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dimanche 21 juin 2026

Comment le ministère a-t-il réparti les 100 postes d’assistant·es de service social sur le territoire ?

 

Tout d’abord, rappelons que la santé physique et psychique des élèves a été reconnue comme l’une des priorités de notre ministre. C’est dans ce contexte que ces créations de postes de personnels de santé et services sociaux ont été annoncées par le ministre lui-même, peu après sa prise de fonction fin octobre 2025.

Cette dotation de moyens supplémentaires au titre du « plan santé mentale » et sa répartition se sont faites en tenant compte de certains critères : collèges dits « en situation aberrante »,  nombre moyen d’élèves par personnel, IPS (indice de position sociale)…

Les collèges dits « en situation aberrante » sont les établissements n’étant pas en Réseau d’éducation prioritaire (REP ou REP+) alors qu’ils ont tous les critères pour en faire partie. Si le ministre reconnait l’absurdité de la situation, la CGT Éduc’action rappelle qu’elle est le résultat de choix politiques portés par le ministère. En effet, l’absence de révision de la carte d’éducation prioritaire depuis 2015 (malgré les revendications des organisations syndicales) et les budgets austéritaires conduisent à de pseudo-solutions ne répondant en rien aux problématiques de terrain.

Au final, ces 100 créations de postes sont bien dérisoires au regard des manques criants sur le terrain et ne sont pas une réponse aux revendications de la CGT Éduc’action pour faire face aux besoins dans le 1er degré et le 2nd degré. Ces créations n’empêcheront pas non  plus certain·es collègues de continuer d’exercer sur 5 établissements ou les personnels sociaux d’être personnes-ressource dans le cadre du protocole santé mentale, du dispositif Phare ou du programme EVARS…

Si le ministère souhaite que les personnels sociaux mènent des actions collectives dans leurs établissements (mises en avant dans le cadre de l’enquête sociale annuelle), la CGT Éduc’action s’interroge sur les moyens réels et les conditions permettant à ces personnels de remplir correctement leurs missions alors qu’ils doivent travailler sur plusieurs fronts. Avec aussi peu, on ne pourra pas faire des miracles, malheureusement…

 

repartition postes crées AS et INF par academie 2026

mardi 31 mars 2026

Non aux propositions ministérielles suite aux Assises de la santé scolaire

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Suite aux Assises de la santé scolaire et après quelques réunions, le ministère a présenté aux organisations syndicales un certain nombre de mesures à destination des personnels médicaux/sociaux et des élèves (protocole santé mentale et pôle départemental santé bien-être et protection de l’enfance). Considérant que ces mesures ne répondent pas aux besoins des élèves et des familles, la CGT Éduc’action s’y oppose et rappelle que la priorité reste le recrutement massif de personnels statutaires, de revalorisation salariale et d’avancées sur les conditions de travail des personnels médicaux et sociaux.

Notre organisation considère également que la création de 300 postes d’infirmier·ères-psychologues-assistant·es de service social pour la rentrée 2026 (100 postes pour chaque corps) est une goutte d’eau dans l’océan des besoins alors que la santé physique et psychique est une des priorités gouvernementales.

Le protocole santé mentale (dans le 1er et le 2nd degré) doit faciliter le « repérage et la prise en charge des élèves en situation de souffrance psychique ». Deux référent·es santé mentale (hors personnels médicaux et sociaux) dans chaque établissement du 2nd degré et dans chaque circonscription du 1er degré seraient nommé·es et suivraient une pseudo-formation d’une journée. Que l’ensemble des personnels soit sensibilisé à cette problématique est une bonne chose. Cependant, il est inacceptable de demander au Service Social en Faveur des Élèves d’augmenter sa charge de travail en intervenant en plus dans les écoles, et ce sans recrutement de personnels. Ce protocole ne peut pas être le palliatif du manque de personnels médicaux et sociaux (d’autant plus qu’il n’existe pas de service social scolaire dans le 1er degré) et au désinvestissement de l’État dans les domaines de la psychiatrie, de la petite enfance, de la protection de l’enfance et du handicap.

