mardi 31 janvier 2023

Gouvernement entêté, travailleurs.es déterminé.es !

 

64 ans ce n’est plus négociable, vraiment ?

Avec plus de 250 manifestations partout en France, de grandes villes jusqu’aux plus petites, de Paris à Marseille, d’Albert dans la Somme à Biars dans le Lot et avec plus de 2,8 millions de personnes dans les rues, les travailleurs.es montrent qu’ils n’ont pas non plus envie de négocier. Ils et elles ne négocieront pas 2 ans de plus pour une pension de plus en plus faible, ils et elles ne négocieront pas un avenir maussade, pour leurs enfants, ils et elles ne négocieront pas leur temps à vivre en bonne santé.

Les questions de justice sociale, de reconnaissance du travail sont au cœur des luttes : « La réponse publique à la crise du coronavirus a provoqué la hausse la plus importante jamais enregistrée de fortune des milliardaires. En France les milliardaires ont ainsi gagné près de 220 milliards d'euros entre mars 2020 et mars 2021 » (rapport Oxfam) et un nouveau record de distribution de dividendes des entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires a été diffusé. C’est insupportable pour des millions de citoyens, la répartition des richesses produites est tellement injuste et inégalitaire qu’on ne se laissera pas imposer une réforme tellement injuste, brutale et antisociale !

La journée du 19 janvier qui atteignait déjà des records de mobilisation dans notre pays s’est confirmée et amplifiée ce 31 janvier. L’opposition à la réforme des retraites est largement majoritaire dans toutes les catégories de salariés et dans l’opinion publique et la jeunesse a envahi massivement les cortèges, des lycéens aux étudiants. Combien faudra-t-il de démonstrations ? La détermination est forte et ne fera que s’amplifier, c’est certain.

Entendre la rue, le peuple, retirer ce projet est la seule voie possible. La grève aussi se concrétise comme chez Nicolin (34) avec 70 % de grévistes, la TAM (transport Montpellier) 70%, Knor Brem’s 80% à Lisieux, 70% chez les cheminots à Caen, idem pour les cheminots toulousains, 40% à la Poste en Haute-Garonne, 90% à la FNAC de Labège, 5 000 grévistes chez Airbus, 50% chez Aptar à Granville, 80% chez LU Mondelez à Granville, la production à l’arrêt chez Cargill à Carentan, plus de 90% de grévistes dans les ports et 100% des dockers du Havre à Ajaccio, de Brest à Bayonne, de Cherbourg à Marseille… et des assemblées générales sont programmées dès demain et dans les jours à venir

La pétition intersyndicale, disponible sur le site web de la CGT, atteint plus de 850 000 signatures et la CGT appelle toutes ses organisations à la diffuser encore largement.

A ceux qui font tout pour fragiliser l’intersyndicale, elle a répondu unie une nouvelle fois que le recul à 64 ans et l’allongement de la durée de cotisation c’est toujours non et appelle à de nouvelles journées interprofessionnelles le mardi 7 février et le samedi 11 février.

La CGT, avec ses militants, appelle à continuer de convaincre les salariés, de s’organiser collectivement, pour élargir et amplifier le mouvement de contestation déjà installé, pour gagner la retraite à 60 ans, oui c’est possible !

Montreuil, le 31 janvier 2023

 

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Plan numérique ministériel. Passable, à approfondir

 

Lors de son déplacement à Poitiers vendredi 27 janvier, le ministre N’Diaye a dévoilé la stratégie numérique du ministère pour 2023-2027 avec comme objectif, entre autres, le renforcement des compétences numériques des élèves.

Parmi les mesures annoncées, une action EMI (éducation aux médias et à l’information) chaque année pour tou·tes les collégien·nes (et pour une majorité d’élèves de primaire et de lycée) et la généralisation de PIX (évaluation et certification des compétences numériques) en 6e pour un « bon usage » des outils numériques et réseaux sociaux ». Le ministre évoque aussi le renforcement des compétences numériques de la 5e à la 3e.

