dimanche 19 novembre 2023

Premier degré : prochaine RIS CGT éduc'action 50 à Valognes, mercredi 29 novembre

 

Réunion d'Information Syndicale - 29 novembre - Valognes

Premier degré Manche


La CGT, le syndicat de tous les personnels de l’Éducation nationale



La CGT éduc'action 50 organise sa prochaine réunion d'information syndicale à Cherbourg dans les locaux de l'Union Locale CGT de Valognes, 17, rue des Carrières, 50700 Valognes

Vous trouverez les modalités ci-dessous pour y participer. N'oubliez pas de signaler votre venue via le mail indiqué ou par téléphone.


50@cgteduc.fr - 06 74 74 94 94

http://cgteduc-50.blogspot.com


Ordre du jour :

- multiplication des annonces du ministère, point sur les mesures régressives dans le premier degré comme la loi Rilhac

- inclusion scolaire

- situation interprofessionnelle

- mutations

et toute question que vous souhaiteriez aborder



 Lire le décret n° 82-447 du 28 mai 1982 relatif à l’exercice du droit syndical dans la fonction publique
 Lire l’arrêté du 29 aout 2014 relatif aux modalités d’application aux personnels relevant du ministère de l’éducation nationale des dispositions de l’article 5 du décret n° 82-447 du 28 mai 1982
 Lire la circulaire n° 2014-120 du 16-9-2014 relative aux modalités de mise en œuvre pendant le temps de service pour les personnels relevant du ministère de l’éducation nationale de réunions d’information syndicale (RIS)


Cette RIS compte pour 3h (même si concrètement, elle se déroulera de 9h (accueil) à 11h30 et remplace une animation pédagogique de votre choix.

Concrètement :
 Vous vous inscrivez à toutes vos animations sur GAIA.
 Avant la Réunion d’information, vous enverrez à votre IEN le message ci-dessous, lui précisant l’animation que vous retirez.


POUR PARTICIPER

Vous envoyez un courrier ou un mail à partir de la Messagerie académique à votre IEN pour lui indiquer votre participation à la réunion syndicale.

Vous n’avez pas à demander d’autorisation d’absence. Vous informez simplement votre IEN par écrit de la réunion syndicale à laquelle vous participerez.

Nom : ......................
Prénom : ..................
Poste : ......................

Objet : Réunion d’information syndicale sur le temps de travail

à Mme/Monsieur l’Inspectrice/l'inspecteur de la Circonscription de ........................

Madame l’Inspectrice,

En application des dispositions du décret 82-447 du 28 mai 82 relatif à l’exercice du droit syndical, j’ai l’honneur de vous informer que je participerai à la réunion d’information syndicale organisée par la CGT éduc'action 50, de 9h à 11h30, le 29 novembre 2023 en remplacement de l’animation pédagogique .........................................................................

Veuillez recevoir, Madame l’Inspectrice, l’expression de mes respectueuses salutations.


mercredi 15 novembre 2023

Samedi 18 novembre : mobilisation unitaire pour la paix.

 



Lutte contre les violences faites aux femmes : la CGT à l’offensive !

 

120 féminicides chaque jour dans le monde, 101 féminicides en France pour l’année 2023, des chiffres qui donnent le vertige ! Pourtant, le terme de « féminicide » n’est toujours pas reconnu dans le Code pénal français.

Il est urgent que la France adopte une loi cadre contre les violences faites aux femmes, à l’instar de la Belgique avec sa loi #stopféminicide (2023) ou de l’Espagne, dont la loi de 2004 prend acte de ce que les violences procèdent d’un système, issu de la domination masculine.

Télécharger le 4 pages de la CGT Éduc’action

jeudi 9 novembre 2023

Personnels administratifs : Non aux heures supplémentaires, non au travail gratuit !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les années se suivent et la situation des personnels administratifs est plus que jamais préoccupante avec une dégradation des conditions de travail.

Les suppressions massives de postes obligent les personnels à travailler plus pour répondre aux besoins élémentaires de notre ministère, comme préparer une rentrée. Depuis un an, certains rectorats souhaitent mettre en place des règlements intérieurs pour soi-disant permettre une égalité de traitement des agent∙es en termes de temps de travail. Nous avons constaté à la lecture de ceux-ci et en allant à la rencontre des personnels dans les services qu’ils comportent des attaques contre les accords ARTT de 2001 et 2002 ainsi que sur la circulaire du 31 mars 2017 dans les trois versants de la Fonction publique. Les propositions de récupération des heures supplémentaires et des jours de RTT sont particulièrement inacceptables pour les personnels.

Depuis un an, les représentant∙es CGT Éduc’action aux CSA-SA dénoncent ces règlements intérieurs et les attaques contre les accords ARTT nationaux. Dernièrement, le rectorat de Versailles, face à l’opposition des personnels, a renoncé à la mise en place de ce règlement intérieur. C’est une première victoire.

La CGT Éduc’action demande l’annulation des règlements intérieurs qui ne respectent pas les accords nationaux.

