dimanche 29 novembre 2020

Personnels de Vie scolaire sous tension ! Mobilisation le 1er décembre

 

 

 

 

Personnels de Vie scolaire sous tension !

 

Depuis le début de la crise, les services de Vie scolaire sont en surchauffe et travaillent sous tension permanente. Les établissements scolaires sont des lieux de contamination comme les autres. Ainsi, entre la gestion des absences des élèves en augmentation dans la période, l’application du protocole pour la demi-pension et les internats, les équipes sont au bord de l’épuisement. Il est temps de dire Stop !

 

La CGT Éduc’action appelle à une journée
« Vie Scolaire morte ».
Toutes et tous en grève le 1er décembre !!

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La CGT Éduc’action quitte le Grenelle de l’Éducation

 

 

 

La CGT Éduc’action quitte le Grenelle de l’Éducation

 

Pour beaucoup de ministres, réunir un « Grenelle » c’est évoquer l’Histoire et les accords de 68 pour marquer durablement et symboliquement leur action gouvernementale. Peu importe l’objectif initial, la méthode ou les moyens. La CGT Éduc’action rappelle que les accords de Grenelle en mai 68 ont abouti à des avancées certaines dans le monde du travail, imposées par le rapport de force.
Jean-Michel Blanquer veut, lui aussi, son « Grenelle » lancé le 22 octobre à grand renfort de communication.
Dans ce « Grenelle de l’Éducation », de dialogue social, il n’en est pas question ou si peu… En effet, les ateliers, dont la synthèse est probablement déjà écrite, sont dirigés par des personnalités de la société civile non spécialistes des questions abordées et par des hauts fonctionnaires de l’administration.

Les enseignants et enseignantes dans tout cela, ne pèsent pas grand-chose, tout comme les organisations syndicales, alors qu’il est d’abord question de nos métiers, de nos missions, de nos carrières (mobilité, rémunérations…) et d’une certaine vision de l’Institution.
La CGT Éduc’action a néanmoins participé aux premiers ateliers et force est de constater que les échanges ne sont pas de nature à répondre aux interrogations de plus en plus nombreuses que les personnels ont sur le sens même de leurs métiers.
Bien au contraire, les modalités d’organisation des débats et les pistes de travail des ateliers confirment nos craintes. Ce « Grenelle » vise à modifier en profondeur le métier des enseignant·es en contrepartie d’une hypothétique revalorisation pluriannuelle.
Au sujet de la revalorisation promise par le ministre, les pistes travaillées dans l’atelier dédié du « Grenelle » sont particulièrement inquiétantes tant elles tendent à hiérarchiser les priorités entre les catégories de personnels et à induire une individualisation des rémunérations. La CGT Éduc’action combattra toute volonté d’instaurer la concurrence entre les personnels et continue d’exiger une revalorisation des salaires, c’est-à-dire de la valeur du point d’indice et une amélioration des grilles indiciaires, de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale quel que soit leur statut.
La CGT Éduc’action refuse de servir de caution à ce qui s’apparente à une campagne de communication et de promotion du ministre, lourde de menace sur les statuts et les conditions de travail des personnels.
Pour toutes ces raisons, la CGT Éduc’action a pris la décision de ne plus participer aux travaux du « Grenelle de l’Éducation ». Elle alerte les personnels sur les attaques prévisibles contenues dans ce « Grenelle ». Pour la CGT Éduc’action il est urgent de construire une mobilisation unitaire la plus large possible pour faire entendre les revendications des personnels et pour exiger une véritable revalorisation, des créations massives de postes et une amélioration des conditions de travail.

Montreuil le 25 novembre

 


Soutien aux mobilisations des AED

 

 

 

Soutien aux mobilisations des AED


Depuis le début de la crise sanitaire, les équipes de vie scolaire sont en première ligne : manque de protection face à la circulation du virus, déstabilisation de leurs missions face à la mise en place des protocoles sanitaires dans les établissements, changements de lieu de travail incessants et abusifs pour faire face au manque de moyens de remplacement dans les vies scolaires.


Cette crise est un révélateur de la situation de précarité inacceptable des AED : raccourcissement de la durée des contrats, exclusion des perspectives de revalorisation, absence de perspectives concernant le versement de la prime REP et REP+.

Pour toutes ces raisons, les AED se sont très fortement mobilisé-e-s à l’occasion de la grève du 10 novembre appelée par nos syndicats. Dans plusieurs académies la mobilisation se poursuit, y compris par des actions de grève, et connaîtra un prochain temps fort le 1er décembre.

Nos organisations appellent les AED à faire valoir collectivement leurs droits, et à poursuivre et renforcer les mobilisations, à commencer par le 1er décembre. Des préavis de grève ont été déposés à cet effet.