Si la CGT Éduc’action reconnait que ce plan numérique est une avancée car il détache le ministère des GAFAM, elle émet cependant un certain nombre de réserves. Tout d’abord, nous récusons l’idée selon laquelle les élèves sont autodidactes face aux connaissances en informatique et que l’enseignement n’aurait qu’un rôle secondaire dans la validation de PIX. D’autre part, nous rappelons que nous ne pouvons approuver ce système de certification qui renforce la validation par compétences et s’attaque à la notion de qualification en renvoyant à l’employabilité individuelle au détriment des garanties collectives. Surtout, nous nous interrogeons sur les moyens de prise en charge et d’encadrement des élèves, particulièrement en 6eme. En effet, comment faire quand l’heure de technologie disparaît alors que bien souvent, c’est dans ce cadre que les élèves étaient formé·es au numérique ? À nouveau, on impose aux personnels de nouvelles missions pour répondre aux lubies ministérielles sans moyens supplémentaires, sans formation spécifique ni heures dédiées.

Nous rappelons aussi à M. le ministre que les actions EMI telles que la Semaine de la Presse et des Médias ou d’autres actions en lien avec le CLEMI ou d’autres partenaires, sont déjà au programme de très nombreux collèges et lycées. Et si ce n’est pas le cas, plutôt que d’injonctions, c’est sans doute de moyens, humains et financiers, dont des enseignant·es et professeur·es documentalistes en tête, ont besoin. Alors que les effectifs des classes explosent et que les budgets d’établissements sont en baisse, les choix locaux ne se portent pas automatiquement sur l’achat de presse, les abonnements à une diversité de magazines, l’accueil d’une exposition ou l’intervention d’un·e intervenant·e extérieur·e. Enfin, avec du matériel en état de fonctionnement et en nombre suffisant pour permettre de travailler au moins en demi-classe, la CGT Éduc’action estime qu’il serait sans doute plus aisé de former les élèves au numérique et à son bon usage.

La CGT Éduc’action exige donc de revenir sur l’annonce de la suppression de la technologie en 6e. Elle dénonce à la fois la politique d’austérité menée depuis des années par les gouvernements successifs et qui est responsable des dégradations des conditions d’apprentissage des élèves, mais aussi les prescriptions pédagogiques descendantes hors-sol et loin de la réalité du travail des personnels.

Montreuil, le 31 janvier 2023

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Pour une revalorisation indiciaire de toutes et tous sans contreparties !

 

Les concertations avec le ministère de l’Education nationale sur les augmentations de rémunération des enseignant·es CPE et Psy EN ont commencé mercredi et elles s’engagent bien mal !

L’enveloppe d’1,9 milliards en année pleine pour la partie socle c’est-à-dire sans contreparties, ne permet même pas de compenser l’inflation de cette année pour une majorité de personnels ! Elle rest notoirement insuffisante pour rattraper les pertes de pouvoir d’achat de ces 20 dernières années etmieux rémunérer les missions existantes. Elle ne permet même pas de réaliser la promesse du candidat Macron (+10 % pour tous les personnels, sans contreparties, en janvier 2023) qui se confirme donc êtrenune tromperie. D’autre part, les personnels en-dehors des enseignant·es, CPE et psyEN ne sont pas concernés, alors même que les questions d’attractivité sont là aussi posées et que pour les plus basses rémunérations il y a un risque de paupérisation notamment les personnels catégories C, AED et AESH, donc beaucoup sont sous le seuil de pauvreté.

