lundi 26 février 2018

Voie professionnelle du lycée, viser l'excellence ?



Le rapport Calvez-Marcon remis jeudi 22 février 2018 au Ministre de l’Éducation nationale propose «9 leviers» pour «viser l’excellence» dans la formation professionnelle dans l’Éducation nationale. 
Le rapport présente l’apprentissage comme la solution miracle à l’insertion des jeunes. C’est une approche dogmatique de ce mode de formation où rappelons-le 1 jeune sur 5 ne finit pas sa première année de formation et où les filles ne représentent que 30% des apprentis… 
La voie professionnelle n’a pas vocation à servir d’antichambre de l’apprentissage, c’est pourtant l’idée principale avancée dans le rapport Calvez-Marcon avec les passages possibles du scolaire vers l’apprentissage en fin de seconde et de première bac pro. Par ailleurs, le développement de l’apprentissage par la mixité des parcours et des publics conduira inexorablement à terme, à une remise en cause du statut de PLP et des 18 h hebdomadaires de face à face élèves. 
Si le rapport réaffirme la conception d’une voie professionnelle du lycée conduisant à l’insertion professionnelle et aux poursuites d’études, l’évocation d’un simple «module d’accompagnement» en terminale vers le BTS ne peut nous satisfaire. La CGT Éduc’action revendique la création de classes passerelles vers le BTS et des parcours adaptés en 3 ou 4 ans aux besoins des élèves et des filières. En ce sens, nous accueillons positivement la proposition d’adaptation de la durée des parcours des CAP de 1 à 3 ans en fonction des besoins des élèves. 
Enfin, la volonté de découper les diplômes en blocs de compétences et de gommer les frontières entre formation initiale et continue, via les campus des métiers nous parait dangereuse. L’obtention de blocs de compétences ne peut-être une réponse aux sorties sans diplôme pour deux raisons : 
⇒ Premièrement, elle enlève au futur salarié les rémunérations et les conditions de travail garanties par le diplôme dans les conventions collectives et les accords d’entreprise ; 
⇒ Deuxièmement, l’obtention de blocs de compétences d’une partie du diplôme en formation initiale pour un retour en formation continue plus tard pour l’obtention des blocs manquants est une idée qui ne se traduit pas dans les faits. Moins le niveau de formation initiale est élevé, moins une personne utilise son droit à la formation continue tout au long de la vie. 
La CGT Éduc’action est attachée à une formation initiale exigeante, ayant pour ambition la scolarisation des jeunes jusqu’à 18 ans. 
Dans le cadre des concertations qui s’ouvrent avec le Ministre, la CGT portera des orientations et des propositions concrètes pour la voie professionnelle du lycée : création de classes passerelles vers le BTS, classement des lycées professionnels en éducation prioritaire, fin du tout CCF et refus des blocs de compétences pour préserver le cadre national des diplômes… 
Dans l’intérêt des élèves, la CGT Éduc’action partage l’ambition d’excellence pour la voie professionnelle du lycée affirmée dans le rapport Calvez-Marcon. 
Mais pour y parvenir elle demandera les moyens nécessaires, sur la base d’autres propositions. 

Montreuil, le 23 février 2018

Lire le communiqué au format

"Le primaire sanctuarisé, disaient-ils..."


Alors que l'actualité marquante de la semaine était l'annonce, par le ministre, de la réforme du lycée et du bac, le gouvernement et le ministère de l'Éducation nationale viennent de décider d’une baisse de 10% des postes offerts au concours CRPE (Professeur des Écoles). Cette baisse qui fait suite à une 1ère baisse lors du concours 2017, en dit long sur la volonté du Ministre d’accorder une priorité réelle, au 1er degré comme il l’affirme sur les médias... 
Certaines académies voient le nombre de postes offerts au concours, baisser de 30 à 45% !
Cette véritable saignée va poser des problèmes dès la rentrée 2018, puisque, outre le fait que des milliers d'étudiants ne pourront obtenir le concours, certains rectorats pour pourvoir les postes occupés par les stagiaires, auront surement recours au recrutement de contractuels sous-payés et non formés.
Cette politique est dans le droit fil de la volonté de ce gouvernement de s’attaquer à la Fonction Publique en ne lui donnant pas les moyens de fonctionner correctement.
Pour combattre ces orientations, la CGT Éduc'Action s'inscrit dans la mobilisation unitaire pour la défense de nos services publics et appelle tous les personnels à la grève du 22 mars 2018.
Montreuil le 20 février 2018
Le communiqué au format 

Inscriptions aux concours des personnels administratifs, de santé et sociaux - Session 2018 -