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Refusons le calendrier du Bac !

 

 

 

Refusons le calendrier du Bac !

 

Depuis le mois de mars et le premier confinement, les élèves comme les personnels de lycée ont été mis à rude épreuve : stress, perturbation du fonctionnement des cours, parfois rupture des enseignements. Or, pour la rentrée 2020 ni mesures sanitaires, ni réelles mesures pédagogiques n’ont été prises. Aujourd’hui, nous sommes de nouveau dans une forme de confinement, les difficultés des élèves risquent de s’aggraver mais le ministère persiste : ni moyens spécifiques, ni réorganisation réelle du baccalauréat. Cela suffit ! 

 

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Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !

 

 

 

Revalorisation : ne pas oublier les professeurs documentalistes !

 

Le projet de décret portant sur l’attribution d’une prime d’équipement informatique présenté par le ministère le lundi 23 novembre dans le cadre du GT ministériel exclut les professeurs documentalistes du bénéfice de cette prime. Pour les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et pour l'APDEN cela est inacceptable.

En effet, au quotidien, pour mener à bien l’ensemble de ses missions, comme les autres enseignants, le professeur documentaliste s’appuie sur son équipement personnel en dehors de son service dans l'établissement : veille informationnelle, communications avec l'extérieur et la communauté éducative, réunions et formations à distance, préparations de cours et évaluations.

Nous rappelons les missions du professeur documentaliste décrites dans sa circulaire de mission (circulaire n° 2017-051 du 28-3-2017) :

– « le professeur documentaliste est enseignant et maître d’œuvre de l’acquisition par les élèves d’une culture de l’information et des médias ». Ces informations / médias sont désormais très largement numériques et la préparation des séances pédagogiques se fait le plus souvent sur son propre matériel ;

– « Le professeur documentaliste est acteur de l'ouverture de l'établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel. » ;

– « le professeur documentaliste assure une veille professionnelle, informationnelle, pédagogique et culturelle » ;

– « le professeur documentaliste participe à la définition du volet numérique du projet d’établissement ».

Toutes ces missions impliquent nécessairement un fort usage de son équipement personnel.

Les organisations syndicales SNES-FSU, UNSA, CFDT, CGT Educ’action, SNALC et l'APDEN exigent que le ministre intègre les professeurs documentalistes dans les bénéficiaires de la prime d’équipement informatique.

Au-delà, le métier de professeur documentaliste doit être pleinement reconnu.

En particulier, ils doivent pouvoir être rémunérés au même taux que les autres professeurs certifiés pour leurs travaux supplémentaires et voir leur indemnité de sujétion particulière revalorisée à hauteur de la part fixe de l’ISOE. Ils doivent aussi, comme les autres professeurs, bénéficier d’une revalorisation de leur rémunération et d’une amélioration de leurs conditions de travail.

Montreuil le 25 novembre 

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Signez massivement la pétition
Reconnaissance du métier de professeur documentaliste

 


Avenir lycéen : toute la lumière doit être faite

 

 

 

Avenir lycéen : toute la lumière doit être faite

 

La CGT Éduc’action est consternée par les révélations sur les liens troubles entre le ministère de l’Éducation nationale et le syndicat « Avenir lycéen ».

Si les faits étaient avérés, il s’agirait rien de moins que de détournements de fonds publics de la part de cette organisation sans que le ministère, pourtant informé, n’y trouve rien à redire ou presque, du moins avant la sortie de l’article de Médiapart.

De même, la CGT Éduc’action considère comme gravissime l’idée que les services de l’Éducation nationale, jusqu’au Directeur général de l’enseignement scolaire de l’époque, auraient contribué à créer de toute pièce et appuyé un syndicat lycéen « étrangement » en accord total avec la politique du ministre.

Ce serait, si c’était confirmé, une manipulation scandaleuse de lycéens et lycéennes et une attaque contre les principes même de la démocratie lycéenne que les personnels tentent de faire vivre au quotidien dans leurs établissements et dont le ministère est censé être le garant.

Rappelons que sur la même période le ministère diminuait sans aucune raison les subventions dédiées aux syndicats lycéens opposés à la réforme du baccalauréat.

Rappelons surtout que pendant que le ministère choyait « Avenir lycéen », le ministre lançait une vaste campagne de répression contre les lycéen·nes et personnels coupables uniquement d’avoir manifesté leur opposition à sa catastrophique réforme du lycée.

La CGT Éduc’action demande qu’une commission d’enquête parlementaire et la justice fassent toute la lumière sur les agissements du ministère et sur la responsabilité de chacun·e, à tous les niveaux.

Si les faits étaient avérés, notamment l’implication du DGESCO, elle estime que le ministre devra en tirer toutes les conséquences nécessaires.

Montreuil, le 23 novembre 2020

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