dimanche 11 septembre 2016
dimanche 4 septembre 2016
Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL (31 août 2016)
Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !
La loi Travail n’est pas bonne pour les
salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie
du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en
affaiblissant les conventions collectives au profit des accords
d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises
poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés.
Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et
de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux...
Cette loi contrevient aux conventions
87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la
négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.
Les organisations syndicales étudient
tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise
en œuvre de la loi Travail.
L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.
Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.
Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.
Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !
Il est clair qu’à terme la fonction
publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de
la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social,
respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de
travail, etc.).
C’est pourquoi nos organisations
continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et
les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres
propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour
toutes et tous.
Pendant l’été, de nombreuses initiatives
locales se sont développées et la carte postale au Président de la
République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au
Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... »,
notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.
Les organisations dénoncent les faits de
répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s
syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.
Les organisations syndicales de
salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s,
lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la
journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des
modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves,
etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles
garanties et protections collectives.
Les Lilas, le 31 août 2016
Communiqué de l'intersyndicale second degré : Tous en grève le 8 septembre
Tous en grève le 8 septembre
Mardi 30 août 2016
Communiqué
La rentrée 2016 devrait voir mise en
œuvre la réforme du collège imposée par le gouvernement alors même
qu’elle est toujours contestée par la majorité des personnels du second
degré. Ces derniers qui ont manifesté tout au long de l’année dernière
leur opposition et leur volonté d’une reprise des discussions pour une
autre réforme n’ont pas désarmé. L’autoritarisme, le mépris manifestés
par la ministre de l’Éducation qui a négligé de répondre aux demandes
d’audience de l’intersyndicale du second degré, la désorganisation
causée dans les collèges par la réforme n’ont fait que renforcer la
détermination à combattre cette dernière.
L’intersyndicale a appelé les collègues à
ne pas mettre en œuvre des dispositifs imposés et qu’ils jugent
inefficaces ; elle demande à l’ensemble des personnels du second degré
de recenser et faire remonter dans le cadre des assemblées générales de
pré rentrée tous les problèmes d’une rentrée qui s’annonce très
difficile : collège, lourdeur des effectifs en lycée, insuffisance des
moyens affectés à la vie scolaire, emplois du temps… La poursuite des
mobilisations conduites durant l’année précédente doit déboucher sur
l’abrogation de la réforme et l’ouverture rapide de discussions sur
d’autres bases. A l’approche d’échéances électorales importantes le
gouvernement doit enfin entendre les personnels Après les congés d’été,
c’est avec combativité que les personnels entament ce début d’année
scolaire décidés à agir pour leurs métiers et leurs élèves, lutter
contre les inégalités et le maintien de garanties collectives mises à
mal dans la loi travail comme dans l’Éducation.
C’est pourquoi l’intersyndicale du second degré appelle les personnels à se mettre en grève et rejoindre les manifestations le 8 septembre pour une autre réforme du collège et de meilleures conditions de travail et d’étude en collège comme en lycée.
Elle les invite à s'associer aux
initiatives prises par l'intersyndicale interprofessionnelle CGT, FO,
FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, le 15 septembre pour obtenir l'abrogation de la loi Travail imposée par l'utilisation du 49-3 et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.
Le communiqué au format 
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Enseignement pro,
LGT,
Système éducatif
4 pages "spécial enseignement professionnel" - Sept. 2016
Sommaire :
- Edito
- PFMP : ce qui change à la rentrée
- CCF en seconde professionnelle : c’est fini !
- AFFLENET 3 …
- La seconde POP
- Bilan Bac pro du ministère : un satisfecit insupportable
- Le socle commun fera-t-il son entrée en seconde en 2017 ?
Évaluation et classe exceptionnelle des personnels enseignants, un dispositif contraire à nos orientations !
Les annonces du ministère sur la
revalorisation des rémunérations des personnels enseignants résultent de
la mise en application du protocole PPCR (parcours, carrières et
rémunérations) dans la fonction publique. Ce projet, rejeté
majoritairement par les organisations syndicales dont la CGT, est
néanmoins mis en œuvre par le gouvernement.
Les propositions qui nous sont soumises dans ce cadre en matière d’évaluation et d’accès à la classe exceptionnelle restent, pour la plupart, très éloignées de nos revendications !...
Les propositions qui nous sont soumises dans ce cadre en matière d’évaluation et d’accès à la classe exceptionnelle restent, pour la plupart, très éloignées de nos revendications !...
Tract de rentrée 2016 de la CGT-Éduc'action
Des mois de manifestations et de grèves
n’ont pas fait baisser notre détermination face au gouverne ment.
Celui-ci, incapable de trouver une majorité parlementaire pour imposer
sa loi, rejetée par 70% des Françaises et des Français, s’entête.
La loi « travail » doit être abrogée car elle induit des reculs majeurs dans les protections des salarié-e-s. Cela nous concerne toutes et tous...
La loi « travail » doit être abrogée car elle induit des reculs majeurs dans les protections des salarié-e-s. Cela nous concerne toutes et tous...
Dans l’Education nationale, nous avons
toutes les raisons de nous mobiliser. Les 60 000 emplois promis il y a 5
ans ne sont toujours pas au rendez-vous et ne compensent ni les 80 000
suppressions sous Sarkozy ni la hausse démographique. De plus, si l’on
peut se réjouir d’un premier déblocage sur les salaires, les annonces
sont très loin de compenser les 15% de pertes en pouvoir d’achat depuis
2000, surtout dans le contexte de rémunérations au mérite avec la
RIFSEEP. Enfin, les contre-réformes de ces dernières années (lycée, bac
pro 3 ans, rythmes scolaires…) continuent de faire des dégâts au
quotidien dans les écoles et établissements scolaires. Les collègues
sont appelé-e-s le 8 septembre à se mobiliser contre l’application de la
réforme du collège qui va accentuer les inégalités scolaires et
détériorer les conditions de travail...
Lire la suite dans le tract de rentrée 2016 de la CGT-Éduc'action 
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