| CCMMEP comité consultatif ministériel des maîtres de l'ens. privé | Résultats |
| Comité Technique Ministériel | Résultats |
| CAPN des INF EN (catégorie B) | Résultats |
| CAPN des techniciens de l'éducation nationale | Résultats |
| CAPN des AAE | Résultats |
| CAPN des professeurs certifiés et des AE | Résultats |
| CAPN des ingénieurs de recherche | Résultats |
| CAPN des MED EN | Résultats |
| CAPN des ingénieurs d'études | Résultats |
| CAPN des PSYCHOLOGUES de l'EN | Résultats |
| CAPN des magasiniers des bibliothèques | Résultats |
| CAPN des professeurs de chaire supérieure | Résultats |
| CAPM des administrateurs civils | Résultats |
| CAPN des adjoints techniques de recherche et de formation | Résultats |
| CAPN des professeurs de lycée professionnel | Résultats |
| CAPN des ASSAE | Résultats |
| CAPN des professeurs agrégés | Résultats |
| CAPN des bibliothécaires assistant spécialisé | Résultats |
| CAPN des professeurs d'EPS et des chargés d'EPS | Résultats |
| CAPN des SAENES | Résultats |
| CAPN des assistants ingénieurs | Résultats |
| CAPN des bibliothécaires | Résultats |
| CAPN commune aux instituteurs et professeurs des écoles | Résultats |
| CAPN des IGAENR | Résultats |
| CAPN des ATEE | Résultats |
| CAPN des conservateurs de bibliothèques | Résultats |
| CAPN des conservateurs généraux de bibliothèques | Résultats |
| CAPN des CTSSAE | Résultats |
| CAPN des IA-IPR | Résultats |
| CAPN des IGEN | Résultats |
| CAPN des IEN | Résultats |
| CAPN des ADJAENES | Résultats |
| CAPN des personnels de direction | Résultats |
| CAPN des CPE | Résultats |
| CAPN des INF EN ES (catégorie A) | Résultats |
| CAPN des techniciens de recherche et de formation | Résultats |
dimanche 9 décembre 2018
Elections Professionnelles : résultats nationaux
Concours 2019, suppressions de postes confirmées dans la voie pro !
Concours 2019,
suppressions de postes confirmées dans la voie pro !
La publication des postes aux différents CAPES et CAPLP confirme la justesse de l'analyse de la CGT sur l'impact de la réforme des lycées, notamment dans la voie professionnelle. Alors que la hausse démographique est continue, le nombre de poste aux CAPES externe passe de 5833 à 5460 postes en 2019.
La Voie professionnelle est fortement touchée : aux CAPLP : 1 poste sur 10 disparait au concours 2019 avec 1435 postes proposés contre 1580 en 2018.
Comme le laissait prévoir les projets de grilles horaires, l'enseignement général est fortement concerné :
- En Lettres-Histoire, seulement 114 postes sont proposés soit 69 de moins qu'en 2018, soit 38% des postes qui sont supprimés.
Ä- En Lettres-Langue, 50% des postes sont supprimés (65 postes en Lettres-Anglais, 25 postes en Lettres-Espagnol en 2019°
L’enseignement professionnel n’est pas épargné, en éco-gestion-commerce, la baisse est de 30 postes. En SMS on compte aussi 19 postes en moins. Le plan social en éco gestion GA est confirmé avec seulement 32 postes proposés, soit là aussi 50% de moins qu'en 2018.
Dans l’intérêt des élèves et des PLP, la CGT Éduc’action appelle à poursuivre et amplifier la lutte contre la réforme Blanquer de la voie professionnelle. Un préavis de grève est déposé du 19 novembre au 22 décembre, pour permettre le développement des actions.
Montreuil, le 03 décembre 2018
Télécharger le communiqué de la CGT Éduc’action au format 
mardi 4 décembre 2018
Appel de la Confédération CGT : Grande journée d'action le 14 décembre sur l'ensemble du territoire
Il faut agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !
