dimanche 11 décembre 2016

PPCR, la CGT Éduc'action portera son opposition auprès des personnels

Les textes soumis au Comité Technique Ministériel (CTM) du 7 décembre 2016 sont la traduction statutaire des discussions menées sur les Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations (PPCR) des agents de la fonction publique. 
Les organisations de la CGT fonction publique ont refusé de signer le protocole d’accord issu de ces négociations qui a été rejeté par des syndicats représentant une majorité des personnels de la fonction publique... 
Manuel Valls, alors Premier ministre, a décidé de passer en force, en imposant un accord minoritaire dans toute la fonction publique, un 49-3 du dialogue social. 
Les dispositions qui ont été présentées au CTM continuent à lier l’avancement d’échelon à l’évaluation professionnelle de l’agent, lors des trois premiers rendez-vous carrière. 
Ces textes ne garantissent pas le passage à la hors classe pour toutes et tous les agent-es avant leur départ en retraite. Cette prétendue volonté de la Ministre reste un vœu pieux qui n’a pas été traduit en dispositions statutaires. 
La seule garantie apportée par le ministère pour assurer le passage de toutes et tous les collègues à la hors classe est un ajustement des ratios promus/promouvables qui, pour l’instant, sont en cours de calcul par les services du ministère. Ils ne nous seront communiqués qu'au printemps… 
Le caractère subjectif de l’appréciation professionnelle de nos collègues par la hiérarchie sera renforcé. 
Ces nouvelles modalités d’avancement de carrière sont contraires aux revendications de la CGT-Éduc’action, qui demande une déconnexion totale de la rémunération avec l’évaluation, comme c’est le cas pour certains corps de ce ministère, en particulier celui des personnels de direction. 
La création de la classe exceptionnelle est un grade à accès fonctionnel à 80 %. La CGT s’était prononcée contre ce type de grade dans la fonction publique de l’État, lors de son introduction en 2010 par le gouvernement Sarkozy-Fillon. Nous nous opposons toujours à un dispositif discriminant qui ne peut qu’exacerber la concurrence entre collègues. 
Ce grade ne sera accessible qu’à 10 % de l’effectif d’un corps. Ce sont donc 90 % de l’effectif des collègues qui en seront irrémédiablement exclus. 
De plus, les 10 % du corps ne seront atteints qu’en 2023 ! 
Rien ne dit que les dispositions prévues ne seront pas plus orientées vers des promotions uniquement au mérite ! 
Les modalités de gestion et le contrôle que les commissions administratives paritaires devraient avoir sur l’ensemble du processus ne sont toujours pas connus précisément. 
Le calendrier d’application de l’ensemble du dispositif se fait dans un contexte politique où il n’y a aucune visibilité ni aucune assurance sur le respect des engagements qui seraient pris par l’actuelle ministre de l’Éducation, au-delà de l’année 2017. 
Pour l’immense majorité des agent-es, le gain financier est pour l’instant très faible, quelques dizaines d’euros tout au plus en 2017. 
Ce protocole n’améliore pas les déroulements de carrières des agents, ne corrigera pas le déclassement salarial de nos collègues et ne rendra pas plus attractifs les métiers enseignants. 
Les enseignant-es français-es qui ont déjà perdu 14 % de leur pouvoir d’achat depuis 2000 seront toujours parmi les plus mal payé-es d’Europe. 
La CGT Éduc’action a voté contre ces projets de décrets au comité technique ministériel du 7 décembre. Elle s’engage à poursuivre le travail unitaire avec toutes les organisations syndicales qui partagent son analyse pour alerter et mobiliser nos collègues contre les dangers de ces dispositifs. 
Montreuil, le 8 décembre 2016
Le communiqué au format 

Livret Scolaire Unique, stop aux pressions hiérarchiques !