Les pôles départementaux, pilotés par les DASEN avec 3 conseiller·ères techniques existant·es (infirmier·ère /service social/médecin), pôles appuyés par un·e conseiller·ère technique PsyEN santé mentale (poste nouvellement créé) et une circulaire globale sur les missions des quatre métiers, est une remise en cause du cadre national et de la spécificité des missions des personnels médicaux et sociaux. Chaque département va devoir gérer la pénurie et faire des choix ne répondant pas à ce qu’on est en droit d’attendre d’un Service public d’Éducation en termes de prévention, d’accompagnement social, de protection de l’enfance.

Toutes ces mesures ne permettront ni de « prévenir, détecter ou promouvoir la santé en recentrant les personnels sur leur cœur de métier en allégeant leur charge administrative », ni de détecter dès le plus jeune âge 100% des élèves pouvant bénéficier d’une analyse personnalisée de santé. Dans ce contexte et refusant de cautionner ces choix politiques, la CGT Éduc’action ne participera aux réunions de mise en œuvre de ces mesures. Elle continue de revendiquer des créations massives de postes pour qu’enfin, l’enjeu de la santé mentale des élèves soit véritablement pris en charge par les professionnel·les formé·es du secteur.

Montreuil, le 27 mars 2026

Télécharger le communiqué de presse

lundi 23 mars 2026

Répartition des créations de postes d’infirmier.ères et d’assistant.es sociaux.ales pour la rentrée 2026

 

Vous trouverez ci-joint la ventilation des 100 créations de postes pour la rentrée 2026. Il reste à mettre en place une réelle politique de  revalorisation des personnels de ces services pour que tous les postes soient pourvus le plus rapidement possible. Cette revalorisation passe par notamment par des augmentations des rémunérations , un RIFSEEP harmonisé entre les académies et la fin des postes partagés.

Retrouvez le document du CSA MEN :

CSAMEN_INF-ASS

jeudi 16 octobre 2025

Infos rentrée : Infirmier.ère de l’Éducation nationale

La rentrée s’est déroulée dans un contexte de mobilisation et de contestation sociale. Rien d’étonnant au regard des choix politiques ultra-libéraux ayant évidemment des conséquences dans notre secteur de l’éducation. Ces choix ont un impact direct sur la situation des publics reçus par les personnels : situation socio-économique, état psychique, malaise social et sociétal etc… Les conditions de travail des personnels sont intolérables : moyens humains constants, redéploiements inacceptables, salaire bloqué avec un pouvoir d’achat qui se réduit, organisation du travail hors sol. Rares sont les établissements où l’équipe médicale et sociale est au complet, sachant que les personnels interviennent dans plusieurs établissements ou écoles. Il est urgent d’investir dans l’Éducation nationale pour la réussite et le bien-être de toutes et tous les élèves.

tract INF oct 25-13 OCT

Non au redéploiement !

En cette rentrée, et comme cela devient une « habitude », toujours aucune création de postes statutaires pour les infirmier·ères de l’Éducation nationale. Pourtant les besoins ne sont plus à démontrer. Malgré cette évidence, dans certaines académies, au lieu de recruter des personnels, c’est le redéploiement (ou partage de la pénurie…) qui a été décidé. Ainsi, dans le département de la Seine-Saint-Denis, ce ne sont pas moins de 39 postes d’infirmier·ères qui ont été redéployé·es sur plusieurs établissements (touchant surtout les lycées professionnels), augmentant significativement la charge de travail des infirmier·ères. Cette nouvelle dégradation des conditions de travail touche également beaucoup d’autres académies dans lesquelles les congés maternité, les arrêts maladie, les décharges syndicales, les temps et les congés de formation etc. ne sont plus remplacés faute de budget et/ou de candidat·es.

mardi 8 juillet 2025

La CGT Éduc’action quitte le GT des Assises de la santé scolaire !

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

À la suite des Assises de la santé scolaire, le ministère poursuit les groupes de travail avec les organisations syndicales pour la mise en œuvre des mesures annoncées pour les personnels médicaux et sociaux.
Pour la CGT Éduc’action, ces mesures ne répondent absolument pas aux besoins des élèves et des personnels.

