mardi 8 mars 2016
dimanche 6 mars 2016
La CGT Educ’action appelle à la mobilisation pour le retrait du projet de loi sur le travail !
La CGT Éduc’action appelle à la mobilisation :
Le 9 mars avec les organisations de jeunesse
Et dans toutes les actions et initiatives pour préparer la grève nationale interprofessionnelle du 31 mars
Des préavis de grève sont déposés chaque jour
Le 9 mars avec les organisations de jeunesse
Et dans toutes les actions et initiatives pour préparer la grève nationale interprofessionnelle du 31 mars
Des préavis de grève sont déposés chaque jour
Le tract de la CGT-Éduc'action au format 
Communiqué de l'intersyndicale du second degré - 03 mars 2016 -
Jeudi 3 mars 2016
Communiqué
L’intersyndicale second degré (le
SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT,
la CGT enseignement privé, le SNALC FGAF , le SNCL-FAEN, le SIESFAEN, la
CNGA CFE-CGC, le SUNDEP-Solidaires et SUD Education) appelle les
personnels à rejoindre les manifestations et initiatives prises en
particulier par les organisations de la jeunesse le 9 mars prochain pour
le retrait de la loi El Khomri. Elles sont partie prenante de ce combat
contre la réduction des droits et garanties du monde du travail et pour
leur amélioration qui passe aussi par l'ouverture de nouveaux droits...
L’intersyndicale réaffirme sa
détermination à obtenir l’abrogation de la réforme du collège et
l’ouverture rapide de discussions sur d’autres bases. Elle appelle
l’ensemble des collègues à poursuivre la lutte pour que cette réforme ne
soit pas mise en oeuvre à la rentrée 2016.
Elle soutient toutes les initiatives
décidées collectivement dans les établissements en lien avec les
organisations syndicales de l’intersyndicale (reconduction de la grève,
assemblées générales, heures d’information syndicale, refus collectif
des formations à la réforme, refus des DGH qui entérineraient les
dispositifs de college2016, initiatives communes avec les parents
d’élèves…).
Elle se réunira le 15 mars pour faire le
point sur la situation sociale et décider des modalités d’action en
articulation avec les initiatives intersyndicales de la Fonction
publique et interprofessionnelles.
Le communiqué au format 
Projet de loi travail : la mobilisation doit s'amplifier !
Le projet de réforme du droit de
travail proposé par le gouvernement porte en lui des reculs historiques
pour tou-te-s les salarié-e-s...
Ce projet est très largement rejeté :
une intersyndicale large a rappelé que le droit collectif n'est pas
l'ennemi de l'emploi. Depuis plusieurs mois, le collectif unitaire "Ce
Code qu’il faut défendre" (CQFD), rassemblant largement forces
politiques de gauche, syndicats et associations, a engagé un travail de
décryptage des objectifs du gouvernement et du patronat pour remettre en
cause les droits collectifs. Une pétition lancée il y a une semaine par
des militant-e-s syndicalistes et associatifs a recueilli près de 900
000 signataires. La CGT a posé le principe d'une journée d'action unitaire le 31 mars... Tout ceci montre l’ampleur de la colère qui traverse le pays.
Dans ce contexte, les organisations
syndicales étudiantes et lycéennes, associatives et politiques de
jeunesse, appellent à une journée nationale d’initiatives et d’actions
le mercredi 9 mars à l’occasion du conseil des ministres.
La CGT
Éduc'action soutient cette initiative et a déposé un préavis de grève
pour le mercredi 9 mars 2016. Elle appelle à l'organisation rapide d'une
journée unitaire de grève sur la revendication du retrait complet du
projet de loi.
Montreuil, le 2 mars 2016
Le communiqué au format 
4 pages spécial 8 mars 2016
En général, la prégnance du fait
religieux dans le débat public est néfaste pour le droit des femmes. Les
trois religions monothéistes sont toujours porteuses d’une vision
réactionnaire des femmes, tentatrices, mères, symbole de luxure ou de
pureté, elles les enferment dans le regard et les projections d’hommes,
principaux rédacteurs et transmetteurs des textes sacrés.
