mercredi 23 novembre 2022

Tracts AESH – novembre 2022

 

Pour les AESH, avec la CGT Éduc’action dans les académies :

  • Des formations proposées aux personnels : droits, carrière, accompagnement des élèves en situation de handicap …

  • Des représentant·es de la CGT Educ’Action qui interpellent régulièrement les DSDEN et les rectorats, qui accompagnent, qui conseillent, qui interviennent pour faire évoluer des situations, éviter des sanctions, des licenciements, des non renouvellement ou tout simplement faire respecter le droit.

Conditions de travail

L’AESH ne peut plus sacrifier sa santé physique ou psychique (troubles musculo squelettiques, troubles du dos, burnout, dépression.) pour servir de vitrine à l’école inclusive.

Cette « désorganisation » du travail s’est considérablement étendue avec la généralisation des PIAL, l’extension des déplacements, la multiplication des tâches hors cadre des missions, la mutualisation à outrance des heures d’accompagnement d’élèves ayant différents besoins.

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PIAL

Nous dénonçons ce choix de gestion déconnecté de la réalité, purement comptable et déshumanisé de l’accompagnement du handicap à l’école.

Nous demandons l’abandon pur et simple des PIAL, et des moyens concrets pour une gestion humaine du handicap à l’école.

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Sens du métier

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Professeur·es documentalistes, enseignant·es à part entière

 

Communiqué de presse : Professeur·es Documentalistes

Gestionnaire d’Accès aux Ressources, référent·e des Usages Pédagogiques du Numérique, référent·e culture, chargé·e des projets autour de la lecture… Voilà quelques-unes des missions confiées et remplies aujourd’hui par de nombreux∙ses professeur·es documentalistes.

Or, une récente note de la DEPP portant sur « les missions particulières des enseignants dans les établisse-ments du 2nd degré » exclut volontairement ces professeur·es documentalistes. Pire, dans une note de bas de page, il est précisé que « les personnels qui ne sont pas enseignants et qui peuvent percevoir des IMP comme les documentalistes ou les conseillers principaux d’éducation sont hors champ d’étude ». Pour la CGT Éduc’action, il s’agit manifestement d’un mépris institutionnalisé.

En effet, n’en déplaise au ministère qui a commandé cette étude, les professeur·es documentalistes sont bien titulaires d’un CAPES (pour les personnels titulaires), comme le précise la circulaire du 28 mars 2017 dans son point 1 : « Le professeur documentaliste, enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias ».
Déjà traité·es de manière inégalitaire pour de nombreux aspects de rémunération (ISP, rémunération pour Devoirs faits ou pour la mission de professeur·e principal·e, non-versement de la prime informatique), il est inacceptable et lassant pour les professeur·es documentalistes de devoir continuellement se battre pour obtenir la reconnaissance d’une qualification et d’un métier tout en étant traité∙es sur un pied d’égalité au sein de l’équipe pédagogique d’un établissement scolaire.

Alors que les pouvoirs publics vantent l’importance de développer la formation des jeunes à l’esprit critique dans une société marquée par la multiplication et l’accélération des flux d’information, il est plus que temps de donner toute leur place aux professeur·es documentalistes, et de reconnaitre leur engagement professionnel au même titre que les autres disciplines.

Montreuil, le 21 novembre 2022

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RETRAIT DE LA REFORME MACRON DES LYCEES PROFESSIONNELS : SIGNEZ LA PÉTITION

 

Retrait de la réforme Macron des lycées professionnels


Les organisations syndicales CGT, FSU, SNETAA-FO, UNSA Education, SNALC, SUD Education, CNT Education ne peuvent pas valider le bilan présenté par le ministère et qui lui sert de base pour les concertations. Elles revendiquent un état des lieux partagé, honnête et rigoureux préalable, sans lequel elles considèrent inacceptable d’envisager une quelconque réforme.

Elles dénoncent le projet de réforme structurelle des lycées professionnels qui mettrait en grave danger l’avenir scolaire et professionnel des jeunes et engendrerait des suppressions de postes chez les personnels.

Sous couvert d’autonomie renforcée, des « expérimentations d’établissements » pourraient être menées ouvrant la porte à l’irrespect des grilles horaires disciplinaires nationales. Pour nous, chaque élève, peu importe son lieu de vie et de scolarité, doit bénéficier des mêmes horaires de cours pour accéder à un même diplôme. Et toutes les disciplines doivent être enseignées car elles jouent un rôle essentiel dans leur formation professionnelle et citoyenne. Le cadre national des grilles horaires doit être maintenu pour garantir des diplômes nationaux assurant une qualification reconnue.

Les fermetures et ouvertures de filières dans les établissements seraient décidées uniquement au prisme des besoins locaux et à court terme des entreprises ce qui, pour nos élèves, va considérablement réduire leur choix de formation. Les enseignant.es seront quant à eux.elles sommées de se reconvertir. La carte des formations doit au contraire permettre de répondre, sur tout le territoire, aux demandes d’orientation des élèves. La modification nécessaire des cartes de formation ne doit pas répondre aux seuls besoins des métiers dits en tension, mais doit prendre en compte les enjeux environnementaux et sociaux à long terme.

