dimanche 24 avril 2016
Appel du 51eme congrès de la CGT
Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille
du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale,
le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus
d’un mois et demi.
La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.
Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.
Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.
Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.
D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.
Pour un code du travail du 21ème siècle,
Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle,
Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.
Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.
Marseille, le 20 avril 2016
La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.
Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.
Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.
Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.
D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.
Marseille, le 20 avril 2016
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Action,
Interpro,
Vie de la CGT éduc'action
Création de 60 000 postes : du mythe à la réalité !
Le Président de la République a
réitéré son annonce de 60 000 postes dans l’Éducation dont 5 000 dans
l’enseignement supérieur et 1 000 dans l’enseignement agricole.
L’objectif affiché : revenir au niveau d’emploi de 2007 avant les suppressions massives menées par les gouvernements Sarkozy dans l’Éducation...
Sauf que cette promesse des 54 000 postes pour l'Éducation nationale
ne compensera pas de fait la perte des 80 000 postes supprimés lors du
quinquennat précédent !L’objectif affiché : revenir au niveau d’emploi de 2007 avant les suppressions massives menées par les gouvernements Sarkozy dans l’Éducation...
Sauf qu’elle ne permettra pas une
amélioration de la situation sur le terrain ne prenant même pas en
compte la hausse démographique !
Sauf qu’elle ne sera probablement pas tenue au regard du nombre de postes réellement créés !
Sauf qu’elle ne sera probablement pas tenue au regard du nombre de postes réellement créés !
Dans le premier degré, la loi de
finances a prévu, pour la rentrée 2016, la création de 811 emplois
d’enseignant-es titulaires et de 3 400 emplois d’enseignant-es
stagiaires qui effectuent un demi-service en classe, ce qui porte à 2
511 ETP supplémentaires les moyens d’enseignement.
Le total des créations de postes sur le terrain, dans le premier degré depuis le début du quinquennat, est de 7 004 ETP.
Le total des créations de postes sur le terrain, dans le premier degré depuis le début du quinquennat, est de 7 004 ETP.
Dans le second degré, la situation est
même pire. Tout d’abord, il convient de noter une baisse de 1 481
enseignant-es titulaires (en personnes physiques) entre janvier 2013 et
janvier 2014 et une diminution du nombre de lycées professionnels, alors
que le nombre d’élèves dans ces structures recommence à augmenter
depuis 2013. Il semble d’ailleurs qu’il y ait eu une sous-estimation de
la hausse démographique dans les lycées professionnels lors du précédent
budget 2014.
Au total, 4 815 ETP ont été implantés dans le second degré comme moyens d’enseignement.
Au total, 4 815 ETP ont été implantés dans le second degré comme moyens d’enseignement.
Le total des créations d’emplois (ETP) d’enseignant-es depuis le début du quinquennat est de 11 819.
Quant aux autres personnels, seulement 100 postes d’administratif-ves et 350 emplois d’AESH seront créés à la rentrée 2016 ce qui est largement insuffisant.
Loin de l’affichage et de la communication gouvernementale, ce faible niveau de création de postes ne permet pas d’améliorer sensiblement les conditions de travail des personnels et d’études des élèves.
La CGT Éduc'action attend donc a minima la tenue des promesses et exige la création de postes à la hauteur des besoins.
Quant aux autres personnels, seulement 100 postes d’administratif-ves et 350 emplois d’AESH seront créés à la rentrée 2016 ce qui est largement insuffisant.
Loin de l’affichage et de la communication gouvernementale, ce faible niveau de création de postes ne permet pas d’améliorer sensiblement les conditions de travail des personnels et d’études des élèves.
La CGT Éduc'action attend donc a minima la tenue des promesses et exige la création de postes à la hauteur des besoins.
Montreuil, le 19 avril 2016
Le communiqué au format 
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Premier Degré,
Second degré,
Système éducatif
Circulaire de rentrée 2016 : une ode à la gloire de la "refondation de l'école"
La circulaire de rentrée 2016,
publiée le 14 avril 2016, est, sans surprise, une ode à la "refondation
de l'école". Le ministère de l’Éducation a exclu des discussions sur
cette circulaire un certain nombre d'organisations syndicales, dont la CGT Éduc'action, parce que celles-ci s'opposent aux contre-réformes menées...