La CGT Éduc’action rappelle la nécessité de création de postes, de revalorisation salariale et d’une véritable réflexion sur les conditions de travail.
Le ministère a fait des arbitrages budgétaires mortifères et souhaite que les organisations syndicales valident leur mise en œuvre.

Dans ce contexte, la CGT Éduc’action a décidé de quitter le groupe de travail du 1er juillet 2025, elle ne cautionne pas les choix politiques et budgétaires qui accentuent la dégradation des conditions de travail des personnels et l’accueil des publics.

Il est hors de question qu’une nouvelle organisation soit synonyme de redéploiement et parfois même d’absence totale de personnels médicaux et sociaux dans les établissements et les écoles.

Sans moyens humains et financiers à la hauteur des enjeux, l’École publique ne pourra pleinement assurer ses missions d’émancipation et d’égalité.

dimanche 17 mars 2024

Au bout de 39 mois d’attente les infirmièr·es toucheront donc l’équivalent du Complément de Traitement Indiciaire (Ségur) !


Lors du groupe de travail du 29 février 2024 auquel ont participé les organisations syndicales dont la CGT Éduc’action.

La rémunération des infirmières de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur est revalorisée de 49 points d’indice majoré à tous les échelons, ce qui correspond à 191 euros net mensuel, à partir de mai 2024. De plus, une IFSE (Indemnité de Fonctions de Sujétions et d’Expertise) exceptionnelle de 800 euros net (pour un emploi à temps plein) pour la période de janvier à avril 2024 sera versée en mai au plus tard. Cette revalorisation concerne les titulaires et les stagiaires. Les agents contractuels (CDD ou CDI) bénéficieront d’une revalorisation équivalente.

En revanche pas d’autres augmentations cette année malgré le réexamen triennal de l’IFSE !

Télécharger le tract

dimanche 28 janvier 2024

APPEL UNITAIRE 1er février 2024 : Personnels des filières administrative, technique, des laboratoires, de santé et sociale du ministère de l’Éducation nationale

PAS d’école sans nous ! Ras-le-bol du manque de personnels et des bas salaires !Les moyens manquent et le compte n’y est pas…

Pour l’augmentation générale des traitements et toutes les revalorisations auxquelles nous avons droit … Pour des conditions de travail acceptables !

Retrouver l’appel national unitaire du 1er février 2024

 

jeudi 7 septembre 2023

Tract de rentrée AS et infirmier-ères – septembre 2023

 Retrouvez toutes les informations de rentrée sur les indemnités Rep-Rep+ et sur l’application LIEN

vendredi 28 avril 2023

Communiqué de presse : Rémunération des enseignants et enseignantes Ni aumône ni Pacte.


Rémunération des enseignants et enseignantes Ni aumône ni Pacte. Le 1er mai, tous et toutes mobilisé·es pour nos retraites et nos salaires !

 

Emmanuel Macron et le ministère de l’Éducation nationale ont dévoilé le plan de revalorisation des personnels enseignants, CPE et Psy-En.

Seule surprise par rapport aux dernières propositions du ministère, l’assurance pour ces personnels de voir leur fiche de paie augmenter d’un peu moins de 100 € en septembre quelle que soit leur ancienneté.

Les augmentations pourront aller jusqu’à 230 € net par mois et aucun titulaire n’aura une rémunération inférieure à 2000 € net par mois, ce dont la CGT Éduc’action se félicite.

Toutefois, l’enveloppe budgétaire dédiée à la partie revalorisation inconditionnelle étant fermée et largement insuffisante, ces annonces vont se traduire par des évolutions salariales très faibles tout au long de la carrière ce qui aggravera la perte d’attractivité.

Si les sommes annoncées ne sont pas négligeables, elles sont très loin de compenser des pertes de 15 à 25% de pouvoir d’achat après des années de gel de la valeur du point d’indice et l’inflation galopante de ces deux dernières années. Les enseignant·es français·es vont demeurer parmi les moins bien payé·es de l’OCDE.
En outre, il ne s’agit que de revalorisations indemnitaires qui ne sont pas comprises dans le calcul des pensions de retraite.