Lors de la première réunion technique, les services du ministère ont présenté leurs hypothèses de travail sur le socle, sans jamais rien dire du pacte : en différant la présentation de ces mesures dont le gouvernement sait qu’elles vont accroitre le mécontentement des personnels, le ministère cherche à jouer la montre, mais personne n’est dupe du stratagème ! Les deux hypothèses s’inscrivent dans la suite du Grenelle, c’est-à-dire que l’augmentation de la rémunération des professeurs, CPE et PsyEN est envisagée principalement en reconduisant le dispositif de primes d’attractivité initié par le Grenelle , et non par le biais d’une refonte de la grille indiciaire. En pleine mobilisation contre la réforme des retraites, alors que les primes n’entrent pas dans le calcul de la retraite, cette proposition a tout d’une provocation ! Certes, des évolutions positives se dessinent aussi sur un accès facilité aux derniers échelons ou encore sur les reprises d’ancienneté au moment de la titularisation.

Aucune des deux hypothèses de travail présentées sur la revalorisation salariale immédiate ne sont acceptables : dans la première hypothèse, seule une partie des collègues toucheraient une prime, en oubliant la revalorisation immédiate de tous les collègues qui sont dans la 2eme moitié de leur carrière et qui ont déjà été oubliés dans le quinquennat précédent ! Dans la deuxième l’enveloppe dédiée serait répartie entre tous les collègues, de tous les grades dans une forme de gestion de la pénurie . Nous sommes loin de la réalité d’une « revalorisation » pour toutes et tous !

Les organisations FSU, Unsa Education, FNEC FP FO, CGT Educ’action et Sud Education dénoncent l’insuffisance des mesures pour la partie socle des discussions salariales. Ces propositions ne sont pas à la hauteur des attentes des personnels ni de la gravité de la situation : le déclassement salarial que connaissent nos professions a des conséquences graves et structurelles. Comme l’ont montré les derniers chiffres, les inscriptions aux concours sont toujours très, trop basses, le nombre de démissions et de ruptures conventionnelles augmentent, et l’état d’épuisement de la profession est objectivé par des données institutionnelles. Dans ces conditions, se limiter à des mesures ponctuelles, sous forme de primes, qui ne permettent même pas de rattraper les pertes de ces dernières années ne constitue pas la réponse promise et attendue par les personnels,

Nos organisations exigent des mesures salariales sans contreparties qui concernent tous les collègues, début, milieu et fin de carrière. Elles dénoncent aussi la logique du Pacte, synonyme de travailler plus pour gagner plus. Le pacte est une réponse provocatrice aux légitimes revendications de revalorisation salariales et qui va aggraver les inégalités femmes/hommes. Dans notre secteur, féminisé à hauteur de 73%, c’est particulièrement scandaleux !

Cette politique salariale relève du mépris ! Elle est très loin des attentes des personnels (revalorisation de la valeur du point d’indice, rattrapage des pertes de pouvoir d’achat, réduction des inégalités femmes/hommes…) Nos organisations rappellent que dans ce contexte de conditions salariales dégradées, la réforme des retraites apparaît comme la provocation de trop.

Nos organisations rappellent qu’elles s’inscrivent pleinement dans la mobilisation en cours contre la réforme des retraites. Elles appellent les personnels à amplifier les mobilisations et les actions de grève dans le mouvement social sur les retraites, notamment le 31 janvier. Elles se reverront la semaine prochaine.

A Paris, le 30/01/2023

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Lycées professionnels : face au big bang libéral continuer la bataille

 

Carole Grandjean vient de restituer les « leviers » sur lesquels reposeront son projet de réforme et les expérimentations mises en place à la rentrée 2023, les établissements supports ne sont toujours pas connus.
Sont d’ores et déjà actées, la création d’une demi-journée « Avenir » au collège et la gratification des stages (un montant de 200 euros est avancé : 1,4 euro de l’heure !). Les mobilisations historiques de l’automne ont permis d’empêcher l’augmentation de 50% de la durée des PFMP, mais elle propose malgré tout de les déréguler en modulant leur durée en fonction du parcours et des besoins de l’élève.

