Vous trouverez en téléchargement en cliquant sur les vignettes : Le communiqué commun de l’intersyndicale, le tract de la CGT Éduc’action et l’affiche pour les panneaux syndicaux.
vendredi 24 novembre 2023
12 décembre : Toutes et tous en grève pour un lycée pro émancipateur
Bulletin collège n°33
Soutien-Renforcement en 6ème… prémices de la fin du collège unique ?
De réels moyens pour l’EMI
Le PACTE : arme de destruction du métier
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Carrières des personnels titulaires, l’arbitraire et l’opacité continuent de régner
Le CSA MEN du 21 novembre 2023 a examiné une seconde fois les Lignes de gestions (LDG) carrière ministérielles suite au vote unanime contre des organisations syndicales lors du CSA du 7 novembre.
La CGT Éduc’action a renouvelé son opposition à ces LDG qui ont été une nouvelle fois rejetées.
Même si le ministère a pu accéder à certaines revendications anciennes des organisations syndicales, ces LDG sont en effet inacceptables sur plusieurs points.
Le ministère, dans le cadre des annonces de « revalorisation » de Pap Ndiaye, a transformé la Classe exceptionnelle des enseignant·es, CPE et Psy-En, en mettant fin au contingentement du grade à 10% des effectifs de chaque corps pour un ratio de promouvables/promu·es et en abandonnant le vivier à accès fonctionnel.
Pour la CGT Éduc’action, cette mesure est insuffisante car elle ne permet pas d’assurer à l’ensemble des personnels l’accès à ce troisième grade et encore moins à son échelon sommital pour une carrière complète.
Pire, ce projet de LDG propose des modalités d’accès à la Classe exceptionnelle inacceptables, basées sur les seuls avis des chef·fes d’établissement et/ou des corps d’inspection sans critères objectifs et sans barème. Outre le risque de phénomène de cour, cela ne va qu’ajouter de l’opacité à l’opacité créée par la loi de transformation de la Fonction publique.
Pour la CGT Éduc’action, tout·e agent·e doit pouvoir accéder à l’échelon sommital de son corps sur l’ensemble d’une carrière et revendique donc une carrière sur un seul garde avec un rythme d’avancement unique qui assurerait l’égalité entre les personnels en particulier entre les femmes et les hommes.
Par ailleurs, suite à la contre-réforme des retraites, dont la CGT continue d’exiger l’abrogation, le système de retraite progressive a été intégré à ces LDG. Aussi imparfait soit-il, ce système permet un versement anticipé de la pension, pour compenser un temps partiel, deux années avant la retraite.
Pour la CGT Éduc’action, il doit être de droit pour les personnels qui en font la demande. Or, le ministère refuse de l’accorder en cours d’année scolaire et laisse la possibilité aux académies de refuser les demandes de temps partiel pour nécessités de service. Là encore, c’est inacceptable.
La CGT Éduc’action continue d’exiger l’abrogation de la loi de transformation de la Fonction publique et une gestion de carrière tournant le dos à l’opacité et l’arbitraire.
Montreuil, le 21 novembre 2023
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Accord télétravail 2023 : ça bloque encore dans les académies
L’accord national de déploiement du télétravail du 13 juillet 2021 a permis la mise en place du télétravail dans la Fonction publique pour les services déconcentrés.
L’accord décliné dans l’éducation nationale, du 12 juin 2023 permet l’ouverture du télétravail à tous les personnels exerçant dans les services de l’administration centrale et ceux des académies, dans les établissements publics locaux d’enseignement, les groupements d’établissements, les centres d’information et d’orientation, les centres de ressources, d’expertise et de performance sportives et les établissements publics rattachés aux ministères (…).
À l’heure où les difficultés à recruter des personnels sont de plus en plus importantes et alors que le télétravail peut être un avantage pour certains personnels, de nombreuses académies ne respectent pas cet accord signé par le ministère et les organisations syndicales. En effet, dans les académies, les CSA-A et CSA spécial académique n’ont toujours pas été consultés à ce sujet comme l’accord le prévoyait. Les rectorats ne respectent donc pas le dialogue social.
Pourtant, cet accord permettant l’accès au télétravail à de nombreuses et nombreux agent·es est une avancée significative pour les conditions de travail des personnels. De plus, il permet à des personnels exclus du précédent accord de bénéficier de ce dispositif.
Pour rappel, les avancées sont significatives :
- L’accès au télétravail
- Les jours modulables et le mixte des jours fixes et jours modulables
- Les indemnités, les matériels fournis par l’administration, le maintien des espaces de travail en présentiel
La CGT Éduc’action dénonce le manque d’implication et de volonté de la part des rectorats sur la mise en place de cet accord pour tous les personnels concernés. De plus, certains personnels restent oubliés du dispositif sans raison réglementaire. Ces personnels n’ont pas à subir le manque de personnels issu du manque de recrutement de la part du ministère ainsi que le manque de moyens informatiques pour le déploiement.
Elle demande au ministère de faire respecter cet accord par les rectorats et qu’il soit dès maintenant mis en application partout, sur le territoire et dans tous les services concernés.
Montreuil, le 15 novembre 2023
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dimanche 19 novembre 2023
Premier degré : prochaine RIS CGT éduc'action 50 à Valognes, mercredi 29 novembre
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