusons que l’Écoles et ses personnels soient instrumentalisés pour pousser les jeunes vers l’armée. La campagne de recrutement pour ce nouveau service national doit être immédiatement stoppée.

Nos organisations FSU, FNEC FP-FO, CGT Educ’action et Sud Education sont profondément attachées à la mission d’éducation et d’émancipation qui fonde l’École publique. À ce titre, elles refusent toute mesure tendant à militariser l’École, et considèrent que la propagande guerrière, sous quelque forme que ce soit, n’a pas sa place au sein des écoles, collèges, lycées et lycées professionnels. La mise à l’arrêt des dispositifs qui font intervenir des militaires nous paraît d’autant plus nécessaire qu’ils ont été, en début d’année scolaire, le théâtre de graves dérives, traumatisantes pour les élèves.

C’est pourquoi nous vous demandons de retirer ce guide « Acculturer les jeunes à la défense », et de mettre fin aux dispositifs comme les « classes défense », les rallyes citoyens, et tout projet reposant sur un partenariat entre École et Armée.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre attachement sincère au service public d’éducation.

Paris, le 4 février 2026

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Communiqué intersyndical AESH : nous exigeons un statut maintenant!

 

Grâce à la mobilisation des AESH portée par l’Intersyndicale depuis le mois de mai 2025 au travers de journées de mobilisation et la mise en place d’une pétition dépassant les 100 000 signatures, c’est l’ensemble de la société civile, notamment des associations de parents et des parlementaires par diverses propositions de loi, qui s’est emparé de la question d’un nécessaire statut pour toutes et tous les AESH.
Après une demande déposée dès la mi-novembre, l’intersyndicale AESH a enfin été reçue par les ministères de l’Éducation Nationale et de l’Agriculture le 27 janvier 2026.

Ouverture de négociations sur le statut des AESH : gagner nos revendications

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le mardi 27 janvier dernier, suite à sa demande, l’intersyndicale (CGT Éduc’action, FSU, SUD, SNALC, CFDT et UNSA) a enfin été reçue par les ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture. Cette audience s’inscrit dans le cadre de la campagne lancée depuis mai 2025 pour l’accès à un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH.

Si nos organisations ont été reçues c’est surtout grâce au combat mené depuis des années par ces personnels qui ont vu leurs conditions de travail se dégrader considérablement avec la mise en place des PIAL (fragmentation des emplois du temps, des lieux de travail, saupoudrage des accompagnements, gestion de profils d’élèves très complexes…), tous·tes étant maintenu·es dans des conditions salariales indignes du fait du temps incomplet imposé et d’une grille de salaire qui se tasse au fur et à mesure des années.

Depuis des années, la CGT Éduc’action n’a eu de cesse d’alerter sur la situation de ces personnels précaires, d’appeler à des journées de mobilisation et de grève, d’être à l’initiative d’actions dans de nombreuses villes pour porter les justes revendications des AESH et plus largement celles des conditions de l’inclusion des élèves en situation de handicap.

Par ailleurs, les propos récents du ministre évoquant un « quasi-statut » ont semé la colère de ces personnels (et à juste titre) car c’est bien un véritable corps de fonctionnaire de catégorie B que les collègues AESH doivent obtenir pour une réelle reconnaissance de leurs missions.

C’est pourquoi, la campagne intersyndicale menée depuis mai 2026 a particulièrement insisté sur la précarité dans laquelle était maintenue ces personnels. D’ailleurs, ce combat dépasse largement les seul·es collègues AESH puisque la pétition lancée en ce sens a récolté plus de 101 000 signatures.

Grâce à cette mobilisation des personnels, mais également à la pression des parlementaires et des familles, les deux ministères se disent aujourd’hui prêts à ouvrir des négociations autour de la question du statut. C’est la première fois qu’une telle annonce est faite.

Suite à la Conférence Nationale du Handicap du 3 février, un calendrier de travail doit être proposé et des discussions sur l’impact d’un statut AESH seront menées avant, nous l’espérons, des annonces ministérielles à la prochaine CNH de juin prochain. Ceci n’est qu’une première étape et plein de points doivent encore être abordés (notamment la technicité et la pénibilité ou l’accès à ce corps), mais nous devons maintenir la pression pour amener le gouvernement à céder.