Le 4 pages de la CGT-Éduc'action "Inscriptions aux concours des personnels ASS
Inscription obligatoire sur Internet (CYCLADES)
Du 6 février au 6 mars 2018
Informations supplémentaires : http://www.education.gouv.fr/cid112194/les-concours-et-recrutements-administratifs-sociaux-et-de-sante-ass.html

4 pages Spécial MLDS : Une reconnaissance statutaire en trompe-l’œil


Sommaire : 
Page 1 : LES PERSONNELS MLDS : UNE PRIORITE NATIONALE !! ; Le-la coordinateur·trice titulaire MLDS : un·e fonctionnaire comme les autres ? 
Page 2 : Revendiquer une amélioration de notre pouvoir d’achat ; On nous refuse la part modulable de l’ISOE 
Page 3 : La prime REP + ; Une application des textes en fonction des académies ; Les principaux textes applicables aux personnels ;  Une mobilité virtuelle
Page 4 : Les luttes en cours ; Les revendications de la CGT
Le 4 pages de la CGT-Éduc'action "Spécial MLDS" au format  (février 2018)

mercredi 14 février 2018

Réforme Blanquer : Non au lycée de la sélection et du tri


Si le ministre a évacué les propositions les plus impraticables du rapport Mathiot, le projet de réforme du baccalauréat et du lycée qu’il vient de présenter n’en demeure pas moins inacceptable.
Pour les élèves, ce projet construit un lycée du tri et de l’orientation précoce... 
Les disciplines de spécialités sont mises en place pour permettre d’évaluer les attendus prévus par la réforme Vidal et ce n’est ainsi pas un hasard que leur évaluation au baccalauréat soit avancée au printemps pour leur prise en compte dans Parcoursup.
Le lycée général que l’on nous propose n’est, finalement, qu’une façon d’orienter les élèves vers le supérieur, dès la fin de seconde, par leurs choix de disciplines de spécialités.
Quant à la fin officielle des séries, on ne peut que constater qu’elles sont, en réalité, maintenues, avec une spécialisation accrue en terminale. Le fait qu’elles n’aient plus d’existence officielle semble donc, au mieux, un artifice cosmétique, au pire, une possibilité d’économies avec des regroupements de classes.
Le maintien des séries technologiques serait à ce titre plutôt une bonne nouvelle, si cela ne confirmait pas que cette voie ne pourra pas répondre aux attendus des universités. À part les IUT, on voit donc mal quelle poursuite d’études serait possible pour les bachelier·ères technologiques.
La ministre de l’enseignement supérieur cherche à imposer la sélection à l’entrée de l’université, celui de l’Éducation nationale cherche donc à le faire dès la seconde pour les élèves des voies générales et technologiques. Pour celles et ceux de la voie professionnelle, sélectionné·es dès la 3ème, ne restera « au mieux », comme poursuite d’études, que les places que l’institution voudra bien leur laisser en section de technicien supérieur.
Le projet tourne ainsi le dos à un lycée émancipateur, aboutissement de la construction d’une culture générale et technologique commune et va aggraver les déterminismes sociaux déjà à l’œuvre dans le choix des séries, entre les élèves des milieux favorisés, qui sauront choisir les bonnes spécialités en fonction des « attendus » de Parcoursup et les autres.
Il risque également d’accroitre les disparités territoriales entre établissements en mesure de proposer tous les duos de spécialités, voire d’offrir un duo « maison », et les autres.
Quant au baccalauréat, sa vocation de 1er grade universitaire, ouvrant aux bachelier·ères les licences de leur choix, serait gravement remise en cause avec le poids du contrôle continu et la sélection découlant de la prise en compte des seules épreuves de spécialités.
Pour les personnels, la question des postes demeure suspendue aux annonces de dotation de… 2019 (tout comme les dédoublements de classe dans le cycle terminal).
De même, l’avenir de certaines disciplines pose question et dépendra très fortement des choix d’élèves, mais aussi des futurs programmes, notamment dans les spécialités et disciplines aux intitulés flous.
La CGT Éduc’action refuse ce projet proprement réactionnaire et le combattra, comme elle combat l’introduction de la sélection à l’université qui n’est que l’autre face d’une même pièce.
Elle appelle dès maintenant les personnels à construire la mobilisation avec les personnels de l’enseignement supérieur, les étudiant·es et les lycéen·nes.
Montreuil, le 14 février 2018
Le communiqué au format 

Défendons nos droits collectifs : formation, qualification, salaire !

