lundi 29 novembre 2021

La CGT Éduc’action soutient les mobilisations des Assistant·es d’Éducation

 

 

 

La CGT Éduc’action soutient les mobilisations

des Assistant·es d’Éducation

 

La crise sanitaire aura mis à rude épreuve les Vies Scolaires et en particulier les Assistantes et Assistants d’Éducation. Comme dans tout le système éducatif, elle aura surtout souligné la dégradation continue du service public d’Éducation et des conditions de travail des personnels : manque d’AEd dans les services de Vie scolaire, contrats « jetables » de quelques mois, extension abusive de leurs missions...

Alors, que le ministre communique sur un soi-disant effort massif de revalorisation salariale, il n’y a aucune annonce d’augmentation des salaires des Aed. Pire, le ministre refuse un amendement au projet de loi de finance 2022 accordant le versement des indemnités REP et REP+ aux AEd et AESH y travaillant.

Ce n’est pas la possibilité de faire des heures supplémentaires, comme vient de le décider le ministère, que revendiquent les AEd mais bien une hausse de salaire et la possibilité de titularisation.

C’est pourquoi, la CGT Éduc’action soutient les mobilisations des AEd pour leurs salaires, leurs conditions de travail et leur titularisation, notamment le 2 décembre prochain.

La CGT Éduc’action revendique :

- l’embauche massive d’AEd avec la création de postes à la hauteur des besoins ;
- une hausse salariale de 400 € net pour toutes et tous ;
- le versement des indemnités REP et REP+ ;
- la réduction des horaires de travail basés sur un service hebdomadaire de 20h en externat et 24h en internat, réparti sur 37 semaines ;
- la prise en compte du temps de travail réel pour les nuitées ;
- le droit à la formation ;
- la titularisation pour celles et ceux qui le souhaitent dans la Fonction publique, avec la création d’un corps de catégorie B de Personnels de Vie Scolaire, d'Éducation et d'Animation en plus du retour d’un statut amélioré d’Étudiant·es surveillant·es.

Montreuil, le 29 novembre 2021

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Nouvelles mesures sanitaires à l’école : pas à la hauteur des enjeux.

 

 

 

Nouvelles mesures sanitaires à l’école :

pas à la hauteur des enjeux.

Alors que les taux d’incidence et de contamination se dégradent globalement et que les fermetures de classes se multiplient, O. Véran et JM. Blanquer viennent d’annoncer ce jeudi 25 novembre de nouvelles mesures applicables dès la semaine prochaine dans l’Éducation nationale.

Les écoles et les établissements scolaires restent au niveau 2 du protocole et les mesures sanitaires actuelles restent applicables et appliquées dans les établissements du second degré. La principale annonce concerne les écoles où il n’y aura plus de fermeture de classe systématique dès le premier cas positif. Le gouvernement a décidé de généraliser l’expérimentation menée dans 10 départements visant à systématiser le dépistage immédiat de tou·tes les élèves de la classe et d’isoler tous les cas positifs ainsi que les élèves non testé·es.

Si la CGT Éduc’action rappelle qu’il faut tout faire pour maintenir au maximum les écoles et les classes ouvertes afin de préserver l’accueil et l’égalité d’accès à l’enseignement de tou·tes les élèves, elle s’interroge face à une telle annonce. En effet, celle-ci peut être comprise comme un desserrement de la vigilance à l’heure où toutes les mesures doivent être prises afin de garantir au maximum la sécurité sanitaire des personnels et des familles, mais aussi de garantir le fonctionnement le plus normal des écoles. Pour nous, il est hors de question de laisser croire aux personnels et aux familles que plus aucune classe ne sera fermée au regard de la complexité de mise en œuvre de ces mesures. Dans les départements  expérimentaux, des classes ont été tout de même fermées car trop de cas positifs ou par impossibilité d’avoir les résultats sous 48h. Il est aussi hors de question que les personnels soient amenés à assurer simultanément leurs cours en présentiel et distanciel.

Pour la CGT Éduc’action, l’application de ce protocole relève de l’unique responsabilité des autorités hiérarchiques du ministère de l’Éducation nationale et des autorités sanitaires. Elle n’incombe en rien aux équipes pédagogiques des écoles. Mettre en place et appliquer cette nouvelle stratégie sanitaire est plus que chronophage et stressante pour les personnels.

C’est d’ailleurs ce qui était déjà souligné dans les 10 départements expérimentaux alors que les taux de contamination étaient bien moindres. Dans ces conditions, il est probable que cela ne suffise pas à empêcher les fermetures de classe et suscite l’incompréhension des familles.