La période, pour les féministes comme pour les autres, est donc celle des luttes défensives pour le droit à disposer de son corps, contre les violences faites aux femmes, pour faire aboutir (enfin !) les revendications d’égalité au travail et à la maison, mettre à bas les stéréotypes sexistes véhiculés par les livres, les manuels scolaires, la presse !...
La période, pour les féministes comme pour les autres, est donc celle des luttes défensives pour le droit à disposer de son corps, contre les violences faites aux femmes, pour faire aboutir (enfin !) les revendications d’égalité au travail et à la maison, mettre à bas les stéréotypes sexistes véhiculés par les livres, les manuels scolaires, la presse !...
Lire la suite dans le 4 pages spécial 8 mars de la CGT-Éduc'action au format 
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Questionnaire proposé par la CGT
Éduc’action pour les femmes salariées travaillant dans les écoles,
collèges, lycées, administrations liées à l'Education nationale « Et nous, les femmes, on en est où ? »
Ce questionnaire a été élaboré par des militantes de la CGT
Éduc’action, qui ont créé un collectif militant féministe. Cette
Collective a pour but de réactualiser, porter, débattre des
revendications d’égalité Femmes-Hommes dans la société, à l’Ecole, au
travail et dans l’activité syndicale.
Merci de répondre à ce questionnaire qui a pour but de faire un état des lieux de la condition des femmes et leurs ressentis au travail, à la maison, dans l’espace public.
Merci de répondre à ce questionnaire qui a pour but de faire un état des lieux de la condition des femmes et leurs ressentis au travail, à la maison, dans l’espace public.
Télécharger le questionnaire 
Communiqué commun CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL Réforme du code du travail : Il y a urgence à se mobiliser !
Le projet de loi visant à réformer le droit du travail constitue une régression sociale que nous n’acceptons pas.
Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées. Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats. Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...
Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.
N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.
Chacune de nos organisations développera ses propositions.
Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.
Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi !
Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.
Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.
Montreuil, le 3 mars 2016
Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées. Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats. Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...
Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.
N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.
Chacune de nos organisations développera ses propositions.
Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.
Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi !
Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.
Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.
Montreuil, le 3 mars 2016
Report de la présentation de loi « El Khomri » Un premier recul du gouvernement
L’annonce par Manuel Valls du report de la présentation du projet de
loi « El Khomri » en conseil des ministres, est un 1er recul à mettre à
l’actif de la mobilisation montante.
Le gouvernement doit prendre en considération les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi code du travail.
Il doit maintenant annoncer son retrait et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur. La CGT a des propositions concrètes en ce sens, et poursuit ses échanges intersyndicaux pour la construction de nouveaux droits.
La CGT propose aux salariés, la semaine du 7 au 11 mars des initiatives multiples dans les entreprises et le 9 mars de participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction.
Fin mars, elle appelle avec d’autres organisations syndicales et organisations de jeunesse, les salariés à une journée de mobilisation convergente, nationale sur les revendications, pour le retrait du projet El Khomri, pour un code du travail du 21e siècle !
Montreuil, le 29 février 2016
Le gouvernement doit prendre en considération les revendications qui s’expriment dans les entreprises, les services sur les questions de salaires, d’emploi, de conditions de travail ainsi que le rejet massif du projet de loi code du travail.
Il doit maintenant annoncer son retrait et ouvrir une phase de négociations réelles avec les représentants syndicaux et les organisations de jeunesse pour élaborer un code du travail protecteur. La CGT a des propositions concrètes en ce sens, et poursuit ses échanges intersyndicaux pour la construction de nouveaux droits.
La CGT propose aux salariés, la semaine du 7 au 11 mars des initiatives multiples dans les entreprises et le 9 mars de participer aux rassemblements et manifestations unitaires en construction.
Fin mars, elle appelle avec d’autres organisations syndicales et organisations de jeunesse, les salariés à une journée de mobilisation convergente, nationale sur les revendications, pour le retrait du projet El Khomri, pour un code du travail du 21e siècle !
Montreuil, le 29 février 2016
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