Pour le reste, c’est, sans surprise, la même litanie : arrimer toujours plus les lycées professionnels aux intérêts des entreprises. La ministre déléguée veut renforcer leur emprise dans l’organisation du temps scolaire et les contenus enseignés. Validant les dispositifs de la réforme Blanquer, l’AP, la co-intervention, le chef-d’œuvre, le module insertion ou poursuite d’études seraient investis par des intervenant·es venant de l’entreprise. Les élèves décrocheur·euses seraient confié·es à des « mentors ou des tuteurs » dont on ne sait pas qui ils ou elles seront vraiment. La seule réponse aux interpellations sur les risques (exposition aux produits dangereux, accidents du travail, violences sexistes et sexuelles…) pour les jeunes en entreprise est de « développer un label ». La possibilité d’une année supplémentaire de formation, avec une part importante de stage en entreprise, après le CAP ou le BAC, a pour objectif, en corrélation avec le développement des FCIL et des MC, de fournir les besoins locaux en main-d’œuvre.

En préconisant de s’affranchir de l’année scolaire et de mettre en place un enseignement modulaire pour délivrer des blocs de compétences, le projet s’attaque aux diplômes nationaux, clé de voute de la qualification. Au final, la ministre veut doper l’apprentissage en développant la mixité des publics (élèves, apprenti ·es, stagiaires de la formation continue) et des parcours. L’objectif est bien de démanteler le lycée professionnel et d’en faire un organisme de formation.

Elle a aussi décliné, dans le cadre de la revalorisation salariale, la version « pacte » pour les PLP qui pourraient se voir proposer des « missions supplémentaires » portant sur les relations avec le secteur économique, l’animation d’un réseau d’ancien·nes élèves dans les lycées ou encore l’organisation d’un bureau de stages. La CGT Éduc’action revendique des augmentations de salaire inconditionnelles pour tous et toutes. Cette contre-réforme attaque la mission émancipatrice du lycée professionnel et menace le statut des PLP par l’annualisation de leurs services et l’augmentation du temps de travail. La CGT Éduc’action porte une scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans et une allocation d’études pour l’ensemble des lycéen·nes. Les élèves n’ont pas besoin de plus d‘entreprise mais au contraire de plus d’école. C’est pourquoi la CGT Éduc’action appelle à rester mobilisé·es pour exiger le retrait total de ce projet.

Montreuil, le 30 janvier 2023

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La députée Claire Guichard s’excuse de ses propos scandaleux à l’égard des AESH, mais trop tard ! Les blessures ne s’effaceront pas de sitôt.

 

Lors de l’examen de la réforme des retraites, la députée Renaissance Claire Guichard a affirmé que les AESH sont des mères qui reprennent une activité et qui choisissent ce statut pour avoir les mercredis et lesvacances scolaires. Et d’ajouter pour couronner le tout : « qu’elles assument ! », c’est « un choix de vie » …

Ces propos scandaleux ont été ressentis comme une provocation supplémentaire au sort réservé à cette catégorie de personnels. Devant le déferlement de réactions sur les réseaux sociaux, la députée a été obligée de rétropédaler et a, ce week-end, présenté des excuses. Mme la députée a, de toute évidence, besoin qu’on lui rappelle ce qu’est être AESH aujourd’hui.

Non, les AESH, ne choisissent pas la misère !

Non, les AESH ne choisissent pas d’accompagner les élèves en situation de handicap dans leur scolarité pour avoir les vacances scolaires et les mercredis.

C’est surtout un choix politique de les maintenir dans une situation de pauvreté dans le seul but de les rendre toujours plus corvéables.

C’est un choix délibéré de tenir des propos méprisants faisant fi de leurs conditions de travail dégradées et d’un niveau de salaire indécent aggravé par un temps partiel imposé.

C’est un choix délibéré d’ignorer nos alertes syndicales adressées au ministère de l’Éducation nationale qui refuse toute négociation salariale.