La CGT Éduc’action continue de revendiquer la création immédiate de postes afin de multiplier les dédoublements et d’augmenter les moyens de remplacement pour éviter au maximum le brassage lors d’absences de collègues. Il est également nécessaire de multiplier les campagnes de tests et de lancer un travail institutionnel afin d’informer et de convaincre les  familles d’y participer. Les personnels et les élèves ne doivent pas être les victimes d’une politique sanitaire gouvernementale qui détériore les conditions de travail et d’étude de toutes et tous.

Montreuil, le 25 novembre 2021

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PROTECTION SOCIALE COMPLÉMENTAIRE : Pour tout comprendre Et connaitre les démarches à suivre

 

 

 

PROTECTION SOCIALE COMPLÉMENTAIRE

Pour tout comprendre

Et connaitre les démarches à suivre

La prise en charge d’une partie du financement de la protection sociale complémentaire (PSC) est un dispositif transitoire qui concerne les agent·es de la Fonction publique d’État et qui a fait l’objet d’une négociation avec les organisations syndicales dont la CGT. 

L’ordonnance du 17 février 2021 prévoit que les employeurs publics de l’État remboursent à leurs agent·es, à compter du 1er janvier 2022, une partie des cotisations de protection sociale complémentaire (un forfait mensuel brut de 15 € soit 11,25 € net).

Le décret n°2021-1164 du 8 septembre 2021 publié au Journal officiel le 9 septembre 2021, précise notamment les conditions d'application de ce dispositif de remboursement transitoire.

La CGT Éduc’action vous fait une présentation en fonction des informations communiquées à ce jour par le MEN. Cette fiche pourra donc être complétée selon de futures précisions.

Lire la suite du tract et télécharger le au format 

mardi 16 novembre 2021

Simulateur salarial des AESH

 

Simulateur salarial des AESH

(Nouvelle grille indiciaire des AESH au 1er septembre 2021) 

Textes officiels : 

 

N’hésitez pas à utiliser le simulateur salarial (avec le calcul de la CSG).

 

Ensemble exigeons pour les AESH :

- un vrai métier reconnu par un statut de fonctionnaire d’État de catégorie B ;

- un recrutement avec un salaire de début de carrière d’1,4 fois le SMIC (la CGT revendique un SMIC à 1800 euros) ;

- des obligations réglementaires de service (ORS) d’AESH pour un temps plein et un salaire à 100% à 24h d’accompagnement ;

- l’accès à une formation qualifiante et diplômante continue sur le temps de travail et de 1 an en début de carrière ;

- des affectations sur deux établissements ou écoles au maximum dans un rayon ne pouvant dépasser 20 km du domicile ;

- deux élèves maximum à accompagner ;

- la prise en compte de la pénibilité des conditions de travail et des exigences inhérentes au travail en ULIS. Les AESH Co doivent s’adapter et connaitre les différents profils d'élèves et leur handicap ;

- le remboursement des frais de transport et de repas pour l'ensemble des AESH quand ils·elles sont sur deux lieux différents  la même journée ;

- le versement des primes REP / REP+ , EREA, ULIS ou SEGPA et informatique ;

- le respect strict du cadre de missions des AESH défini par la circulaire n° 2017-084 du 3-5-2017.

 

CPE : Conditions de travail Risques psycho-sociaux et souffrance au travail...

 

 

 

Conditions de travail

Risques psycho-sociaux et souffrance au travail...

 

Notre enquête nationale a montré que beaucoup de CPE subissent des pressions hiérarchiques quotidiennes et des injonctions paradoxales (contradictoires), qui les mettent en difficulté dans leurs pratiques professionnelles. Cette souffrance au quotidien peut entraîner arrêts maladie, dépression et même burn-out… Ces Risques Psycho-Sociaux, souvent ignorés, sont au cœur de nos pratiques.

Comment faire pour obtenir de l’aide ? La CGT Éduc’action rappelle qu’elle porte cette question de la santé au travail depuis de très nombreuses années. Afin d’améliorer les conditions de travail des personnels CPE, elle compte s’appuyer sur le travail mené dans l’académie de Versailles entre 2015 et 2017 pour informer l’ensemble des collègues et camarades des autres académies. Elle vise un travail de mutualisation à travers ce document, les préconisations qu’il porte et le développement d’outils locaux pour entamer des actions.

  

SOMMAIRE

Édito page 1
Relations avec la direction page 2
Temps de travail page 3
Revendications CGT page 4

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Mouvements 2022

 

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