Depuis la rentrée, et plus particulièrement en cette fin de trimestre, de très nombreux-ses collègues s’inquiètent de l’obligation qui leur est faite par leurs chef-es d’établissement ou Inspecteur-trice-s de remplir le Livret Scolaire Unique (Numérique). 
La CGT Éduc'action tient à rappeler que les textes réglementaires devant instaurer ce livret ont été retirés de l’ordre du jour du Conseil Supérieur de l’Éducation de septembre 2016 et qu’ils devront être représentés d’ici juin 2017. Dans ces conditions, cette année scolaire est une année de test et l'utilisation du livret scolaire numérique n'est pas obligatoire ni généralisée. Le ministère avait d’ailleurs indiqué que "la version numérique du LSUN n’était pas immédiatement obligatoire, seul le bilan de fin de cycle est incontournable"... 
Cependant, dans de très nombreux départements, la hiérarchie a tenté de passer en force auprès des collègues pour les obliger à utiliser cet outil qui s’est rapidement révélé incomplet et peu utilisable en l’état. Après de très nombreuses interpellations syndicales, la DGESCO et les DASEN ont été obligés de répondre aux personnels. Dans un courrier daté du 1er décembre, Florence Robine, Directrice générale de l’enseignement scolaire, précise que les anciennes modalités sont toujours applicables en l’absence de LSU opérationnel et que la communication des résultats scolaires aux parents peut encore se faire en version papier. 
Pour la CGT Éduc'action, ces annonces sont une première victoire pour les personnels qui étaient soumis à de nouvelles charges de travail. Elle reste cependant perplexe face au maintien temporaire du Livret de Compétences et à l’instauration prochaine du LSU. En effet, si nous craignons un outil numérique sans garde-fous, nous rappelons surtout que la priorité de l’Éducation nationale n’est pas d’"assurer la maîtrise" du socle commun de compétences et de connaissances via ses livrets, mais qu’il faut en finir avec ce socle commun lui-même. Nous continuons donc à revendiquer un service public d’éducation progressiste, non réduit aux seuls apprentissages d’un socle commun de savoirs formatés pour satisfaire le patronat, qui permette à tou-tes l’accès à une culture commune émancipatrice.
Dans cette optique, la CGT Éduc'action revendique la liberté laissée aux équipes pédagogiques de définir les modalités de communication vers les familles. 
Montreuil, le 8 décembre 2016
Le communiqué au format 

Déclaration de la CGT-Éduc'action au CTM du 7 décembre 2016 (PPCR)