Ce projet de réforme constitue un danger pour l’avenir des élèves et une véritable remise en cause d’un des piliers de l’Ecole républicaine, l’égalité entre tous les jeunes. Par conséquent, nous demandons le retrait de ce projet.

En signant cette pétition, je m’associe à la demande de retrait du projet de réforme formulé par l’intersyndicale voie pro nationale.

SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE

Tract Professeur·es documentalistes

 

Pour être professeur·e documentaliste, il faut faire preuve de souplesse : être à la fois très fortement incité·e (forcé·e ?) à prendre en charge des groupes, quand cela arrange, mais sans la reconnaissance salariale inhérente. Assumer la mission de RUPN ou la mise à jour du site de l’établissement, être Gestionnaire d’Accès aux Ressources aussi…mais sans la prime informatique.

Localement, les collègues s’organisent pour mettre leur métier et leurs conditions de travail au centre de leur activité.

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La CGT Éduc’action revendique

  • La formation de tous les personnels à la prévention des risques, en formation initiale et continue ;

  • Le maintien des CHSCT ;

  • Des moyens pour la médecine de prévention, à la hauteur des besoins ;

  • Pour chaque agent·e, un suivi tout au long de la carrière -à raison d’une visite annuelle- ainsi qu’à la retraite.

dimanche 20 novembre 2022

Tract « Santé et conditions de travail » – novembre 2022

L’Éducation nationale ignore nos conditions de travail. Et ce n’est pas nouveau…

Pire, elle organise leurs dégradations : en intensifiant des évaluations nationales qui n’ont de sens que pour ceux et celles qui les ordonnent, en œuvrant pour la direction hiérarchique, en imposant des auto-évaluations d’école aussi inutiles que dangereuses, en prenant des décisions incohérentes dans le cadre de la pandémie, en poursuivant la destruction des Rased, en contraignant une école inclusive à marche forcée et sans moyen, en promouvant l’expérimentation marseillaise et en tentant de la généraliser…

Voter pour des élu·es CGT Éduc’action, c’est obtenir la garantie que vos conditions de travail et votre santé soient défendues avec force et expertise.

Parce qu’enseigner dans de bonnes conditions, c’est être libéré·e de la douleur…
Parce que nos conditions de travail se dégradent trop et trop vite…

  • Exigeons que la loi soit appliquée par notre employeur

  • Exigions le maintien des chsct

  • Exigeons des moyens dédiés à la prise en charge de nos conditions de travail

  • Réduisons notre temps de travail

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Communiqué de presse : L’ENRACINEMENT DE LA MOBILISATION

17 NOVEMBRE : L’ENRACINEMENT DE LA MOBILISATION

 

La grève du 17 novembre a confirmé le refus massif des personnels de la réforme Macron de démantèlement de la voie professionnelle sous statut scolaire. Après le 18 octobre, c’est encore une grève très importante qui s’est déroulée. Le taux de grévistes a dépassé en moyenne 30 %. La colère et la détermination des personnels restent entières, ils et elles veulent conserver et renforcer le cadre national et public de la voie professionnelle sous statut scolaire. Si les cortèges ont été moins fournis, notamment en province, c’est parce que les formes de la mobilisation ont changé. Elles se sont exprimées le plus souvent par des rassemblements très nombreux devant les lycées professionnels car il s’agit maintenant d’ancrer la mobilisation dans les établissements.

C’est le signe que le mouvement s’inscrit dans la durée et que les quelques concessions de la ministre déléguée sur une mise en place progressive de la réforme n’ont convaincu personne. Elle se refuse toujours à faire un état des lieux sincère de la voie professionnelle, préférant vanter la désastreuse réforme Blanquer. Elle s’entête à présenter le modèle de l’apprentissage comme une solution miracle alors que c’est un mirage. Elle bredouille quand elle explique que plus de stages en entreprises, c’est plus de poursuites d’études, jusqu’à concéder que « des modalités peuvent être pensées autour de temps supplémentaires en amont du diplôme ou post diplôme ». Il s’agit donc surtout pour le gouvernement de rester flou et de gagner du temps, pour mettre en œuvre le pro-jet d’origine qui aboutirait à la suppression de 8000 à 10 000 postes.

D’ores et déjà, la CGT Éduc’action soutient toutes les initiatives des établissements mobilisés notamment contre les fermetures brutales décidées pour septembre 2023, à Paris comme dans le Grand Est. Elle encourage les personnels à élargir la mobilisation au-delà des seul.es PLP car c’est bien une mutation profonde du monde du travail qui s’opère à bas bruit et la société tout entière qui est concernée par l’avenir de cette jeunesse issue en grande majorité des milieux populaires.

C’est pourquoi elle appelle les personnels à multiplier les assemblées générales pour discuter des suites à donner à cette nouvelle journée de grève, y compris en envisageant la reconduction. Elle soutiendra dans la prochaine intersyndicale du 23 novembre l’appel à une semaine de mobilisation du 12 au 16 décembre pour construire une journée massive de grève en janvier. La CGT Éduc’action exige toujours le retrait de ce projet de contre-réforme.

Montreuil, le 18 novembre 2022

 

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