De nombreuses et nombreux AESH vivent sous le seuil de pauvreté et sont contraintes ou contraints de cumuler d’autres emplois, y compris, justement, les mercredis et pendant les vacances.

Leur salaire médiocre et leurs conditions de travail dégradées les rendent de plus en plus précaires et fragilisent leur santé. Pour preuve, le nombre de licenciements pour inaptitude se multiplie.

Avec de telles conditions professionnelles et salariales, le projet de réforme des retraites ne fait que porter
un coup supplémentaire à cette catégorie de personnels constituée très majoritairement de femmes.

Pourtant, elles et ils exercent un métier à part entière auprès des élèves. Un métier que leur propre ministère refuse de reconnaître, concrètement, par la création d’un corps de métier statutaire.

Les propos humiliants, dégradants s’apparentent à du mépris de classe !

Pour la CGT Éduc’action, les AESH ont droit au respect et à la reconnaissance concrète de leur professionnalisme.

La CGT Éduc’action continue d’exiger la réouverture en urgence de négociations salariales et la création d’un corps de métier statutaire de catégorie B.

Montreuil, le 30 janvier 2023

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vendredi 27 janvier 2023

Non à la suppression de la Technologie en Sixième

 

Communiqué intersyndical

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education s’opposent fermement à la suppression de la technologie en Sixième et contestent à la fois la forme et le fond de cet arbitrage.

Le ministère a annoncé par voie de presse son intention de supprimer l’enseignement de technologie en 6eme. Cette décision n’a été ni présentée, ni discutée dans aucune instance de dialogue social avec les organisations représentatives. La circulaire « Renforcer la maîtrise des savoirs fondamentaux des élèves en CM1, CM2 et 6e (cycle 3) pour faciliter leur entrée au collège » parue au BO le 12 janvier n’y fait pas davantage référence.

Le Ministre est décidément bien mal inspiré de renouer ainsi avec les méthodes verticales et autoritaires de son prédécesseur. La suppression de la technologie en Sixième retirerait aux élèves la possibilité de découvrir une nouvelle dimension de la technologie ancrée dans les sciences et techniques qui concourt à la compréhension du monde qui les entoure. Faut-il comprendre que le programme de sciences et technologie en Sixième pourrait être supprimé ? Ou serait-il laissé à la responsabilité des collègues de SVT et de physique-chimie sans horaire supplémentaire ?

Pour financer le nouvel accompagnement des élèves en mathématiques ou en français, aux contours très flous, et le loger dans les 26 heures élève par semaine, le ministre fait donc un choix très contestable en supprimant une discipline pourtant initiée au primaire.

Cette décision confirme que ce sont bien des logiques budgétaires et de ressources humaines (suppressions d’emplois et pénurie de professeurs de technologie) qui ont guidé cet arbitrage avant même toute considération pédagogique. Cette décision va mettre en danger les postes des collègues de technologie qui pourraient se retrouver en complément de service dans un autre établissement à la rentrée, voire être victimes d’une mesure de carte scolaire.

L’urgence est à la baisse des effectifs par classe pour mieux accompagner les élèves dans leurs apprentissages et à la revalorisation des métiers de l’enseignement pour juguler la crise de recrutement.

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education demandent au ministre de revenir sans attendre sur son initiative et rappellent qu’aucun texte réglementaire ne la permet. A l’heure où les conseils d’administration des collèges sont réunis pour débattre et adopter la répartition de la dotation horaire globalisée (DHG) pour la rentrée 2023, l’organisation des enseignements ne saurait être bouleversée à la dernière minute sans concertation ni prise en compte des conséquences pour les personnels concernés.

Les organisations syndicales SNES-FSU, SNEP-FSU, SE-UNSA, SNFOLC, SGEN-CFDT, CGT Educ’action, SNALC et Sud Education soutiennent la pétition lancée par les associations disciplinaires de technologie et invitent tous les collègues à la signer : Non à la suppression de la technologie en 6eme

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