Les textes qui sont soumis à ce CTM sont la traduction statutaire des décisions prises suite aux discussions menées sur les parcours professionnels, carrières et rémunérations des agents de la Fonction publique.
Les organisations de la CGT Fonction publique ont refusé, le 29 septembre 2015, de signer le protocole d’accord issu de la négociation portant sur le PPCR.
Les syndicats représentant une majorité des personnels de la Fonction publique se sont prononcés contre ce texte...
Le Premier ministre, Manuel Valls, a décidé de passer en force en imposant un accord minoritaire dans toute la Fonction publique, une sorte de 49-3 du dialogue social.
À partir du mois de juillet 2016, des discussions ont été menées par le cabinet de la ministre de l’Éducation avec les organisations syndicales pour préciser les modalités d’évaluation et d’avancement de carrière des personnels enseignants et d’éducation.
Ces nouvelles dispositions continuent à lier l’avancement d’échelon à l’évaluation professionnelle de l’agent, lors de rendez-vous carrière aux 6e et 8e échelons ainsi que pour accéder plus rapidement à la hors-classe.
Ces textes ne garantissent pas le passage à la hors classe pour tous les agents avant leur départ en retraite. Cette soi-disant volonté de la ministre reste un vœu qui n’a pas été traduit en dispositions statutaires. Dès lors, cela ne préjuge en rien des décisions qui pourraient être prises par un prochain gouvernement prônant uniquement le mérite comme critère de référence.
Le caractère subjectif de l’appréciation professionnelle de nos collègues par l’inspecteur et/ou le chef d’établissement sera de notre point de vue renforcé.
Ces nouvelles modalités d’avancement de carrière sont contraires aux revendications de la CGT-Éduc’action. 
Nous revendiquons une déconnexion totale de la rémunération avec l’évaluation, comme c’est le cas pour certains corps de ce ministère notamment pour celui des personnels de direction.
La création d’un nouveau grade, la classe exceptionnelle, est comme l’a dit le directeur de cabinet de la ministre, un grade à accès fonctionnel à 80 %. La CGT s’était prononcée contre ce type de grade dans la Fonction publique de l’État, lors de son introduction en 2010 par le gouvernement Sarkozy-Fillon, et nous n’avons pas changé d’avis. 
Ce grade ne sera accessible qu’à 10 % de l’effectif d’un corps, dont 8 % justifiant de 8 années accomplies dans des conditions d'exercice difficiles ou sur des fonctions particulières. Seuls 2 % des personnels, ayant « fait preuve d'une valeur professionnelle exceptionnelle » dans l’exercice de leur mission principale, pourront y accéder. C’est donc, 90 % de l’effectif d’un corps qui en sera irrémédiablement exclu. 
De plus, les 10 % du corps ne seront atteints qu’en 2023 !
Là encore, rien ne dit que les dispositions prévues ne seront pas plus orientées vers des promotions uniquement au mérite !
Les modalités de gestion et le contrôle que les commissions administratives paritaires devraient avoir sur l’ensemble du processus ne sont toujours pas connus précisément.
Le calendrier d’application de l’ensemble du dispositif se fait dans un contexte politique ou nous n’avons aucune visibilité ni aucune assurance sur le respect des engagements qui seraient pris par l’actuelle ministre de l’Éducation au-delà de l’année 2017.
Pour l’immense majorité des agents le gain financier dont ils sont assurés, est pour l’instant très faible, quelques dizaines d’euros tout au plus en 2017.
Pour s’en convaincre, nos collègues n’auront qu’à regarder leur fiche de paye…
Ce protocole qui prétendait améliorer les déroulements de carrières des agents, n’atteindra pas cet objectif, ne corrigera pas le déclassement salarial de nos collègues.
Il n’améliorera pas l'attractivité de nos métiers.
Les enseignants français qui ont déjà perdu 14 % de leur pouvoir d’achat depuis 2000, seront toujours parmi les plus mal payés d’Europe et n’ont toujours pas obtenu une réelle reconnaissance de leur qualification.
Nous ne croyons pas qu'un prochain gouvernement améliorera la situation salariale des personnels, mais nous savons à la CGT, et notre histoire l'a démontré, que les avancées réelles s'obtiennent par la mobilisation et par les luttes.
Nous allons poursuivre le travail unitaire avec toutes les organisations syndicales qui partagent notre analyse pour alerter et mobiliser nos collègues contre les dangers de ces dispositifs.
Pour toutes ces raisons, la CGT-Éduc’action votera contre ces projets de décrets. 
La déclaration de la CGT-Éduc'action au format 

Avec PISA, l’OCDE exprime son soutien au gouvernement (communiqué confédéral)

Ce mardi 6 décembre, en présence de la ministre de l’Education nationale, le « thermomètre » 2015 du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’OCDE a été présenté.
La CGT reste sceptique sur ces évaluations du système qui, bien souvent, servent à justifier des contre-réformes... 
Sur le fond, d’ailleurs, il est contestable de s’appuyer sur des sondages sur les compétences basiques en lecture, mathématiques et sciences de certains élèves pour, ensuite, faire des préconisations se présentant comme « scientifiques » donc incontestables. 
Que ce soit pour les travaux de PISA ou, encore, ceux du Conseil national de l’évaluation du système scolaire (CNESCO), ils ne « montrent » rien d’autre que ce que ces institutions veulent leur faire dire. 
Dans ce contexte, PISA met en avant, cette année, les inégalités sociales et apporte son soutien explicite à la politique gouvernementale sur l’Education prioritaire. Ceci alors que le gouvernement impose une réforme de l’Education prioritaire en la limitant à la scolarité obligatoire, excluant donc les lycées et creusant les inégalités dans les écoles et collèges. 
PISA note, d’ailleurs, que les écarts dans les lycées professionnels, en France, seraient le double de l’écart moyen dans l’OCDE. Plutôt que de préconiser plus de moyens pour l’Education prioritaire, comme l’exigent les personnels qui se sont mobilisés ces dernières semaines et se mobiliseront en janvier 2017, l’OCDE préconise une diminution des enseignements généraux dans les lycées professionnels. Voilà une drôle de conception de l’émancipation et de l’éducation pour tous ! 
Autre soutien explicite à la politique gouvernementale : l’OCDE préconise un renforcement de la politique du socle commun, ce formidable outil du… tri social. 
Pour la CGT, PISA reste donc ce qu’il a toujours été : un outil de l’OCDE pour défendre et imposer une vision de l’école qui sert des politiques gouvernementales austéritaires et impose une culture de la concurrence et du tri social dès le plus jeune âge. 
Montreuil le, 6 décembre 2016
Le communiqué en lien sur le site confédéral CGT