Pire, le ministère confirme le « travailler plus pour gagner plus » avec le pacte auquel la CGT est farouchement opposée. Ce dispositif met en place une revalorisation en contrepartie de missions supplémentaire ce qui est inacceptable au vu du temps de travail des personnels enseignants.

Alors que les diverses études confirment l’épuisement professionnel des enseignant·es, le ministère persiste à mettre en place un dispositif qui va mettre les personnels en concurrence, fragiliser les collectifs de travail et aggraver largement les inégalités femmes/hommes, sous le prétexte fallacieux d’améliorer le service public d’Éducation.

Par ailleurs, il est mensonger de faire croire que toute absence sera remplacée dès le lendemain à partir de septembre, alors qu’un grand nombre d’absences de longue durée ne le sont déjà pas pendant parfois des mois, faute de personnels en nombre suffisant. Si le ministère veut améliorer le service public, il faut créer des postes à la hauteur des besoins, pourvus par des titulaires revalorisé·es, pour diminuer les effectifs par classe et assurer les remplacements.

Enfin, les autres catégories de personnels de l’Éducation nationale qui contribuent à faire vivre ce service public sont totalement ignorées par ces annonces, en particulier les personnels de catégorie C, AESH et AEd. C’est inacceptable !


La CGT Éduc’action refuse catégoriquement le pacte. Elle exige une augmentation indiciaire immédiate de l’ensemble des personnels de 400 € net par mois, une hausse de la valeur du point d’indice à la hauteur de l’inflation et sa ré-indexation sur l’indice des prix à la consommation ainsi que l’ouverture de négociation sur l’ensemble des grilles indiciaires.

Plus que jamais, elle appelle les personnels à faire du 1er mai une réussite exceptionnelle pour leur retraite et pour leur salaire.

Montreuil, le 21 avril 2023

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mardi 25 janvier 2022

Les personnels de santé ont autre chose à faire qu’expérimenter une application !

 

 

Les personnels de santé ont autre chose


à faire qu’expérimenter une application !

 

Au cours d’un groupe de travail de la filière santé, le ministère a annoncé pour début mars, le déploiement, à titre expérimental dans un premier temps, d’une nouvelle application pour les personnels de santé, intitulée LIEN. Cette application en ligne remplacera le logiciel SAGESSE (propre à chaque établissement) et devra être disponible à la rentrée 2022 dans tous les établissements du 1er et du 2nd degrés.

Depuis le début de la pandémie et la gestion de la crise sanitaire, les personnels de santé sont fortement mobilisés.

Cependant, ils restent en nombre très insuffisant sur tout le territoire et les prévisions pour la rentrée 2022 ne répondent pas aux besoins des élèves ni à ceux des personnels. Imposer une nouvelle application, sans formation ni accompagnement et en pleine pandémie, ressemble une nouvelle fois à du mépris pour le travail quotidien des personnels de santé.

Pour la CGT Éduc’action, le déploiement de cette application dès mars est extrêmement prématuré et débute, qui plus est, avant les périodes de formations des personnels.

En se mobilisant très massivement le 13 janvier dernier, les personnels ont rappelé leur exigence d’amélioration de leurs conditions de travail.

Après la demande de suppressions des évaluations de mi-CP et le report des épreuves de spécialités du Baccalauréat en juin, la CGT Éduc’action exige le report de la mise en service du logiciel prévu en mars 22 et l’ouverture de nouvelles négociations sur son futur déploiement.

Montreuil, le 24 janvier 2022

Télécharger le communiqué au format

samedi 4 septembre 2021

Rentrée 2021 PLAN D’URGENCE POUR L’ÉDUCATION NATIONALE Personnels de santé

 

 

Les 18 derniers mois ont souligné l’importance de la nécessité d’un plan d’urgence pour l’École, comme la CGT Éduc’action le revendique depuis longtemps. Il n’en est malheureusement rien ! Aucune mesure ministérielle pour améliorer les conditions d’études des élèves et de travail des personnels. Aucun plan de titularisation des personnels précaires ni aucune création de postes supplémentaires pour alléger les effectifs par classe et accompagner les élèves… Rien ne permettra d’aborder sereinement cette rentrée.