http://www.ferc-cgt.org/IMG/pdf/20180208_ferc_4pages_sr_ca.pdf
La réforme de la formation professionnelle du gouvernement Macron affiche la volonté de simplifier l’accès à la formation. En réalité, le gouvernement convertit les obligations actuelles des entreprises en droits individuels sans garanties collectives. Cette transformation aboutit à rendre chaque salarié·e responsable de son « employabilité » et à en dédouaner le patronat. La voie est ouverte à la transformation du compte personnel de formation (le CPF) en « chèque formation », c’est-à-dire au financement par l’individu de tout ou partie de sa formation.
Au programme, concurrence et marchandisation, avec l’ouverture totale de la formation aux officines commerciales. La CGT avait déjà dénoncé cette tendance lors de la réforme de 2014 : la logique d’individualisation lancée par la création du CPF, articulée avec la baisse de l’obligation légale de financement de la formation professionnelle, ouvrait la voie à un démantèlement du système construit en 1971. La volonté de développer le « tout apprentissage » au détriment du service public de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire montre que l’objectif du gouvernement n’est pas de proposer la formation professionnelle la plus efficace, mais celle qui lui coûterait le moins cher. Cette réforme complète les réformes régressives en matière de droit du travail et de droits sociaux. Le fil conducteur est, en langage patronal, la baisse du « coût du travail ». La méthode : toujours plus d’exonérations des cotisations sociales. Pour nous, salarié·e·s, cette baisse continue du salaire socialisé nous renvoie à notre seule responsabilité face aux aléas de la vie (tant en matière de santé, de chômage, que d’évolution et de reconversion professionnelle).

Compte Personnel de Formation (CPF) contre Congé Individuel de Formation (CIF)

La CGT a porté la création d’un compte personnel de la formation professionnelle (CPF) ambitieux dans le cadre d’une formation tout au long de la vie. Hélas on est loin de cet objectif. Depuis 2014, les gouvernements successifs externalisent cette formation hors entreprise en faisant porter la responsabilité de leur employabilité aux seul·e·s salarié·e·s. L’entreprise contribue de moins en moins à ce financement, pourtant elle a toujours comme obligation de maintenir ou de développer les compétences de ses salarié·e·s.
De plus, la nouvelle réforme annonce la disparition du CIF, seul dispositif permettant à ces dernier·e·s de pouvoir, grâce à une formation qualifiante et/ou diplômante de 1 200 heures, se reconvertir sans intervention possible de l’employeur sur le choix ou le contenu de la formation. La CGT s’oppose à cette disparition du CIF au profit du CPF (150 heures) et au passage des formations en dehors du temps de travail. Pour plus de formation, il faudrait l’aval de l’employeur·euse, ce qui est source d’inégalités !

Pour un grand service public de formation professionnelle des adultes !

Accéder à une formation qualifiante, gratuite et rémunérée, à n’importe quel moment de sa vie professionnelle, doit être un droit garanti par l’accès à un grand service public de formation. Aujourd’hui, le statut de la personne (en emploi, au chômage) facilite ou empêche l’accès à la formation. L’égalité d’accès et de traitement ne peut être garantie que par le service public et non par des pratiques marchandes. Il existe des organismes historiques tels que le Cnam ou l’Afpa et les Greta qui ont permis la promotion sociale de millions de salarié·e·s. Mais l’actuelle mise en concurrence entre ces organismes est funeste pour tout le secteur. Pour la FERC, il est urgent de mettre en place un service public de formation professionnelle des adultes présent sur tout le territoire regroupant Afpa, Cnam, Greta, Sufa.

Qualifications contre compétences

La vision gouvernementale de la « formation tout au long de la vie » est la même que celle du patronat : déréguler et individualiser, en cassant les cadres et repères collectifs. En remplaçant les qualifications par les compétences, c’est l’ensemble des outils qui font sens et permettent aux salarié·e·s de se reconnaître et de se défendre collectivement au sein d’un champ professionnel et d’un métier qui disparaissent. Cela remet en cause les contenus des diplômes, leur qualité et leur caractère national. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut comprendre la volonté de remettre en cause le baccalauréat comme premier grade universitaire.
Pour remplacer les diplômes, le patronat veut imposer les certificats de qualification professionnelle et les blocs de compétences dont il définira lui-même les contenus. Globalement, les récentes réformes de la formation professionnelle tout au long de la vie organisent la formation sous le seul angle de l’emploi, au prétexte que la formation permettrait de réduire le chômage. Or la formation ne crée pas l’emploi. L’objectif réel est de servir les seuls intérêts du patronat et de renvoyer à l’individu la charge de son « employabilité ».

Non au tout apprentissage !