La limite d’âge applicable aux agents publics et les dispositifs particuliers aux personnels du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

ource : Lettre d'information juridique du MEN (LIJ N°195 - novembre 2016)
La limite d’âge est l’âge au-delà duquel un agent public ne peut plus exercer ses fonctions. Atteint par cette limite, l’agent est alors admis à faire valoir ses droits à pension de retraite et radié des cadres. 
Jusqu’à la réforme des retraites de 2010, la limite d’âge applicable dans la fonction publique était fixée, en règle générale et sauf dispositions particulières applicables à certaines catégories d’agents publics, à soixante-cinq ans. Elle a été relevée de deux années par la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, de manière progressive, pour les fonctionnaires et les agents contractuels de la fonction publique nés à compter du 1er juillet 1951. Ainsi, elle évolue de manière croissante à raison de quatre mois par génération pour les agents nés entre le 1er juillet et le 31 décembre 1951 et de cinq mois par génération pour les agents nés à compter du1er janvier 1952, sans pouvoir excéder soixante-sept ans. Pour ceux nés antérieurement au 1er juillet 1951, elle reste fixée à soixante-cinq ans. Au terme de la période transitoire d’augmentation progressive, c'est-à-dire en 2022, la limite d’âge applicable dans la fonction publique sera de soixante-sept ans. 
Toutefois, il existe de nombreuses dérogations à cette règle générale, au nombre desquelles celles prévues par la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d’âge dans la fonction publique et le secteur public, mais également celles prévues par d’autres textes spécifiques de certaines catégories de fonctionnaires.
Nous rappellerons ici les limites d’âge applicables dans la fonction publique, en particulier à certains personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche (I), les différentes dérogations à ces limites d’âge offrant la possibilité d’un maintien en activité au-delà de l’âge limite ou de reculs de limite d’âge (II), et les conséquences pour les agents de la survenance de la limite d’âge (III). 
 Sommaire : 
I. LES LIMITES D’ÂGE OPPOSABLES   II. LES DÉROGATIONS AUX LIMITES D’ÂGE   III. LES CONSÉQUENCES DE LA SURVENANCE DE LA LIMITE D’ÂGE
A. La limite d’âge de principe : soixante-sept ans   A. Les dérogations prévues par des textes   A. La radiation des cadres
1. Dispositions générales applicables aux fonctionnaires   1. Dérogations générales   B. L’illégalité de l’acte maintenant un agent illégalement dans ses fonctions au-delà de la limite d’âge
2. Dispositions particulières applicables à certains personnels de l’enseignement supérieur   Les reculs de limite d’âge pour raisons familiales   C. L’impossibilité de concourir
3. Dispositions particulières applicables aux agents contractuels   – Le maintien en activité pour carrière incomplète   NOTES
B. Des limites d’âges spécifiques   2. Dérogations spécifiques de certaines catégories de personnels de l’enseignement scolaire    
    Le maintien en fonctions jusqu’à la fin de l’année scolaire en cours    
    – Le cas particulier des comptables publics des établissements scolaires    
    3. Dérogations spécifiques des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche    
    Le maintien en fonction jusqu’à la fin de l’année universitaire en cours    
    Le maintien en surnombre accordé aux professeurs des universités et personnels assimilés    
    B. Une dérogation jurisprudentielle en cas de circonstances particulières    

Pour l'Inspection Générale : vive l'autonomie des chef-fes d'établissement à la mode du privé !