Lire la suite et télécharger le 4 pages au format 


samedi 14 mars 2020

Non à la décentralisation des services de santé scolaire.


Non à la décentralisation des services

de santé scolaire. 

Dans une lettre envoyée aux préfets de région le 15 janvier, le premier ministre annonce l'ouverture d'un nouvel acte de décentralisation et un des axes porte entre autres sur la santé en milieu scolaire.
La loi « Pour une École de la confiance » de Blanquer porte l’instruction obligatoire dès 3 ans augmentant de fait le nombre d'élèves à suivre pour les services scolaires de santé. Ainsi, il faudra sûrement recruter des médecins et des infirmier·ères pour répondre à cette obligation et augmenter significativement le nombre de fonctionnaires (en sous-effectif à l’heure actuelle) pouvant traiter l’ensemble des demandes. Et cela le gouvernement libéral en place ne le veut pas.
Il sort alors une arme imparable : le transfert des personnels de santé vers les collectivités territoriales qui porteront ainsi le coût budgétaire. Cependant, dans la lettre du premier ministre, on note quelques bémols :
  • La médecine scolaire se singularise depuis de nombreuses années par des vacances de postes importantes, et les services de la PMI sont de la même manière en prise à des difficultés structurelles. Rien d'étonnant au vu des salaires versés pour des BAC+10
  • Les personnels sont attachés au cadre ministériel, à leurs statuts et au caractère national de la politique de santé à l’École, reposant sur des instructions nationales et des médecins et infirmier·ères conseiller·ères techniques à tous les échelons du ministère.
La CGT Éduc’action s’oppose à ce projet de transfert des services de santé scolaire (médecin et infirmier·ères scolaires) de l’EN vers les collectivités locales (départements). Les missions des services de santé scolaire de l'Éducation nationale s’inscrivent dans la politique générale de l’EN, et donc de l'État, qui est de promouvoir la réussite scolaire des élèves et des étudiant·es.
Ainsi les médecins et les infirmier·ères scolaires, qui travaillent en étroite collaboration avec les membres des équipes éducatives, participent pleinement à la politique éducative des établissements scolaires. Quelles seraient alors les garanties d’une égalité et d’une équité pour les élèves et les étudiant·es si les services de santé scolaire devaient être transférés aux collectivités territoriales ? Une décentralisation augmenterait les disparités territoriales de prise en charge des élèves par rapport aux besoins.
La CGT Éduc’action demande le maintien des services de santé scolaire au sein de l’EN pour un véritable service public de l’Éducation nationale.
Montreuil, le 11 mars 2020

jeudi 21 décembre 2017

4 pages "Spécial" Infirmier·e·s (décembre 2017)


Le 27 novembre, le ministre de l’Éducation nationale et la ministre des Solidarités et de la Santé ont, dans un communiqué commun, fait part de leur intention « d’inscrire la politique de santé scolaire dans le cadre de la politique de santé publique » et souhaité, en particulier, renforcer l’accès à la santé pour les enfants de 0 à 6 ans... 
Cette annonce avait été précédée par la présentation du rapport 2017 du Défenseur des droits. Ce rapport, consacré aux droits de l’enfant, et plus spécialement axé sur la mise en œuvre du droit à la santé, déplore « un déséquilibre croissant entre les droits consacrés par les textes législatifs et réglementaires ou les plans d’action, et les droits réalisés de manière effective »...
Lire la suite dans le 4 pages spécial "Infirmier·e·s" de la CGT-Éduc'action de décembre 2017 
Sommaire :
p.1 Éditorial 
p.2 Conditions de travail : le sacrifice quotidien
p.3  Parcours éducatif de santé
p.4  L’ordre infirmier : pour la CGT c’est toujours non ! ; Dernière minute

dimanche 29 janvier 2017

Avancement d'échelon à compter du 1er janvier 2016 : Personnels administratifs, sociaux et de santé