Le gouvernement place les entreprises au cœur du nouveau système afin qu’elles proposent davantage d’offres d’apprentissage. Il veut réformer ce dernier afin qu’il prépare à des diplômes et des titres adaptés répondant à des besoins actuels et futurs de recrutement (des entreprises). Cela induit une réforme de la taxe d’apprentissage et des aides à l’apprentissage pour qu’elles soient orientées vers les besoins à court et moyen terme des entreprises.
La voie de l’apprentissage est de fait privilégiée, en mettant en perspective la fusion du contrat d’apprentissage et du contrat de professionnalisation. Non à l’apprentissage tout au long de la vie !
Bref, ce ne sont ni les besoins des jeunes et de leurs familles, ni les besoins de l’économie nationale en termes d’élévation des niveaux de qualification qui sont mis en avant. Les campagnes idéologiques successives font de l’apprentissage la solution miracle pour lutter contre le chômage… Mais la formation ne crée pas l’emploi ! La réforme tend à vouloir faire de l’apprenti un pion et non plus un jeune en formation… Il est bon de rappeler aussi que le système dual allemand, présenté comme un modèle, est traversé là-bas par une remise en cause.
Dans ce contexte d’accélération du libéralisme, la CGT milite pour un droit à la formation professionnelle tout au école long de la vie qui permette de sécuriser réellement les personnes tout au long des étapes successives de leur parcours professionnel. Cet objectif de transformation sociale est rendu encore plus indispensable :
• pour affronter les mutations technologiques, économiques et/ou environnementales qui traversent tous les métiers ;
• pour lutter contre le développement de l’insécurité professionnelle et la multiplication des formes nouvelles de précarité ;
• pour répondre aux aspirations légitimes des salarié·e·s de reconquérir leur travail et d’évoluer professionnellement.
La formation ne crée pas l’emploi. Alors que la dernière réforme a diminué le financement de la formation professionnelle, le patronat, avec l’objectif de servir ses seuls intérêts, met en place les moyens de renvoyer à l’individu seul la charge de son « employabilité ».
Le contrat d’apprentissage est une voie de formation professionnelle initiale et sa finalité n’est pas la production mais la formation. Le contrat d’apprentissage doit viser l’accès aux diplômes et titres professionnels nationaux.
La FERC CGT est attachée à une formation professionnelle initiale de qualité. La voie professionnelle du lycée sous statut scolaire est une des trois voies de formation du lycée, elle contribue à la perspective d’une scolarisation de toutes et tous jusqu’à 18 ans. C’est le préalable à la formation tout au long de la vie que nous défendons. La FERC CGT défend le développement et l’amélioration de la formation initiale professionnelle sous statut scolaire et un continuum de la formation tout au long de la vie. L’accès à la formation doit être gratuit et, pendant la formation, la personne doit avoir une rémunération qui lui permette de vivre dignement.

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS


Communiqué commun des organisations CFTC-CGC-CGT-FAFP-FO-FSU-Solidaires
POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS
En dépit de la forte mobilisation unitaire du 10 octobre, plus les semaines passent, plus il se confirme que le Président de la République et le gouvernement demeurent sourds aux légitimes revendications portées par les agents à l’occasion de cette mobilisation.
Le gel de la valeur du point est maintenu, le jour de carence rétabli, l’injuste hausse de la CSG mal compensée, les coupes budgétaires et suppressions d’emplois confirmées.
De nouveaux projets viennent encore noircir un tableau pourtant déjà bien sombre... 
Tout laisse craindre en effet que CAP 22 ne s’avère être qu’une opération visant à habiller de profondes remises en cause des missions publiques, ce que confirment les annonces inacceptables faites le 1er février qui, si elles sont appliquées, constitueraient à la fois une menace grave contre le Statut Général et tou.te.s les agent.e.s.
Ces politiques vont venir fortement aggraver une situation où déjà, que ce soit dans les administrations de l’État, dans les hôpitaux publics et dans les collectivités territoriales, on ne compte plus les services fonctionnant dans des conditions dramatiques, sans les moyens nécessaires – qu’ils soient humains ou budgétaires – et dans lesquels les conditions de travail sont détériorées comme jamais.
IL EST IMPÉRATIF ET URGENT DE CHANGER DE DIRECTION !
Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en oeuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique à :
UNE JOURNÉE D’ACTION, DE GREVE ET DE MANIFESTATIONS LE 22 MARS 2018
Pour :
  • Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
  • L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
  • Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
  • Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
  • L’abrogation du jour de carence ;
  • La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.
D’ores et déjà, nos organisations soutiennent toutes les mobilisations qui, dans les trois versants de la Fonction publique, défendent les services publics accessibles à toutes et tous et les conditions de travail, en appelant à leur convergence.
Pour contribuer à la réussite de cette journée, elles engagent une campagne d’information et d’alerte des personnels, notamment sous la forme d’une pétition unitaire.
Paris, le 7 février 2018
Le communiqué commun au format