Montreuil, le 8 novembre 2023

Télécharger le communiqué de presse

Réforme du Bac pro et poursuites d’études

LIVRER LA JEUNESSE AU MARCHÉ DU TRAVAIL

La réforme Macron veut renforcer la mainmise des entreprises sur la formation scolaire. Cette réforme s’intègre parfaitement dans la philosophie de la loi « Plein emploi » 2027 : insérer à tout prix dans les métiers en tension. Jamais ne sont évoqués le salaire et les conditions de travail et de sécurité. France Travail devient, notamment avec la réforme de l’année de Terminale, la pierre angulaire de cette politique : généralisation d’ « AvenirPro », apparition d’« Ambition emploi »… Le but est de fournir aux entreprises locales une main d’œuvre précaire, corvéable et à moindre coût.

 

 

Télécharger le tract de la CGT Educ’action

jeudi 2 novembre 2023

LE MINISTÈRE RECYCLE EN PIRE L’ÉCHEC DU BAC GÉNÉRAL POUR LE LYCÉE PRO

Le ministère a dévoilé cette semaine son projet scandaleux d’une réforme systémique du baccalauréat professionnel dont la casse de la classe terminale pour la rentrée 2024.

Dans le contexte social tendu où personnels comme élèves ont besoin de sérénité, de plus et mieux d’école pour faire réussir tous les jeunes, ce projet constitue une véritable provocation contre les collègues et met en péril l’avenir des jeunes.

En l’état actuel du projet, la période de septembre à mars serait exclusivement consacrée aux cours, sans aucune période de formation en milieu professionnel (PFMP). Durant cette période, se dérouleraient également les épreuves d’examen des disciplines générales en contrôle en cours de formation (CCF) en Maths-Sciences, LV1, LV2, Arts Appliqués et EPS. Les épreuves ponctuelles de Français, Histoire Géographie-EMC, Éco-Gestion ou Éco-Droit seraient également avancées en mars. Alors que le ministère a reculé sur la réforme du bac GT devant le fiasco des épreuves anticipées, il s’apprête à récidiver.

D’avril à mai, les élèves enchaineraient avec 6 semaines de PFMP obligatoires pour toutes et tous. Après quoi, ils passeraient les épreuves ponctuelles en enseignement professionnel et les derniers CCF dans cette discipline – sans aucune période de révision avec leurs enseignantes et enseignants, alors même que ces épreuves ont un coefficient élevé.

Pendant cette césure de deux mois, les PLP vont se transformer en machine à certifier et devront évaluer les élèves en stage mais aussi les 109 000 candidats libres (chiffre qui va augmenter) des CFA et écoles de production ou autres officines privées qui pullulent depuis la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Cette loi a libéralisé le marché de la formation, enfonçant plus encore l’avenir des jeunes des classes populaires.

À partir de la mi-mai, deux options se présenteraient.
Pour celles et ceux désirant une insertion professionnelle post-bac : 6 semaines supplémentaires de PFMP, soit au total 12 semaines de stages quasiment de façon continue entre mars et juillet. Les semaines de PFMP étant désormais gratifiées, les élèves seront probablement plus nombreux à choisir cette possibilité.
Les autres élèves, soi-disant pour mieux préparer leurs poursuites d’études, assisteraient à 30 heures hebdomadaires de cours de méthodologie, de culture générale et de compétences psychosociales.

Enfin, début juillet, tous les élèves devraient passer l’oral du chef d’œuvre et les épreuves de PSE.

Concrètement, le parcours commun des élèves de lycées pros s’arrêterait pour la terminale dès le mois de mars. Les parcours diversifiés envisagés sont une usine à gaz dans les LP et SEP. C’est toute l’architecture du bac pro qui est laminée. Après un bac pro 3 ans, c’est un bac pro 2,5 ans, voire 2 ans. Inacceptable quand nos élèves ont besoin de plus d’école et mieux d’école.

Au prétexte de diversification, le ministère détournerait un grand nombre d’heures de cours pour répondre à une commande présidentielle : augmenter le nombre de semaines de stages (PFMP).
Ce n’est ni l’intérêt des élèves ni celui des personnels qui conduit cette réforme. Avec les personnels, nous ne pouvons pas accepter que ce projet aboutisse : le ministère portera la lourde responsabilité d’un accroissement du décrochage scolaire, de résultats en baisse aux examens et de personnels totalement pressurés quand ils ont d’abord besoin de reconnaissance et de sens dans leur métier. C’est clairement une annualisation du temps de travail des PLP qui se profile et une attaque en règle
contre nos statuts.
Le ministère veut prendre de court les PLP, les élèves et leurs organisations représentatives dans un agenda très rapide : les textes devraient passer au Conseil supérieur de l’Éducation en décembre. C’est une nouvelle fois du mépris envers les PLP et de leurs syndicats.

Pour stopper ce démantèlement organisé de nos lycées pros, l’intersyndicale prendra ses responsabilités lors de l’Intersyndicale lycées pros la semaine du 6 novembre.

Télécharger le communiqué inter-syndical