- Pour le premier degré, le texte ne
fait qu'entériner la politique menée depuis 4 ans, sans apporter les
moyens budgétaires et en personnels à la hauteur des besoins.
L'évaluation devient un leitmotiv du discours ministériel.
- La réforme du collège, qui est mise en
avant, est toujours contestée par une majorité des personnels.
L'intersyndicale nationale continue de demander son abrogation et
l'ouverture de discussions sur d’autres bases.
- Pour le lycée, l'accent est mis sur la
voie professionnelle pour mieux mettre en avant l'apprentissage, au
détriment de la formation initiale sous statut scolaire… et donc pour
mieux détruire les lycées professionnels.
Le énième "plan numérique", lorsqu'il
met en avant M@gister comme outil de formation unique, n’est pas
acceptable. Les accords entre le MEN et Microsoft, Google enferment les
enseignant-e-s dans des outils pédagogiques préconçus et contestables,
fichent les personnels au profit d'entreprises privées et leur
permettent d’avoir accès à d’immenses quantités de données numériques à
caractère personnel.
Parler "d'école inclusive de la réussite
de tous" n'aura pas de sens tant que le ministère ne se donnera pas les
moyens budgétaires d'accompagner les élèves en situation de handicap.
La CGT
Éduc'action considère que l'utilisation massive de contrats précaires
(contrats aidés et CDD/CDI AESH) est un scandale et continue d'exiger la
création d'un métier statutaire de fonctionnaires pour ces missions
essentielles.
De même, on voit mal comment relancer un véritable travail contre les inégalités, via l’Éducation prioritaire, quand les lycées sont toujours ignorés dans un système actuellement contestable.
De même, on voit mal comment relancer un véritable travail contre les inégalités, via l’Éducation prioritaire, quand les lycées sont toujours ignorés dans un système actuellement contestable.
La CGT
Éduc'action attend toujours, pour reprendre la conclusion même de cette
circulaire : cette "École à la hauteur des défis et des bouleversements
qui nous attendent" …
Nous demandons surtout des réponses concrètes aux revendications des personnels ainsi que la mise en œuvre des promesses du président de la République qui voulait faire de l’éducation une priorité de son quinquennat.
Nous demandons surtout des réponses concrètes aux revendications des personnels ainsi que la mise en œuvre des promesses du président de la République qui voulait faire de l’éducation une priorité de son quinquennat.
Montreuil, le 18 avril 2016
Le communiqué au format 
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Premier Degré,
Second degré,
Système éducatif
Affectation en qualité de fonctionnaire stagiaire des lauréats des concours et des examens professionnalisés du second degré - rentrée 2016
Note de service 2016-064 du 7 avril 2016 publiée au BO n°15 du 14 avril 2016
Fiche à compléter et à retourner à :
Les Élus Nationaux de la CGT-Éduc'action
263, rue de Paris - - case 549 –
93515 MONTREUIL cedex
Tél. 01.55.82.76.55 - Fax : 01.49.88.07.43
unsen@ferc.cgt.fr
http://www.unsen.cgt.fr/
263, rue de Paris - - case 549 –
93515 MONTREUIL cedex
Tél. 01.55.82.76.55 - Fax : 01.49.88.07.43
unsen@ferc.cgt.fr
http://www.unsen.cgt.fr/
Connexion sur le site Sial
La saisie des vœux d'affectation s'effectue, y compris pour les lauréats d'une session antérieure placés en report de stage, du 2 mai au 10 juin 2016 à midi heure de Paris, sur le site Sial accessible à l'adresse : http://www.education.gouv.fr/cid55752/sial-systeme-d-information-et-d-aide-aux-laureats.html
Note de service n°2016-064 du 7-4-2016
La présente note de service définit les règles et les procédures de nomination et d'affectation en qualité de fonctionnaire stagiaire
des lauréats des concours externes, internes, troisième concours et
réservés, des examens professionnalisés réservés de l'enseignement du
second degré public de la session 2016 ainsi que ceux d'une session
antérieure ayant bénéficié d'un report de stage durant l'année scolaire
2015-2016.