Depuis des décennies, le niveau de
vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade.
La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est
simplement de savoir comment boucler les fins de mois. L’écart se creuse
de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches
pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de
l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE,
etc.). La baisse des financements publics, combinée aux privatisations
des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités
entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans
services publics de proximité.Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante. L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.
La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales. La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.
Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne. En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités. Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.
Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.
La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
La CGT appelle à signer la pétition « Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.
La CGT appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.
Montreuil, le 3 décembre 2018
Lettre-pétition au ministère de l'Éducation Nationale
Lettre-pétition au ministère de l'Éducation Nationale
"Nous ne voulons plus de ces évaluations nationales"
Monsieur le Ministre,
Par la présente, les enseignant·es soussigné·es tiennent à vous faire savoir qu'ils et elles ne sont pas dupes de la soi-disant démarche d'évaluation à laquelle vous les contraignez.
Nous ne sommes pas dupes de la
soi-disant scientificité de ces épreuves qui, en se centrant sur des
notions que les élèves ne peuvent avoir acquises, visent à démontrer
abusivement les « failles » de l'école publique pour faire avaliser
ensuite votre politique et vos méthodes.
Nous ne sommes pas dupes de votre
soi-disant bienveillance, nous qui avons pu mesurer dans nos classes à
quel degré de stress vous avez plongé des enfants de 6 ans aux premiers
jours de leur scolarité élémentaire, en leur imposant ces
tests inadaptés.
Nous ne sommes pas dupes de votre
soi-disant Ecole de la confiance, nous qui savons qu'au-delà des
compétences des élèves, c'est la conformité des pratiques enseignantes
que vous visez, et la mise en concurrence des écoles entre elles.
Nous ne sommes pas dupes de votre «
compétence » à gérer les personnels, vous qui utilisez des pédagogues
comme opérateurs de saisie des réponses des élèves, au mépris de leur
capacité à évaluer et analyser les résultats, mais surtout de
leur inventivité professionnelle.
Nous ne sommes pas dupes de leur
caractère soi-disant neutre alors même que la déconstruction des savoirs
et savoir-faire en compétences, tout au long de la scolarité, répond à
l'objectif idéologique d'affaiblir les diplômes et au-delà,
les prétentions salariales.
Nous ne sommes pas dupes des réels objectifs de ces évaluations visant avant tout à justifier votre idéologie.
Nous, soussigné.e.s, nous ne voulons
plus de ces évaluations et nous ne manquerons pas de faire savoir aux
usagers les distorsions de la réalité que vous avez entreprises au sujet
de leurs enfants.
Télécharger la lettre pétition de la CGT Éduc’action au format 
Évaluations nationales : c’est collectivement que nous ferons reculer le ministère.
Évaluations nationales :
c’est collectivement que nous ferons reculer le ministère.
Dès la rentrée 2018, la CGT Éduc’action
a de nouveau vigoureusement réagi contre la pérennisation des
évaluations nationales en CP et leur extension au CE1. Nous continuons
également de dénoncer une généralisation de la culture du chiffre et de
l’évaluation qui est instaurée dans l’Éducation, ainsi que la volonté
d’imposer à court terme des pratiques pédagogiques issues des seules
neurosciences...
Dans une lettre intersyndicale adressée au ministre, la CGT Éduc’action
s’est prononcée contre cette opération de communication et de
dessaisissement de l’outil de travail des collègues au seul profit du
ministère et du Conseil scientifique de l’Éducation nationale. Nous
n’avons reçu aucune réponse institutionnelle à notre demande de
suspension des évaluations, indiquant une nouvelle fois le mépris du
ministre à l’égard des attentes des personnels et des organisations
syndicales.