L’accès à un statut de fonctionnaire doit s’accompagner des revendications claires que la CGT Éduc’action porte depuis longtemps :

  • Un temps complet à 24H d’accompagnement
  • Une formation initiale et continue de qualité
  • Une stabilisation sur les lieux d’exercice n’excédant pas une ou deux écoles ou établissements
  • Une grille salariale de fonctionnaire de Catégorie B

La CGT Éduc’action restera vigilante et combattive lors de ces groupes de travail. Il est temps que le ministère adresse un signal fort. Au-delà des paroles, il faut désormais des actes !

Montreuil, le 5 février 2026

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Concours et examens professionnels 2026 ITRF

 

Les inscriptions aux examens professionnels ITRF 2026

Les inscriptions aux examens professionnels ITRF seront enregistrées du 8 avril 2026, 12 heures, au 6 mai 2026, 12 heures, heure de Paris.
Attention : dates susceptibles de modifications.

Les inscriptions aux concours ITRF

Les inscriptions aux concours ITRF seront enregistrées du 8 avril 2026, 12 heures, au 6 mai 2026, 12 heures, heure de Paris.
Attention : dates susceptibles de modifications.

Recrutements 2026 personnels administratifs (ADJAENES/SAENES/AAE)

 

Arrêté recrutement sans concours adjoint administratif 2026

Les inscriptions seront enregistrées par internet, exclusivement sur le site du ministère de l’éducation nationale du 10 février 2026, à partir de 12 heures, au 12 mars 2026, 12 heures (heure de Paris), à l’adresse suivante :

https://www.education.gouv.fr/recrutements-sans-concours-d-adjoints-administratifs-308245

Concours interne AAE : 100
15 Arrêté du 29 janvier 2026 fixant au titre de l’année 2026 le nombre de postes offerts au concours interne de recrutement d’attachés d’administration de l’Etat dans les services et établissements publics relevant des ministres chargés de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur et de la recherche
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447393
Ouverture concours SAENES interne et externe.
Date épreuves admissibilité 9 avril. Nb de postes fixés ultérieurement par arrêté
18 Arrêté du 5 février 2026 autorisant au titre de l’année 2026 l’ouverture et l’organisation de concours communs pour le recrutement dans le premier grade de divers corps de fonctionnaires de catégorie B
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447434
Inscriptions aux concours de secrétaire administratif de classe normale session 2026Les inscriptions aux concours de recrutement de secrétaires administratifs de classe normale seront enregistrées du 10 février au 12 mars 2026. 

Ouverture concours ADJAENES interne et externe P2.
Date épreuves admissibilité 8 avril. Nb de postes fixés ultérieurement par arrêté
19 Arrêté du 5 février 2026 autorisant au titre de l’année 2026 l’ouverture et l’organisation de concours communs pour le recrutement dans le deuxième grade de divers corps de fonctionnaires de catégorie C
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053447464

Les inscriptions aux concours de recrutement d’adjoints administratifs seront enregistrées du 10 février au 12 mars 2026. 

dimanche 1 février 2026

Non au CPE XXL !

 

Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le MEDEF ose remettre le couvert. Dans un document qu’il vient de remettre aux organisations syndicales, il propose d’ouvrir une négociation sur l’emploi des jeunes pour mettre en place un contrat spécifique pour les jeunes avec 3 ans de période d’essai...

Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le MEDEF ose remettre le couvert. 

Dans un document qu’il vient de remettre aux organisations syndicales, il propose d’ouvrir une négociation sur l’emploi des jeunes pour :

  • mettre en place un contrat spécifique pour les jeunes avec 3 ans de période d’essai. Il réussit à faire pire que le CPE qui avait 2 ans de période d’essai !
  • Mettre en place un Smic jeunes (inférieur au Smic). C’est ce que M. Balladur avait essayé d’imposer en 1994 avec le CIP, balayé lui aussi par la mobilisation des jeunes et des salarié.es.
  • Permettre de déroger pour les jeunes aux règles qui limitent l’utilisation des contrats précaires et des temps partiels. 

Ce projet est une déclaration de guerre contre les jeunes et les salarié.es. 

La CGT refusera catégoriquement de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments. Si le patronat tente d’imposer ces propositions, il trouvera la CGT sur son chemin !