Cette affectation en qualité de
fonctionnaire stagiaire, première étape de la prise de fonction, est un
moment déterminant du parcours professionnel des personnels enseignants,
d'éducation et d'orientation du second degré. Elle comprend deux phases
successives.
La première, conduite au niveau
ministériel (DGRH), est interacadémique et consiste à désigner les
intéressés dans une académie. Les règles et procédures d'affectation
font l'objet de la présente note de service.
La seconde phase, intra-académique, qui
consiste à affecter les fonctionnaires stagiaires sur un poste, est de
la compétence des recteurs et vice-recteurs auxquels il reviendra d'en
préciser les modalités dans une note de service rectorale.
Ils veilleront à mettre en place un dispositif d'accueil pour les
fonctionnaires stagiaires nommés dans leur académie qui devra être
opérationnel dès la diffusion des résultats d'affectation ministériels
(à partir du 30 juin 2016), afin de permettre aux fonctionnaires
stagiaires prenant connaissance de leur affectation dans une académie
que beaucoup découvriront, de recevoir toutes les informations et
repères utiles pour favoriser leur prise de fonction.
L'accueil des lauréats des concours est
organisé de préférence la semaine précédant la rentrée scolaire. Ils
seront amenés à être présents dans les écoles et les établissements
d'enseignement du second degré le jour de la pré-rentrée, le 31 août
2016, et seront nommés stagiaires le 1er septembre (arrêté du 16 avril
2015 modifiant l'arrêté du 21 janvier 2014 modifié fixant le calendrier
scolaire des années 2014-2015, 2015-2016 et 2016-2017 publié au Journal
officiel du 17 avril 2015). Pendant la période d'accueil et celle du
jour de la pré-rentrée, dans l'hypothèse d'un d'accident subi par un
lauréat de concours, la responsabilité de l'État sera engagée, le cas
échéant, sur le fondement d'une faute imputable à un agent public ou
bien d'une faute dans l'organisation du service. Un droit à réparation à
un lauréat de concours victime d'un tel accident sera reconnu au motif
qu'il peut être regardé comme un collaborateur occasionnel du service
public. Les lauréats des concours ayant la qualité d'étudiant
bénéficient en outre de la législation sur les accidents de travail.
Les lauréats disposent sur le site http://www.education.gouv.fr
du système d'information et d'aide aux lauréats (Sial), qui comporte
notamment un guide synthétisant la présente note de service. De plus, un
dispositif téléphonique d'aide et de conseil personnalisé joignable par
téléphone est également mis à leur disposition du 2 mai au 10 juin 2016 midi heure de Paris puis du 11 juillet au 29 juillet 2016, tous les jours ouvrables de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 16 h 30.
La publication des résultats aura lieu
entre le 30 juin et le 8 juillet afin de permettre, d'une part aux
lauréats de connaître au plus tôt leur affectation, et d'autre part pour
les académies, de mettre en place leur dispositif d'accueil.
Cette note de service comporte six parties :
- la première traite des principes généraux de l'affectation des fonctionnaires stagiaires ;
- la deuxième expose les modalités d'affectation en académie ;
- la troisième concerne la phase intra-académique de l'affectation ;
- la quatrième précise les autres possibilités d'accomplissement du stage ;
- la cinquième se rapporte aux modalités d'entrée en stage.
- la sixième partie concerne les reports de stage.
Elles sont suivies de six annexes
relatives au calendrier des opérations d'affectation (Annexe A), aux
critères de classement des demandes (Annexe B), à l'ordre d'examen des
vœux pour la procédure d'extension (Annexe C), aux reports de stage
(Annexe D), au recensement des stagiaires non-titularisés, en
renouvellement de stage ou en prolongation de stage (Annexe E) et aux
pièces justificatives (Annexe F).
I. Principes généraux
Lire la suite de la note de service...
vendredi 15 avril 2016
Loi travail : Communiqué de presse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier,
des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du
Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération
des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux
bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO,
FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes
mobilisations des jeunes, à l’appel des organisations lycéennes et
étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications
portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les
organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de
ces mesures pour améliorer la formation et l’insertion à l’emploi des
jeunes.
Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n’ayant pu se mobiliser jusqu’ici de s’inscrire dans le mouvement. L’opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.
Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.
Depuis plus d’un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd’hui prendre en compte nombre d’enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L’enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.
A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d’avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.
Les organisations syndicales dénoncent l’entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d’emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.
Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d’austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.
Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.
Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi et l’obtention de nouveaux droits.
Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de loi Travail.
Les Lilas 14 avril 2016
Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n’ayant pu se mobiliser jusqu’ici de s’inscrire dans le mouvement. L’opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.
Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.
Depuis plus d’un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd’hui prendre en compte nombre d’enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d’information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L’enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.
A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d’avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.
Les organisations syndicales dénoncent l’entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d’emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.
Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d’austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.
Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.
Dès à présent, elles appellent à l’organisation d’assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l’action pour obtenir le retrait de la loi et l’obtention de nouveaux droits.
Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de loi Travail.
Les Lilas 14 avril 2016
Des avancées pour les jeunes mais une détermination intacte contre la loi travail
La CGT ne peut que se satisfaire que la
mobilisation continue pour le retrait du projet de loi travail et pour
de nouveaux droits.
Elles ont permis aux organisations de jeunesse de pouvoir faire avancer des sujets et revendications que nous partageons.
En effet les annonces faites par Manuel Valls notamment sur :
• la sur taxation des CDD,
• des bourses prolongées de 4 mois après l’obtention du diplôme pour les plus modestes,
• un quota de places en IUT pour les bacheliers des filières technologiques,
• un nombre de place en BTS augmenté,
• et une amélioration de la rémunération des apprentis,
Sont autant de mesures réclamées de longue date par les organisations de jeunesse.
Ces revendications sont aussi partagées par la CGT, comme celles concernant la rémunération des apprentis ou la taxation des CDD à condition qu’elle ne soit pas compensée par de nouveaux cadeaux au patronat qui en annuleraient les effets.
Ces annonces, qui restent à concrétiser, ne modifient en rien la philosophie et le contenu de la loi travail qui demeurent inacceptables.
Elles ne sont pas de nature à éteindre la contestation unitaire et sa dynamique.
L’intersyndicale qui se réunira jeudi soir, analysera le 9 avril et les suites du mouvement pour le retrait du projet de loi travail avec la nouvelle grande prochaine journée nationale de grève et de manifestation du 28 avril 2016.
Gagner le retrait du projet de loi travail, gagner le code du travail du 21ème siècle, c’est aussi permettre à la jeunesse et aux salariés un avenir de progrès social.
Montreuil, le 12 avril 2016
Elles ont permis aux organisations de jeunesse de pouvoir faire avancer des sujets et revendications que nous partageons.
En effet les annonces faites par Manuel Valls notamment sur :
• la sur taxation des CDD,
• des bourses prolongées de 4 mois après l’obtention du diplôme pour les plus modestes,
• un quota de places en IUT pour les bacheliers des filières technologiques,
• un nombre de place en BTS augmenté,
• et une amélioration de la rémunération des apprentis,
Sont autant de mesures réclamées de longue date par les organisations de jeunesse.
Ces revendications sont aussi partagées par la CGT, comme celles concernant la rémunération des apprentis ou la taxation des CDD à condition qu’elle ne soit pas compensée par de nouveaux cadeaux au patronat qui en annuleraient les effets.
Ces annonces, qui restent à concrétiser, ne modifient en rien la philosophie et le contenu de la loi travail qui demeurent inacceptables.
Elles ne sont pas de nature à éteindre la contestation unitaire et sa dynamique.
L’intersyndicale qui se réunira jeudi soir, analysera le 9 avril et les suites du mouvement pour le retrait du projet de loi travail avec la nouvelle grande prochaine journée nationale de grève et de manifestation du 28 avril 2016.
Gagner le retrait du projet de loi travail, gagner le code du travail du 21ème siècle, c’est aussi permettre à la jeunesse et aux salariés un avenir de progrès social.
Montreuil, le 12 avril 2016
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