Grilles d'avancement d'échelon des personnels administratifs, sociaux et de santé de 2016 à 2020 
Corps concernés : 
  • Attaché d'administration
  • Directeur des services
  • Secrétaire administratif
  • Adjoint administratif
  • Assistant de service social
  • Conseiller technique de service social
  • Infirmier
Les grilles d'avancement d'échelon des corps mentionnés ci-dessus au format 

dimanche 27 mars 2016

PEF 141 Mars 2016

Sommaire : 
p. 2 Actualités
p. 3 Édito
p. 4/5 Premier degré
p. 6 Collège
p. 7 Lycée
p. 8/9 Enseignement professionnel
Formation professionnelle
p. 10/11 Personnels Administratifs Sociaux, de Santé et de Laboratoire :
- Catégories B
- PPCR
- Personnels infirmiers
p. 12 Non-titulaires / ESPE
p. 13 à 18 - Dossier : Et nous les femmes, on en est où ?
p. 19 Retraité-es
p. 20/21 Interpro.
p. 22/23 Enseignement privé
p. 24 International
p. 25 Rencontre
p. 26 Page pratique
p. 27 Vie syndicale
p. 28 RESF

dimanche 14 février 2016

PEF 140 Janvier 2016

Sommaire : 

p. 2 Actualités
p. 3 Édito
p. 4 Premier degré
p. 5 Collège
p. 6 Non-titulaires / ESPE
p. 7 Personnels de laboratoire
Infirmiers-ères
p. 8/9 Enseignement privé
p. 10 Retraité-es
p. 11 à 18 - Dossier : Enseignement professionnel
p. 19 La Collective
p. 20/21 Interpro.
p. 22 Page pratique
p. 23 Rencontre
p. 24/25 Réflexions sur les attentats
p. 26/27 Pédagogie
p. 28 RESF

mardi 12 janvier 2016

8 pages spécial : Répartition des moyens pour la rentrée 2016


Sommaire : 
p.2 à 4 : Emplois d’enseignant-e-s
p. 5 : Emplois de personnels administratifs et d’AESH
p.6: Emplois d’infirmier-e-s et d’assistant-e-s de service social
p. 7 : Métiers pour lesquels il n’y a pas de variation d’emploi
p. 7 : Sur le dialogue social…
p. 8 : La CGT Éduc’action revendique
Dans ses 60 engagements, le Président de la République annonçait la création de 60 000 postes dans l’éducation. Cela aurait dû permettre de revenir au niveau d’emploi qu’il y avait en 2007 avant les suppressions massives menées par les gouvernements Sarkozy dans L’Éducation nationale.
D’ailleurs, cette promesse ne tenait pas compte de la hausse démographique. Force est de constater que les 54 000 nouveaux postes (ETP) dans l’enseignement ne seront probablement pas atteints...

dimanche 30 août 2015

Concours et recrutements administratifs, sociaux et de santé (ASS) Session 2016

Inscriptions : Du jeudi 10 septembre 2015 à partir de 12 h, au jeudi 15 octobre 2015 avant 17 h (heure de Paris)
Informations concernant les concours administratifs, sociaux et de santé (ASS). S'informer à propos des calendriers des concours des ASS. Les métiers des personnels ASS. Les recrutements ASS sans concours. Les recrutements ASS via le PACTE. Se préparer aux concours ASS via les organismes de formation. Les sujets et rapports de jury des concours ASS. S'inscrire aux différents types de concours ASS. Les postes offerts aux concours ASS. Les résultats des concours et examens professionnels ASS...
Consulter le guide concours (siac 3)
Lire le 4 pages spécial "Inscriptions aux concours des personnels administratifs, sociaux, de santé et des bibliothèques Session 2016" de la CGT-Éduc'action  (à venir)

Lire la note de service n° 2015-120 du 27-7-2015 relative aux concours et examens professionnels dans certains corps de personnels d'encadrement et de personnels administratifs, sociaux, de santé et des bibliothèques - session 2016  -