La CGT Éduc’action
considère que l’annonce par le ministre des résultats à ces évaluations
sans avoir la totalité des remontées et sans avoir informé les
personnels, est une véritable provocation. Elle dénonce cette opération
de communication dont le seul but est d’institutionnaliser ces
évaluations, mais aussi les pressions hiérarchiques à l’encontre des
collègues qui refusent la remontée des résultats et le rôle de simples
exécutant·es qui leur est imposé.
La CGT Éduc’action
a décidé de lancer une pétition nationale contre ces évaluations
Blanquer qui reviennent déjà pour les CP dédoublés de l’Éducation
prioritaire, mais également contre celles prévues début 2019. Cette
lettre-pétition doit être le moyen pour les personnels d’exprimer leur
opposition à l’entreprise de formatage voulue par le ministre et pour
les usager·ères d’être informé·es.
Montreuil, le 19 novembre 2018
Lire notre communiqué au format 
CPE : urgence ! A quoi joue le ministère ?
CPE : urgence ! A quoi joue le ministère ?
Trois ans pendant lesquelles nos conditions de travail ne se sont pas forcément améliorées ;
Trois ans de lutte pour faire reconnaître nos 35 heures et les récupérations qui vont avec lorsque nous dépassons nos horaires ;
Trois ans pendant lesquelles nous avons du rappeler à nos inspecteur·trices, à nos chef·fes que nous ne sommes pas des PERsonnels de DIRection, pas des chef·fes de services mais des CPE, des pédagogues en charge des élèves avec un travail éducatif en lien avec les équipes enseignantes ;
Trois ans, pour certain·es, de souffrance au travail, de burn-out, de bore-out, de brown-out (nouvelle pathologie qui touche le·la salarié·e laminé·e par l’absurdité quotidienne des tâches à accomplir) ;
Trois ans pendant lesquels de trop nombreux·euses collègues craquent sous le management autoritaire ;
Trois ans de doute…
Lire la suite de notre 4 pages sous format 
Amplifier la mobilisation jusqu’au retrait de la réforme Blanquer
Le 13 novembre, l’intersyndicale de la voie professionnelle s’est réunie pour faire le point sur la mobilisation en cours et discuter des suites du mouvement. Les enseignantes et enseignants de lycée professionnel ont à nouveau été en grève à plus de 20 % le 12 novembre, animant de nombreux cortèges dans les manifestations de l’éducation, prenant des initiatives et menant des actions dans les territoires.
La consultation des collègues, les heures d’information syndicale ou les débats en assemblées générales montrent que les personnels rejettent massivement la réforme Blanquer qui aboutira à la casse de l’enseignement professionnel.
Pour nos organisations, cela signifie deux choses : cette réforme n’est pas celle qu’il faut et le ministre doit y renoncer maintenant. Il doit prendre en compte les revendications des personnels !
Dans de nombreux départements et académies, la mobilisation s’enracine et s’élargit. L’intersyndicale nationale soutient pleinement les actions et les mobilisations des personnels.
Le ministère veut imposer à tout prix une réforme dangereuse pour l’avenir de nos élèves comme des personnels.
Nos organisations sont convaincues que l’amplification de la mobilisation des professeur·es de lycées professionnels permettra de construire un rapport de force en faveur du retrait de cette réforme.
Les dotations horaires des établissements ne seront connues qu'en janvier. Nous savons déjà qu’elles se traduiront par des suppressions de postes massives et par une perte de sens de notre métier d’enseignant.
C’est pour cela que les organisations de l’intersyndicale de la voie professionnelle déposeront un préavis de grève du 19 novembre au 22 décembre, pour permettre le développement des actions.
Pour nos organisations, l’avenir de la mobilisation appartient aux personnels. L’intersyndicale de la voie professionnelle se réunira à nouveau le vendredi 23 novembre afin de dégager de nouvelles perspectives et des propositions d’actions, y compris par la grève, pour les semaines et mois à venir.
Montreuil, le 16 novembre 2018
Lire notre communiqué au format 
Inscription à :
Articles (Atom)