Portons le projet d’un lycée professionnel émancipateur

Pour la CGT Éduc’action le lycée professionnel doit rester sous la tutelle exclusive du ministère de l’Éducation nationale. Il doit permettre une insertion professionnelle et des poursuites d’études, au service de l’émancipation. Pour cela, il faut redonner du temps scolaire et de la qualification, diminuer le nombre de semaines de PFMP et mieux protéger les élèves, reprendre la main sur la carte des formations et gagner un statut plus protecteur pour les personnels.

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Pour une filière des métiers d ’ art ambitieuse, formatrice et émancipatrice

 

Envisagée dans un rapport non rendu public, la réforme de la filière des métiers d’art de l’enseignement professionnel vise à remplacer l’actuel cursus en 4 ans (CAP et BMA), par un Brevet National des Métiers d’Art (BNMA) en 3 ans.

Dans sa note de présentation, la DGESCO constate que « l’ensemble de la filière des métiers d’art souffre d’un manque de main-d’œuvre qualifiée » et propose paradoxalement de réduire le temps de formation et la nature de celle-ci, ce que la CGT Éduc’action conteste.

Une orientation plus compliquée pour les élèves

Alors qu’actuellement, le CAP, clairement identifié par les familles, permet de construire la culture des métiers d’art pour s’engager vers une formation BMA plus approfondie, la future orientation en BNMA dès la sortie de 3ème mettra les familles et les élèves dans un choix délicat de professionnalisation précoce.  Le recrutement proposé dans la réforme est national. Or toutes les familles n’ont pas les moyens d’envoyer leur enfant de 14 ans loin de chez elles.

Des suppressions de postes et des reconversions difficiles

Ainsi, la crainte est réelle de voir se multiplier les fermetures de sections de CAP dans les lycées préparant au BNMA, faute de demandes suffisantes pour des raisons d’accessibilité et de mobilité. Pour les enseignant·es, cette réforme entraîne donc à la fois une perte du sens dans leur travail et des menaces sur les postes. Les enseignant·es, dont les postes vont être supprimés, vont se retrouver, compte tenu de la spécificité de leur discipline, sans possibilité réelle de reconversions ou de mutations.

Émanciper les élèves

L’adéquationnisme désiré par l’industrie du luxe impose à la filière des objectifs de formation exclusivement tournés vers la production au détriment de la dimension créative. C’est une remise en cause fondamentale et historique du design et des arts appliqués comme disciplines émancipatrices. Les élèves ont besoin de temps pour réussir et s’émanciper dans ces métiers très exigeants. D’abord apprendre le geste, le maîtriser, en développer de nouveaux. Puis découvrir la culture du métier, explorer l’histoire, les styles, les procédés de création pour ensuite expérimenter des possibles et réaliser in fine des projets de grande qualité.

 Cette réforme a été menée tambour battant, sans concertation avec les personnels, les organisations syndicales, et les artisan·es d’art. L’Éducation nationale n’a pas vocation à être au service de politiques adéquationnistes qui subordonnent la formation aux seuls besoins immédiats du marché du travail.

La CGT Éduc’action exige son retrait, le temps de construire un projet concerté et ambitieux pour les élèves et les personnels. Le lycée professionnel doit garder son rôle émancipateur en permettant une insertion professionnelle de qualité et des poursuites d’études nombreuses.

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Augmentation du taux de promotion au grade d’attaché d’administration de l’État principal

 

 À l’occasion du Conseil supérieur de la fonction publique d’État du jeudi 15 janvier 2026, la DGAFP aannoncé des mesures de déblocage des carrières des attachés d’administration de l’État (AAE).
L’ADMINISTRATION a notamment annoncé une augmentation du taux de promotion au grade d’attaché principal, une défonctionnalisation du grade d’attaché hors classe  et une linéarisation de l’échelon spécial AA Hors Classe.

Au fond les faits sont têtus, la création d’un troisième grade n’a en rien servi l’attractivité du corps des attachés et l’administration doit s’aligner sur les positions des organisations syndicales !

La DGAFP annonce plusieurs chantiers mais rien à ce jour n’est prévu sur la carrière des femmes ni les débuts de carrière.

2026_01_20_attache_csfpe

point_2-bilan_cigem_attaches_pour_csfpe