Le ministère de l'Éducation nationale vient de publier un rapport de l'Inspection générale sur la "Concertation dans les établissements" (lire en ligne). 
Au prétexte de l’échec de la concertation en REP+, le rapport est une apologie du-de la chef-fe d'établissement manager, en s’appuyant sur le modèle de l'enseignement privé :
"Les rapports entre enseignants et direction sont basés sur une forme de respect mutuel, lui‐même fondé sur la reconnaissance de la liberté pédagogique de l'enseignant. Peut‐être même, la mission a‐t‐elle pu noter une plus forte proximité entre un chef d'établissement du privé, enseignant lui‐même, et ceux qu'il considère encore comme des collègues sans que ceux‐ci d'ailleurs ne contestent son autorité". [...] "Dans le privé, le choix fait de confier à des enseignants une fonction d'adjoint ou de référent au sein de l'équipe de direction contribue manifestement à faciliter la concertation aux deux niveaux, vertical (direction/enseignants) et horizontal (entre enseignants). Ces "adjoints" bénéficient d'un service d'enseignant à temps incomplet, au minimum un mi‐temps, complété par un temps de direction financée par l'organisme de gestion de l'établissement. Ils sont référents d'un ou de plusieurs niveaux et animent le réseau des professeurs principaux. Membres à part entière de l'équipe de direction, ils peuvent également être professeurs principaux et établissent un lien permanent entre les enseignants et la direction". [...] "Une organisation des équipes de direction analogue à celle de l'enseignement privé serait possible dans l'enseignement public sans modification statutaire".
Et l'Inspection générale de préconiser une telle expérimentation dans les établissements publics.
Rappelons que l'enseignement privé -très majoritairement catholique- est dirigé par des directeurs-trices missionné-es par l'Evêque et/ou les congrégations religieuses. Jolis modèles en termes de Service public et de laïcité ! L'Inspection générale a visiblement oublié de consulter les personnels de l'enseignement privé, qui, dans de nombreux établissements, "subissent" tous les jours ce type de managers.
Globalement, pour l'Inspection générale, la "concertation" concerne les rapports entre un-e chef-fe d'établissement mi-autoritaire mi-paternaliste, et un personnel isolé. D'ailleurs, l'Inspection générale a pris soin de ne pas consulter les syndicats et les représentant-es des personnels.
Il s'agit bel et bien de développer encore plus l’autonomie des chef-fes d'établissement, pour leur permettre par exemple, comme dans le cas des réformes des lycées et du collège, de mettre en concurrence les disciplines et les projets via le conseil pédagogique, ce qui génère de la division entre les personnels.
La CGT Éduc'action et la CGT Enseignement privé s'opposeront à toute réforme visant à renforcer l'autonomie des chefs d'établissements. Elles exigent que les directeur-trices de l'Enseignement privé soient soumis à un réel contrôle rectoral afin d’éviter les dérives trop souvent observées. Elles rappellent leur conception basée sur la liberté pédagogique, sur le travail en commun des enseignant-es sans relation hiérarchique car, pour elles, l’autonomie ne doit être que celle, pédagogique, des équipes.
Montreuil, le 25 novembre 2016
Le communiqué au format 

Mouvement 2017 ATSS

Personnels administratifs, techniques, sociaux et de santé : Modalités des mouvements - rentrée 2017
Voir :
NOTRE PUBLICATION DANS LE PEF N°145 CONCERNANT LE MOUVEMENT 2017 DES :
  • "AGENTS ADMINISTRATIFS" pages 31 et 32 du PEF N°145
    • Lire la déclaration de la CGT-Éduc'action lors de l'installation de la CAPN des ADJAENES le --- mars 2017 (à venir)  
  • "Assistants sociaux et Conseillers techniques de service social" pages 29 et 30 du PEF N°145
     
     
  • "ATRF et TRF (ex adjoint et technicien de laboratoire)" page 33 du PEF N°145